Il y a au moins l'Express aussi. (Mon médecin est abonné.... , et du coup je sais qu'il ne bosse pas pour Paris-Match. ) Que de saines lectures chez le toubib !Pierre de B. a écrit :
Il me semble que Plantu n'a jamais travaillé que pour "Le Monde"
(et en tous cas jamais pour "Ici Paris" par exemple ...)
il faut voter dimanche !
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- adieu minette
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Re: il faut voter dimanche !
Soutien au peuple afghan et aux ukrainiens.
Re: il faut voter dimanche !
Pierre Jacquemain est ancien conseiller stratégie de la ministre du travail Myriam El Khomri et son ancien conseiller au secrétariat d’Etat à la politique de la ville (2014-2015). Il devait notamment se charger de la réforme du code du travail.
Cependant, face à ce qu’il a considéré comme une trop forte ingérence de Matignon dans la conduite du projet de loi, il s’est opposé aux orientations du premier ministre et de Myriam El Khomri et a finalement quitté sa fonction.
Les dernières informations : François Hollande assure le service après-vente d’une réforme décriée
« Pour faire de la politique, il faut rêver. Peut-être ai-je été trop naïf sur la capacité de la ministre du travail, Myriam El Khomri, à faire rêver et progresser les travailleurs de notre pays ? A incarner une parole de gauche, une parole libre, une parole utile, une parole forte. Une parole juste. Celle qui dénonce la paupérisation de la société, celle qui s’insurge devant la précarisation du monde du travail qui conduit des millions de Français à vivre au jour le jour – avec toujours cette peur du lendemain.
La réforme de Myriam El Khomri devait porter l’exigence d’un nouveau modèle de société. C’était, je le crois, l’ambition de la huitième ministre du gouvernement. Une place de choix dans la hiérarchie gouvernementale. Un porte-voix exceptionnel pour donner le la à une réforme majeure du quinquennat dans un gouvernement au parti pris libéral assumé. Le président de la République lui-même avait fait de cette réforme l’un des tournants de son quinquennat. Ce devait être une réforme de progrès, ce sera au mieux une réforme de compromis – voire de compromission. Au pire, cela restera comme une trahison historique – et destructrice – d’une gauche en mal de repères.
Pourtant, Myriam El Khomri a gagné des batailles. C’est une militante qui n’a peur de tenir tête ni au premier ministre ni au président de la République. Son parcours, ses engagements, son action à la Ville de Paris et au secrétariat d’Etat à la politique ville auraient pu – auraient dû – la conduire à porter haut et fort les revendications des travailleurs. A défendre les salariés d’Air France quand 3 000 postes sont menacés.
A s’opposer fermement au travail du dimanche. Ou encore à ne rien céder sur les commandes patronales, notamment en matière de licenciement. J’y ai cru. Et nous avons échoué. Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne. Myriam El Khomri y croit encore. Je n’étais donc plus utile à ses côtés. J’ai quitté son équipe sur un désaccord politique et stratégique majeur. D’ordinaire, un conseiller ministériel, petite main de l’ombre, ça ferme sa gueule.
Autoritarisme de Matignon et poids de la technostructure
Mais, parce que je suis profondément convaincu que cette réforme nous entraîne collectivement dans le mur, parce que j’ai la conviction qu’elle sert les intérêts politiques de quelques-uns et les intérêts économiques de quelques autres (privilégiés), enfin parce que je suis déterminé à ce qu’une autre voix pèse à gauche, j’ai assumé publiquement le désaccord qui m’opposait à la ministre. C’est déloyal diront certains. Je ne le pense pas. Il ne s’agit aucunement de remettre en cause une ministre en exercice, qui m’a fait confiance au cours de ces dix derniers mois et que je respecte pour ses qualités humaines. Il s’agit d’attaquer sur le fond un texte droitier, une réforme libérale qui déshonore la gauche – pis, l’atomise, alors que cette gauche-là est en responsabilité. Et quelle responsabilité ! Comment peut-on avoir raison contre tous ? A quel moment et de quel droit pense-t-on avoir raison contre ses propres alliés ? Pour qui parlent-ils ? D’où parlent-ils ? Ils ont tué la gauche.
Aujourd’hui, le malaise est partout. Dans les cabinets ministériels, sur les bancs de l’Hémicycle, à droite, à gauche, sur Internet. Et bientôt dans la rue. L’histoire se répète. Prenez Villepin, mettez Valls. Dix ans plus tard, même remède, même combat. Souhaitons à cette réforme le même sort que le CPE. Parce qu’il faut tout réécrire. Tout. Qui peut croire par exemple que favoriser les licenciements va permettre de lutter contre le chômage ? Qui pense sérieusement que la dématérialisation des fiches de paye est une révolution sociale ? Qui peut décemment parler de démocratie sociale, au plus près de l’entreprise, quand on sait le rapport de force qui se joue, au quotidien, entre employeur et employé ? Ce texte est un non-sens économique. Une aberration politique. Il résulte d’une équation terrifiante : d’une part, l’autoritarisme matignonnesque et, d’autre part, l’invasion, à tous les étages, de la technostructure. La technocratie aura-t-elle raison de la politique ? Le renouvellement générationnel de nos dirigeants n’est en vérité qu’une façade, une illusion. Un faux-semblant. Et je veux croire qu’une autre voie est possible. Elle est possible, souhaitable, et nécessaire. Dehors à présent. Pour construire l’alternative à gauche. La politique est une affaire de conviction, de colonne vertébrale, de vision, de transformation, et de rêve, disais-je. Parce que, pour faire de la politique, il faut rêver. »
Pierre Jacquemain
Le monde.fr
Quoi dire? Même les plus fidèles se barrent devant cette loi libérale....quand ils font pas des malaises face aux pressions.
Cependant, face à ce qu’il a considéré comme une trop forte ingérence de Matignon dans la conduite du projet de loi, il s’est opposé aux orientations du premier ministre et de Myriam El Khomri et a finalement quitté sa fonction.
Les dernières informations : François Hollande assure le service après-vente d’une réforme décriée
« Pour faire de la politique, il faut rêver. Peut-être ai-je été trop naïf sur la capacité de la ministre du travail, Myriam El Khomri, à faire rêver et progresser les travailleurs de notre pays ? A incarner une parole de gauche, une parole libre, une parole utile, une parole forte. Une parole juste. Celle qui dénonce la paupérisation de la société, celle qui s’insurge devant la précarisation du monde du travail qui conduit des millions de Français à vivre au jour le jour – avec toujours cette peur du lendemain.
La réforme de Myriam El Khomri devait porter l’exigence d’un nouveau modèle de société. C’était, je le crois, l’ambition de la huitième ministre du gouvernement. Une place de choix dans la hiérarchie gouvernementale. Un porte-voix exceptionnel pour donner le la à une réforme majeure du quinquennat dans un gouvernement au parti pris libéral assumé. Le président de la République lui-même avait fait de cette réforme l’un des tournants de son quinquennat. Ce devait être une réforme de progrès, ce sera au mieux une réforme de compromis – voire de compromission. Au pire, cela restera comme une trahison historique – et destructrice – d’une gauche en mal de repères.
Pourtant, Myriam El Khomri a gagné des batailles. C’est une militante qui n’a peur de tenir tête ni au premier ministre ni au président de la République. Son parcours, ses engagements, son action à la Ville de Paris et au secrétariat d’Etat à la politique ville auraient pu – auraient dû – la conduire à porter haut et fort les revendications des travailleurs. A défendre les salariés d’Air France quand 3 000 postes sont menacés.
A s’opposer fermement au travail du dimanche. Ou encore à ne rien céder sur les commandes patronales, notamment en matière de licenciement. J’y ai cru. Et nous avons échoué. Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne. Myriam El Khomri y croit encore. Je n’étais donc plus utile à ses côtés. J’ai quitté son équipe sur un désaccord politique et stratégique majeur. D’ordinaire, un conseiller ministériel, petite main de l’ombre, ça ferme sa gueule.
Autoritarisme de Matignon et poids de la technostructure
Mais, parce que je suis profondément convaincu que cette réforme nous entraîne collectivement dans le mur, parce que j’ai la conviction qu’elle sert les intérêts politiques de quelques-uns et les intérêts économiques de quelques autres (privilégiés), enfin parce que je suis déterminé à ce qu’une autre voix pèse à gauche, j’ai assumé publiquement le désaccord qui m’opposait à la ministre. C’est déloyal diront certains. Je ne le pense pas. Il ne s’agit aucunement de remettre en cause une ministre en exercice, qui m’a fait confiance au cours de ces dix derniers mois et que je respecte pour ses qualités humaines. Il s’agit d’attaquer sur le fond un texte droitier, une réforme libérale qui déshonore la gauche – pis, l’atomise, alors que cette gauche-là est en responsabilité. Et quelle responsabilité ! Comment peut-on avoir raison contre tous ? A quel moment et de quel droit pense-t-on avoir raison contre ses propres alliés ? Pour qui parlent-ils ? D’où parlent-ils ? Ils ont tué la gauche.
Aujourd’hui, le malaise est partout. Dans les cabinets ministériels, sur les bancs de l’Hémicycle, à droite, à gauche, sur Internet. Et bientôt dans la rue. L’histoire se répète. Prenez Villepin, mettez Valls. Dix ans plus tard, même remède, même combat. Souhaitons à cette réforme le même sort que le CPE. Parce qu’il faut tout réécrire. Tout. Qui peut croire par exemple que favoriser les licenciements va permettre de lutter contre le chômage ? Qui pense sérieusement que la dématérialisation des fiches de paye est une révolution sociale ? Qui peut décemment parler de démocratie sociale, au plus près de l’entreprise, quand on sait le rapport de force qui se joue, au quotidien, entre employeur et employé ? Ce texte est un non-sens économique. Une aberration politique. Il résulte d’une équation terrifiante : d’une part, l’autoritarisme matignonnesque et, d’autre part, l’invasion, à tous les étages, de la technostructure. La technocratie aura-t-elle raison de la politique ? Le renouvellement générationnel de nos dirigeants n’est en vérité qu’une façade, une illusion. Un faux-semblant. Et je veux croire qu’une autre voie est possible. Elle est possible, souhaitable, et nécessaire. Dehors à présent. Pour construire l’alternative à gauche. La politique est une affaire de conviction, de colonne vertébrale, de vision, de transformation, et de rêve, disais-je. Parce que, pour faire de la politique, il faut rêver. »
Pierre Jacquemain
Le monde.fr
Quoi dire? Même les plus fidèles se barrent devant cette loi libérale....quand ils font pas des malaises face aux pressions.
"La seule différence entre un fou et moi, c'est que moi, je ne suis pas fou".
Re: il faut voter dimanche
Pi en plus yann se plante sur les dates... moi c'est en 1871 que je suis resté bloqué.dd a écrit :oué comme le CFDT, pragmatisme et réalisme quand ils ont signés et même trahis la base en 2003Yann quib a écrit :Born X a écrit : un syndicat n'a pas à être pragmatique ou progressiste.
Un syndicat son rôle c'est LA DEFENSE DES OUVRIER-E-S!!!!!
le pragmatisme, le progressisme c'est Chaval dans Germinal (en plus si je me goure pas de trop je crois bien que justement les termes "pragmatisme" et "réalisme" sont utilisés dans la livre au moment ou chaval trahit clairement la cause des ouvrier-e-s au profit de ses intérêts personnels).
c'est ça le probleme, t'es resté bloqué en 1885 !
à 4 heures du matin ceci dit beaucoup ont quitté le CFDT après rien que dans mon entreprise on en a récupéré 90 , et je ne parle pas de la signature de l' ANI hein ! alors peut être que bornx est resté en 1885 mais la CFDT y retourne à grands pas avec le loi el connerie
mais bon je ne suis pas étonné que le quib défende becs et ongles la CFDT il est aussi suce boule qu'eux
Note en 2016 le parcours du "bon individu lucide et pragmatique" c'est:
le lycée à la fidl
les études à l'unef
si tu réussit tes études tu va au ps
si tu les a foiré tu vas à la cfdt.
et pour les jeunes qui ont pas la possibilité d'aller au lycée tout est prévu: y'a sos racisme et ni putes ni soumises.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
- Didier Lembrouille
- Messages : 1059
- Enregistré le : 28 oct. 2005, 10:11
Re: il faut voter dimanche !
Ce qui est hallucinant c'est que pas grand monde ne sait que la CFDT a récupéré énormément de postes dans les cabinets des différents ministères :
ainsi Anousheh Karvar a été nommée directrice adjointe du cabinet d'El Khomry et cette personne est, selon le site Acteurs Publics (site spécialisé sur tout ce qui touche aux services publics) une ancienne hiérarque de la CFDT cadres. Etonnant, non ?
ainsi Anousheh Karvar a été nommée directrice adjointe du cabinet d'El Khomry et cette personne est, selon le site Acteurs Publics (site spécialisé sur tout ce qui touche aux services publics) une ancienne hiérarque de la CFDT cadres. Etonnant, non ?
Si les morpions votaient, vous auriez la vérole !
Re: il faut voter dimanche !
Valls aussi etait a la CFDT
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
- Didier Lembrouille
- Messages : 1059
- Enregistré le : 28 oct. 2005, 10:11
Re: il faut voter dimanche !
Et dire que la CFDT clame haut et fort qu'elle est une organisation syndicale apolitique. Même pas honte.
Si les morpions votaient, vous auriez la vérole !
Re: il faut voter dimanche !
Qui peut croire par exemple que favoriser les licenciements va permettre de lutter contre le chômage ? Qui pense sérieusement que la dématérialisation des fiches de paye est une révolution sociale ? Qui peut décemment parler de démocratie sociale, au plus près de l’entreprise, quand on sait le rapport de force qui se joue, au quotidien, entre employeur et employé ?
ben yann quib le suppôt du gouvernement et de la CFDT
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Re: il faut voter dimanche !
Didier Lembrouille a écrit :Et dire que la CFDT clame haut et fort qu'elle est une organisation syndicale apolitique. Même pas honte.
Alors qu'a la CGT, eux, ils ont honte
E kreiz an avel, atao!
Re: il faut voter dimanche
Born X a écrit :[q
Pi en plus yann se plante sur les dates... moi c'est en 1871 que je suis resté bloqué.
Note en 2016 le parcours du "bon individu lucide et pragmatique" c'est:
le lycée à la fidl
les études à l'unef
si tu réussit tes études tu va au ps
si tu les a foiré tu vas à la cfdt.
et pour les jeunes qui ont pas la possibilité d'aller au lycée tout est prévu: y'a sos racisme et ni putes ni soumises.
ah? t'es toujours pret a faire péter la mine ... pour le bien des mineurs, bien sur...
t'as oublié le MJS !
E kreiz an avel, atao!
Re: il faut voter dimanche !
Ca c'est une belle réponse de politicien, t'as été à bonne école (je dirait bien "à l'école du parti", mais tu va encore louvoyer en mode "l'école du parti" c'est un truc de communiste").Yann quib a écrit :Didier Lembrouille a écrit :Et dire que la CFDT clame haut et fort qu'elle est une organisation syndicale apolitique. Même pas honte.
Alors qu'a la CGT, eux, ils ont honte
Pour éviter de répondre sur les trucs problématiques de ceux de ton camp tu dit "les autres y sont ceci ou cela"... exactement comme un politique le fait... incapable d'assumer ou de se remettre en question, donc du coup hop on parle d'autre chose.
La technique du "oh regarde un papillon" pour distraire l'attention ça fonctionne avec les gamins de 3 ans... mais on a plus 3 ans.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: il faut voter dimanche !
dd a écrit :Qui peut croire par exemple que favoriser les licenciements va permettre de lutter contre le chômage ? Qui pense sérieusement que la dématérialisation des fiches de paye est une révolution sociale ? Qui peut décemment parler de démocratie sociale, au plus près de l’entreprise, quand on sait le rapport de force qui se joue, au quotidien, entre employeur et employé ?
ben yann quib le suppôt du gouvernement et de la CFDT
Et le suppo, tu l'as dans le cul!
Et si dans la nouvelle loi, un licenciement économique peut être justifié par une "réorganisation de l'entreprise nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité", ce n'est pas nouveau, et ce seront des licenciements économiques, et ça peut effectivement permettre de lutter contre le chômage, puisque ça permet de sauver l'entreprise .
E kreiz an avel, atao!
Re: il faut voter dimanche !
t'es vraiment trop con, tu n'es qu'un abruti aveuglé par valls et consort
et en plus tu ne sais pas lire, tu ne vois pas qu'il y a le mot FAVORISER ça veut tout dire DUCON
et en plus tu ne sais pas lire, tu ne vois pas qu'il y a le mot FAVORISER ça veut tout dire DUCON
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Re: il faut voter dimanche !
Et c'est bien pour ça que l'assistant de celle qui sourit et qui fait des malaises a démissionné, tout comme une bonne partie de la gauche (et le ps) est contre cette loi écrite par Gattaz...
'on dirait que personne n'a lu mon texte... tout y est dit, pourtant...et par un mec du ps!)
'on dirait que personne n'a lu mon texte... tout y est dit, pourtant...et par un mec du ps!)
"La seule différence entre un fou et moi, c'est que moi, je ne suis pas fou".
Re: il faut voter dimanche !
Si,j'y ai même citer une partielucien a écrit :
'on dirait que personne n'a lu mon texte... tout y est dit, pourtant...et par un mec du ps!)
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Re: il faut voter dimanche
je suis plus prêt à faire péter la rue de solférino... pour le bien de tous et toutes.Yann quib a écrit :Born X a écrit :[q
Pi en plus yann se plante sur les dates... moi c'est en 1871 que je suis resté bloqué.
Note en 2016 le parcours du "bon individu lucide et pragmatique" c'est:
le lycée à la fidl
les études à l'unef
si tu réussit tes études tu va au ps
si tu les a foiré tu vas à la cfdt.
et pour les jeunes qui ont pas la possibilité d'aller au lycée tout est prévu: y'a sos racisme et ni putes ni soumises.
ah? t'es toujours pret a faire péter la mine ... pour le bien des mineurs, bien sur...
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio