lucien a écrit : ↑08 mars 2017, 13:32
Et? Puisque tu dis toi même que les sondages "sont des photos", la, si j'en prends une de mon balcon, elle sera plutôt grise, avec des nuages bas. Or il y a des chances que du même endroit, en mai, elle soit plus claire, voire carrément ensoleillée...
t'as pris des leçons avec bornix, pour les sophismes ?
les sondages indiquent surtout une dynamique .....
Jeep a écrit : ↑31 janv. 2017, 16:22
On se souviendra que les sondages donnaient Alain Juppé quasiment Président de la République après avoir éliminé aux second tour des primaires Nicolas Sarkozy, Fillon était très loin derrière.
Tout le monde voyait François Hollande aller au casse-pipe (lui-même s'y voyait encore quelques heures avant de renoncer).
Valls a fat la course en tête pour la primaire de la gauche pendant des semaines, Hamon était très loin derrière.
On se souviendra que les sondages donnaient Hillary Clinton largement en tête 10 jours avant les élections US.
On se souviendra que le non au Brexit avait plusieurs points d'avance avant le scrutin au Royaume-Uni.
Au fait, sondeur c'est pas un emploi fictif ?
non c'est juste une photo au jour J
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Yann quib a écrit : ↑08 mars 2017, 14:44
oui et comme je le dis précédemment, les photos successives indiquent une dynamique....
tu veux dire comme hamon qui était à 8% au début et qui aujourd'hui est à 15-16%?
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
lucien a écrit : ↑08 mars 2017, 13:32
Et? Puisque tu dis toi même que les sondages "sont des photos", la, si j'en prends une de mon balcon, elle sera plutôt grise, avec des nuages bas. Or il y a des chances que du même endroit, en mai, elle soit plus claire, voire carrément ensoleillée...
t'as pris des leçons avec bornix, pour les sophismes ?
les sondages indiquent surtout une dynamique .....
Jeep a écrit : ↑31 janv. 2017, 16:22
On se souviendra que les sondages donnaient Alain Juppé quasiment Président de la République après avoir éliminé aux second tour des primaires Nicolas Sarkozy, Fillon était très loin derrière.
Tout le monde voyait François Hollande aller au casse-pipe (lui-même s'y voyait encore quelques heures avant de renoncer).
Valls a fat la course en tête pour la primaire de la gauche pendant des semaines, Hamon était très loin derrière.
On se souviendra que les sondages donnaient Hillary Clinton largement en tête 10 jours avant les élections US.
On se souviendra que le non au Brexit avait plusieurs points d'avance avant le scrutin au Royaume-Uni.
Au fait, sondeur c'est pas un emploi fictif ?
non c'est juste une photo au jour J
smi smi smi smi
"La seule différence entre un fou et moi, c'est que moi, je ne suis pas fou".
Yann quib a écrit : ↑08 mars 2017, 14:44
oui et comme je le dis précédemment, les photos successives indiquent une dynamique....
tu veux dire comme hamon qui était à 8% au début et qui aujourd'hui est à 15-16%?
Oui, mais il se tasse et ça ne va pas suffire.
il se tasse comme macron qui navigue depuis un mois entre +1 et -1% à chaque sondage?
(au fait il était à combien en pourcentage déjà chirac en 95 à un mois et demi des élections? ah oui 17%)
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Emmanuel Macron, l’économie en marche arrière
07 Mars 2017 - 08:35 par Dany Lang et Henri Sterdyniak
Après plusieurs mois de suspense, Emmanuel Macron vient de présenter son programme. Le programme économique est hélas sans surprise. Comme l’avait annoncé Jean Pisani-Ferry, ce n’est pas un programme socialiste, c’est-à-dire un programme qui voudrait donner plus de pouvoir aux citoyens dans la cité et aux travailleurs dans l’entreprise ; ce n’est pas non plus un programme écologiste qui prendrait la mesure des efforts à réaliser pour la transition écologique. C’est un programme néo-libéral, « progressiste » uniquement pour ceux qui pensent que le progrès consiste à imposer à la France d’aller vers le modèle libéral.
Ce n’est donc pas non plus un programme de rupture, puisqu’il s’inscrit dans la continuité de la politique menée par François Hollande et Manuel Valls, des 40 milliards de réduction d’impôts sans contrepartie pour les entreprises à la loi Travail. Ce programme nous propose d’accepter les demandes du grand patronat, en espérant que celui-ci daigne investir et embaucher en France.
Ainsi, les classes dirigeantes auront-elles le choix entre deux stratégies lors de ces élections. D’une part, la stratégie forte avec François Fillon, consistant en un choc brutal de destruction du droit du travail, de baisses des dépenses publiques et sociales, de réduction d’impôts pour les plus riches et les entreprises. De l’autre, la stratégie plus gradualiste d’Emmanuel Macron, les mêmes mesures étant prises plus progressivement, mais, in fine, dans la même direction.
Dans le premier cas, il s’agit de mobiliser le petit patronat, les indépendants avec le Medef contre l’État social et les acquis sociaux (en faisant oublier la responsabilité de la mondialisation et de la financiarisation dans leurs difficultés) ; dans le second, on fait miroiter une société dynamique, libérée, d’initiative individuelle, d’enrichissement personnel, en s’appuyant sur les classes montantes d’entrepreneurs ou d’actifs indépendants. Mais sur le fond, les projets sont proches.
À travers Macron, l’élection présidentielle est l’occasion pour la technocratie de Bercy de faire passer ses réformes miracles comme la baisse des retraites et des prestations chômage, comme la réduction de l’autonomie des collectivités locales, comme les organismes paritaires. Macron est le porte-parole rêvé de cette technocratie étroitement liée aux milieux financiers qui rêve de voir appliquer ces idées rétrogrades sous des apparences civilisées.
Tous les matins juste avant 8h00 sur France Info, Karl Zéro fait une petite chronique ("Si j'étais") en se mettant dans la peau d'une personnalité.
Il n'est pas toujours très inspiré mais ce matin il était Sacha Guitry, Sacha Guitry évoquant Macron.
Extrait :
Car tout en lui me plaît ! C’est un ludion ludique, un gracieux feu follet, une libellule vénitienne qui, quand elle retire son masque du carnaval, en a toujours un autre, tant et si bien qu’on ne sait jamais vraiment à qui l’on a à faire… Arlequin social-démocrate, le voilà tour à tour Scapin libéral, puis Scaramouche social, pour finir son tour en pantalone christique ! Ce garçon est un comédien-né, une étoile filant vers son destin, et c’est cela qui me transporte de bonheur !
Born X a écrit : ↑08 mars 2017, 14:51
tu veux dire comme hamon qui était à 8% au début et qui aujourd'hui est à 15-16%?
Oui, mais il se tasse et ça ne va pas suffire.
il se tasse comme macron qui navigue depuis un mois entre +1 et -1% à chaque sondage?
(au fait il était à combien en pourcentage déjà chirac en 95 à un mois et demi des élections? ah oui 17%)
"Emmanuel Macron, en forte hausse dans les intentions de vote pour la présidentielle, dépasse Marine Le Pen pour la première fois dès le premier tour dans une enquête Harris Interactive publiée aujourd'hui *.
Avec un gain de six points en deux semaines, le fondateur d'En Marche! réunit 26% des intentions de vote, contre 25% pour la présidente du Front national, qui reste stable, selon ce sondage réalisé pour France Télévisions. Au second tour, l'ex-ministre de l'Economie l'emporterait largement sur la présidente du Front national, avec 65% des voix (+5%) contre 35% (-5%)"
"Le langage des chiffres à ceci de commun avec celui des fleurs que l'on peut lui faire dire ce que l'on veut en fonction de ce qui nous arrange" ( Jean Gabin dans Le Président - 1961)
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Born X a écrit : ↑09 mars 2017, 08:55
"Le langage des chiffres à ceci de commun avec celui des fleurs que l'on peut lui faire dire ce que l'on veut en fonction de ce qui nous arrange" ( Jean Gabin dans Le Président - 1961)
Ouais, quand tu perds, ce sont les regles qui sont mauvaises
"Il faut prendre la démocratie comme elle est, cette démocratie dont un grand homme politique a dit qu'elle était le pire des régimes, à l'exception bien entendu de tous les autres."
Born X a écrit : ↑09 mars 2017, 08:55
"Le langage des chiffres à ceci de commun avec celui des fleurs que l'on peut lui faire dire ce que l'on veut en fonction de ce qui nous arrange" ( Jean Gabin dans Le Président - 1961)
Ouais, quand tu perds, ce sont les regles qui sont mauvaises
"Il faut prendre la démocratie comme elle est, cette démocratie dont un grand homme politique a dit qu'elle était le pire des régimes, à l'exception bien entendu de tous les autres."
Si tu veux jouer au jeux des citations sans rapport avec le message précédent et bien.
MERDE
(Cambronne)
(même si là y'a un rapport en fait)
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?