dd a écrit :d'abords qui te dit qu'elle est impopulaire ? ah oui les médias
Parce que tu crois vraiment qu'à part les gauchistes purs et durs comme toi, y a beaucoup d'usagers de la SNCF, voire de citoyens lambda qui applaudissent des deux mains ? t'es un marrant ! ou un utopiste je sais pas.
C'est vrai que c'est un scandale que capdevielle annule pas son diner en soutient à la lutte des intermittents...
Le maraudeur serait il un jaune?
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Yann quib a écrit :mais qu'est ce que c'est que ces cheminots qui refuse d'emmener des jeunes au bac, mais accepte de convoyer des patrons bourrés ?
le conducteur de ce train est ce qu'on appelle communement un jaune
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Yann quib a écrit :mais qu'est ce que c'est que ces cheminots qui refuse d'emmener des jeunes au bac, mais accepte de convoyer des patrons bourrés ?
le conducteur de ce train est ce qu'on appelle communement un jaune
ha? ça n'existe plus les "piquets de grêve" ou on cassait la gueule aux nons grevistes pour leur apprendre la solidarité (et la dictature du prolétariat)
pas plus que le SAC ou on tuais des grévistes chez citroen, je sais ça te rends mélancolique
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Je suis d'accord avec Yann, il faut savoir s'arrêter, et c'est pénible cette prise d'otage, toujours les usagers qui trinquent. Si les personnes ne sont pas contentes de leur condition de travail, ils ont qu'à de changer de travail.
Tu choisis un boulot, tu signes un contrat de travail,
et là, d'un coup, on change la donne.
Tu dois bosser jusqu'à 70 ans alors que avant tes anciens collegues partaient à 55 ans,
tu n'as plus droit à ci, tu ne touches plus ça.
Si d'un coup,
suite à des greves ou autres,
on donnait 2 mois de vacances aux profs,
un 13eme et un 14eme mois et demi aux employés de pole emploi,
le "finit parti" pour les eboueurs de marseille,
une intermittence reconnue et payée pour les artistes
etc...
là, je serais d'accord pour dire à ceux qui seraient jaloux des avantages des autres professions qu'ils n'ont qu'à changer de boulot!
Mais là, c'est pas pareil.
tu signes pour un truc avec des avantages,
tu choisit du fric ou des vacances,
un boulot ou tu peux trainer sur internet
ou un autre où tu peux bosser et fumer des pets en meme temps....
et on t'enleve ces avantages pour de faux pretextes.
Serge a écrit :Je suis d'accord avec Yann, il faut savoir s'arrêter, et c'est pénible cette prise d'otage, toujours les usagers qui trinquent. Si les personnes ne sont pas contentes de leur condition de travail, ils ont qu'à de changer de travail.
Se barrer quand on est pas content plutôt qu se battre pour ses droits, on put tourner ça dans tous les sens qu'on veut, pour moi c'est pas autre chose que de la lacheté...
Et on voit bien qui préconise le fait d'être un lâche comme un style de vie.
Mais bon t'as bien raison de râler... jusqu'au moment ou tu pourra partir en vacance grâce aux congés payés obtenus par des grévistes qui ont pris la population en otage en 1936.... un peu comme la sécurité sociale d'ailleurs dont l'idée orignal vient du Conseil National de la Résistance, lequel CNR était encore 6 mois avant l'émission de cette idée taxé d'organisation terroriste.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio