Lulu

Après un temps à consulter le site, je me décide à sauter le pas, je m'inscris !

Alors voilà, je m'appelle Luc (dit "Lulu"), j'ai 42 ans et je vis en Bretagne, avec ma petite femme et nos trois enfants. J'ai découvert Renaud vers 10 ans, à la sortie de "laisse béton". Je ne comprenais pas tout à l'époque, c'est vrai qu'on n'avait pas encore entendu beaucoup  parler du verlan...Bref. Le tout premier disque que je me suis payé à été "marche à l'ombre"  et là, c'était parti !

Mon adolescence à été bercée par Renaud, comme beaucoup j'ai chanté "Germaine" en choeur avec les copains, la bière à la main, pleuré sur "Manu" dans d'autres circonstances, resté songeur sur "les charognards" , porté le cuir, les cheveux longs qui font si délicieusement gueuler les parents et surtout les profs, le jean's craqué et l'incontournable bandana. Mais bon, on était jeunes, hein ?

Je suis un peu passé à autre chose par la suite, tout en gardant un oeil-et surtout une oreille-sur ce que faisait le Renard.

J'ai redécouvert Renaud il y a quelques temps, grâce à un copain qui m'a prêté les disques que je ne connaissais pas (j'ai dû décrocher à l'époque de "putain de camion"). Et je suis complètement retombé dedans à l'écoute des albums "marchand de cailloux" et "à la belle de mai". 

Bref, moi qui ai vendu ses vinyles, me voilà à racheter peu à peu les CD, et puis les bouquins (ce "putain d'bouquin", ah la la, quelle pièce !), et puis les dvd... Bon, je roule pas sur l'or, donc je prends mon temps, et privilégie le marché de l'occase, mais c'est pas grave, petit à petit je me fais ma p'tite collec...

En lisant les présentations des différents fans sur le site, je me rends compte que c'est souvent les mêmes émotions qui ressortent, et que je ressens moi-même : l'enfance, le bon temps, le mauvais aussi (celui qui passe, ce salaud), la nostalgie à part égale avec la bonne humeur, voire la rigolade....

Pour finir, je dirais que si j'ai aimé et aime toujours autant Renaud, c'est parce qu'il a le mot juste, si bien qu'on se retrouve toujours, à un moment où un autre, quelque part dans ses chansons.

Voilà, je voulais faire court, c'est raté.

Lulu