lucien a écrit : ↑16 mars 2017, 10:11
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Alors c'est ça, l'argumentation? D'accord, je commence à saisir...il suffit de raconter n'importe quoi, pourvu que ça corresponde à ton idée du moment...
Bien sur que le clivage gauche/droite existe. Et il se trouve que Macron est à droite, c'est à dire qu'il fait d'abord passer des choix économiques pour ses amis patrons et soutiens libéraux, sans tenir compte du tout du sort des travailleurs. C'est d'ailleurs une évidence pour tout le monde, sauf pour toi, visiblement, qu'il va faire péter les 35 heures, et continuer de tenir des discours genre "Vive l'entreprise!".
Pour le reste, les miettes, on verra bien...Pour l'instant, j'ai entendu 29 euros/mois (350 euros /année, ça sonne mieux!) de pouvoir d'achat en plus pour les ménages les plus pauvres... sur que ça les sortir de la précarité! Mais pas question de redistribuer les richesses, d'augmenter le SMIC ou de mettre en place un revenu minimum. Ou de s'attaquer à l'évasion fiscale, qui à elle seule couvrirait la dette, et permettrait d'agir réellement en direction de ceux qui rament avec un SMIC ou qui sont au chômage...
Lorsqu'on fait un budget, on fait passer ce qui nous semble primordial en premier; une politique de gauche serait de rapidement "faire" du social, et, par exemple, de limiter drastiquement les salaires des grands patrons pour une redistribution équitable. Sans compter ce qu'il y a à faire au niveau écologique et à celui de l'éducation (Macron veut, en gros, prendre des profs dans des lycées non prioritaires, ce qui amènerait les effectifs des classes à 35/40 élèves, pour les mettre dans les ZEP et ainsi réduire les effectifs; alors que la solution serait bien évidemment la création de postes d'enseignants - ce qu'a fait Bel Kacem, il faut bien le reconnaitre...). Une politique de droite commence par donner des thunes au patronat...
Mais bon, ça c'était au 18ème siècle, sans doute...