En 1996, Renaud m'a renvoyé une pétition signée (à l'encre bleue et que je conserve précieusement dans un coffre sous mon oreiller, près, tout près de mon flingue
"On" a d'ailleurs gagné le procès. Bref, je passe sur les détails, vu la longueur des "attendus" du procès...
Après coup, quand je ressitue les événements, Renaud était en pleine séparation (et en pleine déprime...). Domino, d'après la presse de l'époque, venait de le f.... à la porte.
Vous vous rendez compte ! Il était au plus bas et il prenait le temps de me signer ma pétition en s'excusant du retard car il rentrait de vacances (eh oui, j'ai "ossi" un courrier...).
Inutile de vous dire que j'ai gardé l'original et fourni un duplicata à La presse locale ...
Et tenez, pour le détail, c'est Pierre Onteniente, le secrétaire de Brassens, qui par téléphone (eh oui, cet adorable monsieur que j'avais rencontré m'avait donné sa carte de visite avec ses coordonnées...), m'avait dit comment joindre Renaud.
J'ai remercié Renaud par courrier, mais là il ne m'as pas répondu. Humble en plus...
Mais j'y pense ! Peut-être qu'il aurai lui aussi voulu une photo de moi en maillot de bain
