Ingrid Betancourt est "très malade", ...
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Une ambiance de guerre à la frontière entre Equateur et Colombie
Les récents mouvements de troupe ne laissent présager rien de bon et, ces deux derniers jours, la tension est montée d'un cran dans la crise entre la Colombie et ses voisins vénézuélien et équatorien.
Alvaro Uribe, le président colombien, s'en prend en outre désormais au président du Vénézuela Hugo Chavez, qu'il a l'intention de dénoncer devant la Cour pénale internationale pour soutien et financement de génocide.
Hugo Chavez, pour sa part, n'hésite pas à traiter Alvaro Uribe de mafieux et de criminel, il a par ailleurs expulsé de son pays l'ambassadeur colombien.
suite ici:
http://www.euronews.net/index.php?page= ... 3389&lng=2
Les récents mouvements de troupe ne laissent présager rien de bon et, ces deux derniers jours, la tension est montée d'un cran dans la crise entre la Colombie et ses voisins vénézuélien et équatorien.
Alvaro Uribe, le président colombien, s'en prend en outre désormais au président du Vénézuela Hugo Chavez, qu'il a l'intention de dénoncer devant la Cour pénale internationale pour soutien et financement de génocide.
Hugo Chavez, pour sa part, n'hésite pas à traiter Alvaro Uribe de mafieux et de criminel, il a par ailleurs expulsé de son pays l'ambassadeur colombien.
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http://www.euronews.net/index.php?page= ... 3389&lng=2
Le président équatorien accuse la Colombie de "vouloir la guerre"
AP | 04.03.2008 | 21:46
Le président équatorien Rafael Correa a qualifié mardi son homologue colombien Alvaro Uribe de "menteur éhonté", l'accusant de "vouloir la guerre", après le raid mené par Bogota contre les FARC en territoire équatorien ce week-end. Il a averti que l'Equateur était prêt à faire face aux "conséquences ultimes".
"Il est très difficile de discuter avec un menteur éhonté, qui nous poignarde dans le dos", a déclaré M. Correa lors d'une conférence de presse à Lima, au Pérou, première étape d'une tournée de la région pour plaider sa cause face à la Colombie.
"Le président Uribe ne veut pas la paix, il veut la guerre", a-t-il ajouté. "Si cet acte reste impuni, la région sera en danger, car la prochaine victime pourrait être le Pérou, ce pourrait être le Brésil, le Venezuela, la Bolivie, n'importe lequel de nos pays".
suite ici:
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches ... oir_l.html
AP | 04.03.2008 | 21:46
Le président équatorien Rafael Correa a qualifié mardi son homologue colombien Alvaro Uribe de "menteur éhonté", l'accusant de "vouloir la guerre", après le raid mené par Bogota contre les FARC en territoire équatorien ce week-end. Il a averti que l'Equateur était prêt à faire face aux "conséquences ultimes".
"Il est très difficile de discuter avec un menteur éhonté, qui nous poignarde dans le dos", a déclaré M. Correa lors d'une conférence de presse à Lima, au Pérou, première étape d'une tournée de la région pour plaider sa cause face à la Colombie.
"Le président Uribe ne veut pas la paix, il veut la guerre", a-t-il ajouté. "Si cet acte reste impuni, la région sera en danger, car la prochaine victime pourrait être le Pérou, ce pourrait être le Brésil, le Venezuela, la Bolivie, n'importe lequel de nos pays".
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- distantship
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Lula accuse la Colombie d'avoir violé la souveraineté de l'Equateur
04/03/2008 - AFP
SAO PAULO, 4 mars 2008 (AFP) - Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a accusé mardi la Colombie d’avoir violé la souveraineté territoriale de l’Equateur et a appelé les pays sud-américains à trouver une solution pacifique à la grave crise régionale.
suite ici:
http://www.france-info.com/spip.php?art ... s_theme=69
04/03/2008 - AFP
SAO PAULO, 4 mars 2008 (AFP) - Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a accusé mardi la Colombie d’avoir violé la souveraineté territoriale de l’Equateur et a appelé les pays sud-américains à trouver une solution pacifique à la grave crise régionale.
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http://www.france-info.com/spip.php?art ... s_theme=69
Garcia : «Nous sommes dans une guerre d'informations»
Propos recueillis par Lamia Oualalou
04/03/2008
Marco Aurelio Garcia est le conseiller spécial du président brésilien Luiz Ignacio Lula da Silva sur les questions internationales.
LE FIGARO Quelle est la position du Brésil sur la tension à laquelle a conduit à la mort du numéro 2 des Farc, Raul Reyes ?
Marco Aurelio Garcia. Le Brésil condamne fermement l'attaque colombienne en territoire équatorien qui est avant tout une violation de la souveraineté territoriale. Nous invitons la Colombie à présenter ses excuses à l'Équateur. Parallèlement, le Brésil est prêt à tout pour tenter de faire baisser la tension dans la région, qui a atteint des niveaux inquiétants. Le président Lula va recevoir aujourd'hui son homologue équatorien Rafael Correa, et nous avons demandé la création d'une commission d'enquête au sein de l'Organisation des États américains (OEA).
Quel est l'objectif de cette commission ?
L'invasion du territoire équatorien par des troupes colombiennes est un fait avéré, mais les présidents ont deux versions différentes. Alvaro Uribe prétend qu'il s'agit d'une action défensive, alors que selon Rafael Correa, les Farc ont été massacrés endormis dans le camp, et que l'assaut s'est déroulé uniquement sur le territoire équatorien. À la commission de démêler la réalité.
Comment interprétez-vous l'envoi de troupes par le Venezuela et l'Équateur à la frontière de la Colombie ?
Il ne faut pas en exagérer l'ampleur. C'est avant tout un geste politique assez logique quand on considère qu'il y a eu une violation militaire de la part de la Colombie. Un conflit armé est toujours possible, mais ce n'est pas l'hypothèse dominante. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'est bon pour personne que la Colombie soit isolée en Amérique du Sud. Or, le Brésil n'est pas le seul à avoir condamné son incursion militaire : la majorité des gouvernements de la région l'ont fait. Le maintien de cet isolement serait déplorable pour toute la région, alors que nous essayons justement de bâtir une union d'Amérique du Sud, l'Unasur. La prochaine réunion des chefs d'États devait avoir lieu à Cartagena, en Colombie, fin mars. Dans les conditions actuelles, cela me semble impossible.
Quel impact aura la mort de Raul Reyes sur la libération des otages ?
Dans un premier temps, j'étais très inquiet, mais les Farc ont dit que sa mort ne remettait pas en cause leur recherche d'un accord humanitaire. Techniquement, cela peut poser des problèmes : j'étais moi-même sur le terrain fin décembre quand les Farc ont retardé la première libération d'otages pour cause d'opération militaire de l'armée colombienne. Je vous rappelle que le Brésil a une position neutre sur les Farc : nous ne les qualifions ni de groupe terroriste ni de force belligérante. Les accuser de terrorisme ne sert à rien quand on veut négocier. La Colombie émet le désir de ne pas internationaliser son conflit avec les Farc, mais, dans les faits, il a déjà des retentissements internationaux. Il y a eu la médiation du président Hugo Chavez dans la libération des otages, la volonté déclarée de la France de s'y impliquer. À la fin de l'année dernière, le président Uribe a accepté la mise en place d'un groupe de pays amis, comprenant notamment le Brésil.
suite ici:
http://www.lefigaro.fr/international/20 ... ations.php
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Etats Unis
La Colombie fait irruption dans la présidentielle
http://www.cyberpresse.ca/article/20080 ... /CPDMINUTE
Propos recueillis par Lamia Oualalou
04/03/2008
Marco Aurelio Garcia est le conseiller spécial du président brésilien Luiz Ignacio Lula da Silva sur les questions internationales.
LE FIGARO Quelle est la position du Brésil sur la tension à laquelle a conduit à la mort du numéro 2 des Farc, Raul Reyes ?
Marco Aurelio Garcia. Le Brésil condamne fermement l'attaque colombienne en territoire équatorien qui est avant tout une violation de la souveraineté territoriale. Nous invitons la Colombie à présenter ses excuses à l'Équateur. Parallèlement, le Brésil est prêt à tout pour tenter de faire baisser la tension dans la région, qui a atteint des niveaux inquiétants. Le président Lula va recevoir aujourd'hui son homologue équatorien Rafael Correa, et nous avons demandé la création d'une commission d'enquête au sein de l'Organisation des États américains (OEA).
Quel est l'objectif de cette commission ?
L'invasion du territoire équatorien par des troupes colombiennes est un fait avéré, mais les présidents ont deux versions différentes. Alvaro Uribe prétend qu'il s'agit d'une action défensive, alors que selon Rafael Correa, les Farc ont été massacrés endormis dans le camp, et que l'assaut s'est déroulé uniquement sur le territoire équatorien. À la commission de démêler la réalité.
Comment interprétez-vous l'envoi de troupes par le Venezuela et l'Équateur à la frontière de la Colombie ?
Il ne faut pas en exagérer l'ampleur. C'est avant tout un geste politique assez logique quand on considère qu'il y a eu une violation militaire de la part de la Colombie. Un conflit armé est toujours possible, mais ce n'est pas l'hypothèse dominante. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'est bon pour personne que la Colombie soit isolée en Amérique du Sud. Or, le Brésil n'est pas le seul à avoir condamné son incursion militaire : la majorité des gouvernements de la région l'ont fait. Le maintien de cet isolement serait déplorable pour toute la région, alors que nous essayons justement de bâtir une union d'Amérique du Sud, l'Unasur. La prochaine réunion des chefs d'États devait avoir lieu à Cartagena, en Colombie, fin mars. Dans les conditions actuelles, cela me semble impossible.
Quel impact aura la mort de Raul Reyes sur la libération des otages ?
Dans un premier temps, j'étais très inquiet, mais les Farc ont dit que sa mort ne remettait pas en cause leur recherche d'un accord humanitaire. Techniquement, cela peut poser des problèmes : j'étais moi-même sur le terrain fin décembre quand les Farc ont retardé la première libération d'otages pour cause d'opération militaire de l'armée colombienne. Je vous rappelle que le Brésil a une position neutre sur les Farc : nous ne les qualifions ni de groupe terroriste ni de force belligérante. Les accuser de terrorisme ne sert à rien quand on veut négocier. La Colombie émet le désir de ne pas internationaliser son conflit avec les Farc, mais, dans les faits, il a déjà des retentissements internationaux. Il y a eu la médiation du président Hugo Chavez dans la libération des otages, la volonté déclarée de la France de s'y impliquer. À la fin de l'année dernière, le président Uribe a accepté la mise en place d'un groupe de pays amis, comprenant notamment le Brésil.
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Etats Unis
La Colombie fait irruption dans la présidentielle
http://www.cyberpresse.ca/article/20080 ... /CPDMINUTE
Crise diplomatique en Amérique latine: la tension monte, l'OEA se réunit
BRASILIA (AFP) - Le président équatorien Rafael Correa poursuivait mercredi sa tournée diplomatique au Brésil où il s'efforcera d'obtenir le soutien de son homologue Luiz Inacio Lula da Silva, dans le cadre de la crise avec la Colombie, avant une nouvelle réunion de l'Organisation des Etats américains ( OEA ).
Arrivé mardi dans la nuit, à Brasilia, le président Correa a affirmé, dans une conférence de presse, qu'il épuiserait toutes les ressources diplomatiques pour trouver une issue pacifique à la crise mais a averti que l'Equateur "saurait défendre sa souveraineté".
"Nous sollicitons toutes les instances diplomatiques, et espérons que par les voies diplomatiques le pays obtiendra satisfaction. Toutefois, nous n'accepterons pas cet outrage", a assuré M. Correa qui rencontrera Lula mercredi.
M. Correa s'est cependant déclaré "prêt aux conséquences ultimes en vue de faire respecter la souveraineté de l'Equateur".
Interrogé sur ce qu'il exigeait de la Colombie en vue de tourner une page pacifique sur la crise, M. Correa a indiqué les Colombiens devraient adresser des excuses "sans simagrées", s'engager à ne pas reproduire d'actes de cette nature et admettre avoir menti sur des liens présumés entre le gouvernement de l'Equateur et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).
suite ici:
http://www.romandie.com/afp/francais/jo ... 0lkb25.asp
--------
Venezuela: l'envoi de troupes à la frontière colombienne est en cours
CARACAS - Le déploiement de troupes vénézuéliennes à la frontière colombienne ordonné par le président Hugo Chavez est en cours et il n'est pas dirigé contre "le peuple de Colombie" mais contre "les visées expansionnistes" des Etats-Unis, a déclaré mercredi le ministre de la Défense.
suite ici:
http://www.romandie.com/ats/news/080305 ... i19hpy.asp
BRASILIA (AFP) - Le président équatorien Rafael Correa poursuivait mercredi sa tournée diplomatique au Brésil où il s'efforcera d'obtenir le soutien de son homologue Luiz Inacio Lula da Silva, dans le cadre de la crise avec la Colombie, avant une nouvelle réunion de l'Organisation des Etats américains ( OEA ).
Arrivé mardi dans la nuit, à Brasilia, le président Correa a affirmé, dans une conférence de presse, qu'il épuiserait toutes les ressources diplomatiques pour trouver une issue pacifique à la crise mais a averti que l'Equateur "saurait défendre sa souveraineté".
"Nous sollicitons toutes les instances diplomatiques, et espérons que par les voies diplomatiques le pays obtiendra satisfaction. Toutefois, nous n'accepterons pas cet outrage", a assuré M. Correa qui rencontrera Lula mercredi.
M. Correa s'est cependant déclaré "prêt aux conséquences ultimes en vue de faire respecter la souveraineté de l'Equateur".
Interrogé sur ce qu'il exigeait de la Colombie en vue de tourner une page pacifique sur la crise, M. Correa a indiqué les Colombiens devraient adresser des excuses "sans simagrées", s'engager à ne pas reproduire d'actes de cette nature et admettre avoir menti sur des liens présumés entre le gouvernement de l'Equateur et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).
suite ici:
http://www.romandie.com/afp/francais/jo ... 0lkb25.asp
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Venezuela: l'envoi de troupes à la frontière colombienne est en cours
CARACAS - Le déploiement de troupes vénézuéliennes à la frontière colombienne ordonné par le président Hugo Chavez est en cours et il n'est pas dirigé contre "le peuple de Colombie" mais contre "les visées expansionnistes" des Etats-Unis, a déclaré mercredi le ministre de la Défense.
suite ici:
http://www.romandie.com/ats/news/080305 ... i19hpy.asp
Sarkozy appelle les pays de la région andine à "la retenue"
Les deux présidents ont également "exprimé le souhait que les récents développements n'enrayent pas la poursuite du processus de libération des otages qui restent aux mains des Farc", a précisé M. Martinon.
M. Sarkozy "a une nouvelle fois remercié le président Hugo Chavez pour ses efforts qui ont permis la libération de six otages", a ajouté M. Martinon.
suite ici:
http://www.romandie.com/ats/news/080305 ... srkmdl.asp
-----------
Crise en Amérique latine: l'Equateur exige la condamnation internationale de la Colombie
05/ 03/ 2008
RIO DE JANEIRO, 5 mars - RIA Novosti. Le président équatorien Rafael Correa a exigé une fois de plus mercredi des organisations internationales qu'elles condamnent la Colombie pour avoir violé la souveraineté de l'Equateur, en lançant dans son territoire un raid contre la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
Le gouvernement du président colombien Alvaro Uribe "ne veut pas la paix, mais la guerre", a ajouté le président de l'Equateur à l'issue des consultations à Brasilia avec son homologue brésilien Luiz Inácio Lula da Silva.
suite ici:
http://fr.rian.ru/world/20080305/100763805.html
----------
L' OEA déclare que l'incursion guerrière colombienne a été réalisé en ''violation de la souveraineté '' de l'Équateur
TeleSUR _ 05/03/08
Le Conseil Permanent de l'OEA a stipulé que les opérations guerrières du week-end en sol équatorien "constitue une violation de la souveraineté" de l'Équateur, selon le texte de la résolution approuvée par des acclamations.
Après avoir approuvé le document, le ministre de Relations Extérieures d'Équateur, María Isabel Salvador, a affirmé ce mercredi que la résolution revendique les principes d'inviolabilité, établis par la chartre de l'OEA, qu'ont tous les États souverains.
Salvador, qui a souligné le travail difficile qui a été mené pour obtenir le consensus, a montré sa satisfaction pour les "interventions" qui ont mis en évidence le rejet de l'action militaire illégale entreprise par le Gouvernement colombien.
"Nous avons atteint ce consensus qui revendique l'inviolabilité des États, (...) et il garantit que jamais plus un pays, sous aucun prétexte, n'attente à ces principes", a t-elle souligné.
"Je considère ce jour que l'OEA a réalisé un acte historique, parce que ce elle est l'organisme qui doit veiller à la souveraineté (des pays)", a ajouté la ministre. Elle a affirmé par ailleurs que l'équateur "rejette l'utilisation de la violence".
TeleSUR/AV
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... e-ecuador/
------------
La Colombie "ne cèdera pas aux provocations" du Venezuela
BRUXELLES - Le vice-président colombien Francisco Santos a déclaré mercredi à Bruxelles que son pays ne "cèderait pas aux provocations" et n'enverrait pas de troupes à sa frontière pour riposter à la décision du Venezuela d'y expédier 10 bataillons.
M. Santos a accusé les Farc et M. Chavez d'être "des alliés pour un projet continental, un projet idéologique, militaire et politique consistant à imposer par la violence leur vision du monde" à l'Amérique latine.
http://www.romandie.com/ats/news/080305 ... 5doqdz.asp
Les deux présidents ont également "exprimé le souhait que les récents développements n'enrayent pas la poursuite du processus de libération des otages qui restent aux mains des Farc", a précisé M. Martinon.
M. Sarkozy "a une nouvelle fois remercié le président Hugo Chavez pour ses efforts qui ont permis la libération de six otages", a ajouté M. Martinon.
suite ici:
http://www.romandie.com/ats/news/080305 ... srkmdl.asp
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Crise en Amérique latine: l'Equateur exige la condamnation internationale de la Colombie
05/ 03/ 2008
RIO DE JANEIRO, 5 mars - RIA Novosti. Le président équatorien Rafael Correa a exigé une fois de plus mercredi des organisations internationales qu'elles condamnent la Colombie pour avoir violé la souveraineté de l'Equateur, en lançant dans son territoire un raid contre la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
Le gouvernement du président colombien Alvaro Uribe "ne veut pas la paix, mais la guerre", a ajouté le président de l'Equateur à l'issue des consultations à Brasilia avec son homologue brésilien Luiz Inácio Lula da Silva.
suite ici:
http://fr.rian.ru/world/20080305/100763805.html
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L' OEA déclare que l'incursion guerrière colombienne a été réalisé en ''violation de la souveraineté '' de l'Équateur
TeleSUR _ 05/03/08
Le Conseil Permanent de l'OEA a stipulé que les opérations guerrières du week-end en sol équatorien "constitue une violation de la souveraineté" de l'Équateur, selon le texte de la résolution approuvée par des acclamations.
Après avoir approuvé le document, le ministre de Relations Extérieures d'Équateur, María Isabel Salvador, a affirmé ce mercredi que la résolution revendique les principes d'inviolabilité, établis par la chartre de l'OEA, qu'ont tous les États souverains.
Salvador, qui a souligné le travail difficile qui a été mené pour obtenir le consensus, a montré sa satisfaction pour les "interventions" qui ont mis en évidence le rejet de l'action militaire illégale entreprise par le Gouvernement colombien.
"Nous avons atteint ce consensus qui revendique l'inviolabilité des États, (...) et il garantit que jamais plus un pays, sous aucun prétexte, n'attente à ces principes", a t-elle souligné.
"Je considère ce jour que l'OEA a réalisé un acte historique, parce que ce elle est l'organisme qui doit veiller à la souveraineté (des pays)", a ajouté la ministre. Elle a affirmé par ailleurs que l'équateur "rejette l'utilisation de la violence".
TeleSUR/AV
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... e-ecuador/
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La Colombie "ne cèdera pas aux provocations" du Venezuela
BRUXELLES - Le vice-président colombien Francisco Santos a déclaré mercredi à Bruxelles que son pays ne "cèderait pas aux provocations" et n'enverrait pas de troupes à sa frontière pour riposter à la décision du Venezuela d'y expédier 10 bataillons.
M. Santos a accusé les Farc et M. Chavez d'être "des alliés pour un projet continental, un projet idéologique, militaire et politique consistant à imposer par la violence leur vision du monde" à l'Amérique latine.
http://www.romandie.com/ats/news/080305 ... 5doqdz.asp
Au nom du reste du monde
Ouais libérez Ingrid et les otages,aucune lutte ne peut y trouver quelque gloire par cette séquestration,ni même respect dans ces conditions.C'est l'discredit suprême,alors un geste,pour l'amour de l'humanité si ça veut encore dire quelque chose.
In trod we gust
Portrait de Rafael Correa
14 janvier 2008
Je ne sais pas ce qui m’a pris. Au beau milieu d’une entrevue d’une heure avec le président de l’Équateur, je lui ai demandé de me parler de son père.
Je ne suis pourtant pas Barbara Walters. Ce n’est pas le genre de question que je pose normalement.
Il a hésité. Puis il a dit : « Mon père était sans emploi. »
Il a fait une pause. Puis il a ajouté : « Il a introduit une petite quantité de drogue aux États-Unis… C’est ce qu’on appelle une mula (mule) en espagnol. Il a passé quatre ans aux États-Unis, dans une prison. »
Il a continué. « Je n’avais jamais parlé de mon père avant. » De toute évidence c’était vrai : les membres de son personnel étaient silencieux comme des pierres, les yeux écarquillés.
Le père de Correa a pris ce terrible risque dans les années 60, une époque où sa famille, comme presque toutes les familles d’Équateur, était dans l’indigence. L’Équateur était la république de bananière originelle, et le prix des bananes avait atteint un plancher. Un million d’Équatoriens désespérés, probablement un dixième de toute la population adulte, sont partis vers les États-Unis par tous les moyens.
« Ma mère nous a dit qu’il travaillait aux États-Unis. »
Son père, libéré de prison, fut déporté en Équateur. Humilié, pauvre, brisé, son père, je l’ai appris plus tard, s’est suicidé.
Une note étrange
À la fin de l’entrevue officielle, par une porte encadrée des portraits des pâles ploutocrates qui auparavant ont dirigé cette terre difficile, il m’a fait passer dans son Bureau Ovale à lui. Je l’ai questionné à propos d’une étrange note qui était accrochée au mur. Elle venait, m’a-t-il dit, de sa fille et de sa classe à l’école primaire pour le temps des Fêtes. Il me l’a traduite.
« Nous vous écrivons pour vous rappeler qu’en Équateur il y a de nombreux enfants très pauvres dans les rues et nous vous demandons, s’il vous plaît, d’aider ces enfants qui ont froid presque toutes les nuits. »
Ça m’a paru un peu bébête et à la fois mignon. Un geste habile de la part d’un politicien. Mais peut-être était-ce plus que cela.
Le président dont le père était une mule
Correa est un des premiers hommes à la peau foncée à gagner une élection dans cette nation peuplée de Quechuas et de Métis. Certainement un des premiers issus de la rue. Il a remporté une victoire surprise sur l’homme le plus riche d’Équateur, le propriétaire de la plus grande plantation de bananes.
Le docteur Correa, devrais-je dire, avec un Ph.D en économie obtenu en Europe.
Professeur Correa, comme on l’appelle officiellement, qui, jusqu’à tout récemment, enseignait à l’Université d’Illinois.
Et le professeur docteur Correa est un personnage solide. Il a dit à George Bush de démanteler les bases militaires étatsuniennes et de se les mettre là où le soleil d’Équateur ne brille pas.
Il a dit au FMI et à la Banque Mondiale, qui tenaient les finances de l’Équateur à la gorge, d’aller au diable.
Il a déchiré les « accords » que ses prédécesseurs avaient signés à la pointe du fusil financier.
Il a dit aux créanciers vautours de Miami qui exigeaient de l’Équateur des taux d’intérêt usuraires, de manger les titres qu’ils détenaient.
Il a dit : « Nous n’allons pas payer cette dette avec la faim de notre peuple. » La nourriture d’abord, les intérêts plus tard. Beaucoup plus tard. Et il le pensait vraiment. C’était une performance impressionnante.
Si nous payons, nous sommes morts
Deux ans auparavant j’avais rencontré son prédécesseur, le président Alfredo Palacio, un homme au bon cœur, qui m’avait dit, en regardant les accords secrets du FMI que je lui montrais : « Nous ne pouvons pas payer une dette de cette ampleur. Si nous le faisons, nous sommes MORTS. Et si nous sommes morts, comment pouvons-nous payer? »
Palacio m’a dit qu’il allait expliquer cela à George Bush et Condoleezza Rice et à la Banque Mondiale, alors dirigée par Paul Wolfowitz. Il était certain qu’ils allaient comprendre. Ils n’ont pas compris. Ils ont coupé les jambes de l’Équateur.
Mais l’Équateur n’est pas tombé au tapis. Correa, alors ministre de l’Économie, est secrètement allé rencontrer Hugo Chavez, le président du Venezuela, et a obtenu de lui un financement d’urgence. L’Équateur a survécu. Et s’est relevé. Mais Correa n’en avait pas terminé.
Élu président, une de ses premières actions fut la mise sur pied d’un fonds pour les réfugiés équatoriens aux États-Unis, pour leur octroyer des prêts leur permettant de revenir en Équateur avec un peu d’argent et beaucoup de dignité. Et il y avait d’autres dragons à abattre. Lui et Palacio ont expulsé le géant pétrolier étatsunien Occidental Petroleum hors du pays.
Mais Correa n’en avait pas ENCORE terminé.
De l’eau contaminée par le pétrole
suite ici:
http://socio13.wordpress.com/2008/03/05 ... el-correa/
14 janvier 2008
Je ne sais pas ce qui m’a pris. Au beau milieu d’une entrevue d’une heure avec le président de l’Équateur, je lui ai demandé de me parler de son père.
Je ne suis pourtant pas Barbara Walters. Ce n’est pas le genre de question que je pose normalement.
Il a hésité. Puis il a dit : « Mon père était sans emploi. »
Il a fait une pause. Puis il a ajouté : « Il a introduit une petite quantité de drogue aux États-Unis… C’est ce qu’on appelle une mula (mule) en espagnol. Il a passé quatre ans aux États-Unis, dans une prison. »
Il a continué. « Je n’avais jamais parlé de mon père avant. » De toute évidence c’était vrai : les membres de son personnel étaient silencieux comme des pierres, les yeux écarquillés.
Le père de Correa a pris ce terrible risque dans les années 60, une époque où sa famille, comme presque toutes les familles d’Équateur, était dans l’indigence. L’Équateur était la république de bananière originelle, et le prix des bananes avait atteint un plancher. Un million d’Équatoriens désespérés, probablement un dixième de toute la population adulte, sont partis vers les États-Unis par tous les moyens.
« Ma mère nous a dit qu’il travaillait aux États-Unis. »
Son père, libéré de prison, fut déporté en Équateur. Humilié, pauvre, brisé, son père, je l’ai appris plus tard, s’est suicidé.
Une note étrange
À la fin de l’entrevue officielle, par une porte encadrée des portraits des pâles ploutocrates qui auparavant ont dirigé cette terre difficile, il m’a fait passer dans son Bureau Ovale à lui. Je l’ai questionné à propos d’une étrange note qui était accrochée au mur. Elle venait, m’a-t-il dit, de sa fille et de sa classe à l’école primaire pour le temps des Fêtes. Il me l’a traduite.
« Nous vous écrivons pour vous rappeler qu’en Équateur il y a de nombreux enfants très pauvres dans les rues et nous vous demandons, s’il vous plaît, d’aider ces enfants qui ont froid presque toutes les nuits. »
Ça m’a paru un peu bébête et à la fois mignon. Un geste habile de la part d’un politicien. Mais peut-être était-ce plus que cela.
Le président dont le père était une mule
Correa est un des premiers hommes à la peau foncée à gagner une élection dans cette nation peuplée de Quechuas et de Métis. Certainement un des premiers issus de la rue. Il a remporté une victoire surprise sur l’homme le plus riche d’Équateur, le propriétaire de la plus grande plantation de bananes.
Le docteur Correa, devrais-je dire, avec un Ph.D en économie obtenu en Europe.
Professeur Correa, comme on l’appelle officiellement, qui, jusqu’à tout récemment, enseignait à l’Université d’Illinois.
Et le professeur docteur Correa est un personnage solide. Il a dit à George Bush de démanteler les bases militaires étatsuniennes et de se les mettre là où le soleil d’Équateur ne brille pas.
Il a dit au FMI et à la Banque Mondiale, qui tenaient les finances de l’Équateur à la gorge, d’aller au diable.
Il a déchiré les « accords » que ses prédécesseurs avaient signés à la pointe du fusil financier.
Il a dit aux créanciers vautours de Miami qui exigeaient de l’Équateur des taux d’intérêt usuraires, de manger les titres qu’ils détenaient.
Il a dit : « Nous n’allons pas payer cette dette avec la faim de notre peuple. » La nourriture d’abord, les intérêts plus tard. Beaucoup plus tard. Et il le pensait vraiment. C’était une performance impressionnante.
Si nous payons, nous sommes morts
Deux ans auparavant j’avais rencontré son prédécesseur, le président Alfredo Palacio, un homme au bon cœur, qui m’avait dit, en regardant les accords secrets du FMI que je lui montrais : « Nous ne pouvons pas payer une dette de cette ampleur. Si nous le faisons, nous sommes MORTS. Et si nous sommes morts, comment pouvons-nous payer? »
Palacio m’a dit qu’il allait expliquer cela à George Bush et Condoleezza Rice et à la Banque Mondiale, alors dirigée par Paul Wolfowitz. Il était certain qu’ils allaient comprendre. Ils n’ont pas compris. Ils ont coupé les jambes de l’Équateur.
Mais l’Équateur n’est pas tombé au tapis. Correa, alors ministre de l’Économie, est secrètement allé rencontrer Hugo Chavez, le président du Venezuela, et a obtenu de lui un financement d’urgence. L’Équateur a survécu. Et s’est relevé. Mais Correa n’en avait pas terminé.
Élu président, une de ses premières actions fut la mise sur pied d’un fonds pour les réfugiés équatoriens aux États-Unis, pour leur octroyer des prêts leur permettant de revenir en Équateur avec un peu d’argent et beaucoup de dignité. Et il y avait d’autres dragons à abattre. Lui et Palacio ont expulsé le géant pétrolier étatsunien Occidental Petroleum hors du pays.
Mais Correa n’en avait pas ENCORE terminé.
De l’eau contaminée par le pétrole
suite ici:
http://socio13.wordpress.com/2008/03/05 ... el-correa/
La Maison Blanche juge prématuré de parler d'aide militaire à la Colombie
http://www.leparisien.fr/home/info/inte ... _296110381
http://www.leparisien.fr/home/info/inte ... _296110381
Le président équatorien à Caracas pour rencontrer Chavez
Agence France-Presse
Caracas
Le président de l'Equateur, Rafael Correa est arrivé mercredi soir à Caracas pour une rencontre avec son homologue vénézuélien Hugo Chavez, dans le cadre d'une tournée visant à obtenir un soutien international face à la crise diplomatique avec la Colombie.
Venant du Brésil, où il a été reçu par le président Luiz Inacio Lula da Silva, M. Correa a été accueilli avec les honneurs par le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Nicolas Maduro.
suite ici:
http://www.cyberpresse.ca/article/20080 ... /CPDMINUTE
----------
Pour l'ex-mari d’Ingrid Betancourt, Uribe se livre à un véritable sabotage
Propos recueillis par Isabelle Horlans, le jeudi 6 mars 2008 à 04:00
Selon Fabrice Delloye, le président Alvaro Uribe se comporte en saboteur à des fins personnelles. L’ex-époux d’Ingrid place son dernier espoir dans les Farc.
FRANCESOIR. Mardi, le Quai d’Orsay évoque des contacts fréquents, « et jusqu’à sa mort », avec Raul Reyes. Hier, le porte-parole du gouvernement a dit que le numéro deux des Farc n’était « pas récemment » l’interlocuteur de la France. Pouvez-vous éclaircir ce point ?
FABRICE DELLOYE. L’un et l’autre ont raison. Laurent Wauquiez parle des émissaires français qui n’avaient pas vu Reyes depuis des mois. Mais le Quai était en contact avec lui. Jamais la France n’a rompu les liens. Et le président Uribe savait parfaitement que notre seul interlocuteur était Raul Reyes !
Vous êtes très en colère…
Ce qui est extrêmement choquant, c’est que le 26 février, une réunion à Panama réunit les délégués des pays médiateurs (Espagne, France, Suisse, NDLR) et le haut-commissaire colombien pour la paix Luis Carlos Respreto. Les délégués annoncent qu’ils vont rencontrer Raul Reyes. Respreto répond : « Oui, faites-le, c’est important. » Et dans la nuit de vendredi, Uribe décide sciemment de faire abattre Reyes en territoire équatorien ! Sans prévenir les présidents des Etats médiateurs, ni le président Correa alors qu’il commet un acte de guerre dans son pays. Il se moque du monde !
Quelles ont été, précisément, les motivations d’Alvaro Uribe ?
Au lendemain de la réunion à Panama, les Farc libèrent les quatre députés otages qui déclarent qu’Ingrid ne va pas bien et qui témoignent de son courage, de sa résistance aux Farc. Et là, il se passe quelque chose de fort : le peuple colombien est ému et réclame un accord humanitaire. Or, Uribe ne veut rien négocier. Il sait que Reyes discute avec le président équatorien et, pour interrompre tout cela, il fait tuer Reyes. C’est un véritable sabotage.
suite ici:
http://www.francesoir.fr/dossier/2008/0 ... équence_1
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Ingrid Betancourt, otage de guerre
Sa libération est fortement compromise par l’extrême tension entre la Colombie, l’Equateur et le Venezuela.
http://www.francesoir.fr/dossier/2008/0 ... uerre.html
Agence France-Presse
Caracas
Le président de l'Equateur, Rafael Correa est arrivé mercredi soir à Caracas pour une rencontre avec son homologue vénézuélien Hugo Chavez, dans le cadre d'une tournée visant à obtenir un soutien international face à la crise diplomatique avec la Colombie.
Venant du Brésil, où il a été reçu par le président Luiz Inacio Lula da Silva, M. Correa a été accueilli avec les honneurs par le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Nicolas Maduro.
suite ici:
http://www.cyberpresse.ca/article/20080 ... /CPDMINUTE
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Pour l'ex-mari d’Ingrid Betancourt, Uribe se livre à un véritable sabotage
Propos recueillis par Isabelle Horlans, le jeudi 6 mars 2008 à 04:00
Selon Fabrice Delloye, le président Alvaro Uribe se comporte en saboteur à des fins personnelles. L’ex-époux d’Ingrid place son dernier espoir dans les Farc.
FRANCESOIR. Mardi, le Quai d’Orsay évoque des contacts fréquents, « et jusqu’à sa mort », avec Raul Reyes. Hier, le porte-parole du gouvernement a dit que le numéro deux des Farc n’était « pas récemment » l’interlocuteur de la France. Pouvez-vous éclaircir ce point ?
FABRICE DELLOYE. L’un et l’autre ont raison. Laurent Wauquiez parle des émissaires français qui n’avaient pas vu Reyes depuis des mois. Mais le Quai était en contact avec lui. Jamais la France n’a rompu les liens. Et le président Uribe savait parfaitement que notre seul interlocuteur était Raul Reyes !
Vous êtes très en colère…
Ce qui est extrêmement choquant, c’est que le 26 février, une réunion à Panama réunit les délégués des pays médiateurs (Espagne, France, Suisse, NDLR) et le haut-commissaire colombien pour la paix Luis Carlos Respreto. Les délégués annoncent qu’ils vont rencontrer Raul Reyes. Respreto répond : « Oui, faites-le, c’est important. » Et dans la nuit de vendredi, Uribe décide sciemment de faire abattre Reyes en territoire équatorien ! Sans prévenir les présidents des Etats médiateurs, ni le président Correa alors qu’il commet un acte de guerre dans son pays. Il se moque du monde !
Quelles ont été, précisément, les motivations d’Alvaro Uribe ?
Au lendemain de la réunion à Panama, les Farc libèrent les quatre députés otages qui déclarent qu’Ingrid ne va pas bien et qui témoignent de son courage, de sa résistance aux Farc. Et là, il se passe quelque chose de fort : le peuple colombien est ému et réclame un accord humanitaire. Or, Uribe ne veut rien négocier. Il sait que Reyes discute avec le président équatorien et, pour interrompre tout cela, il fait tuer Reyes. C’est un véritable sabotage.
suite ici:
http://www.francesoir.fr/dossier/2008/0 ... équence_1
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Ingrid Betancourt, otage de guerre
Sa libération est fortement compromise par l’extrême tension entre la Colombie, l’Equateur et le Venezuela.
http://www.francesoir.fr/dossier/2008/0 ... uerre.html
La crédibilité de l'OEA en jeu dans la crise Equateur-Colombie
2008-03-06
RIO DE JANEIRO, 5 mars (Xinhua) -- Le ministre brésilien des Affaires étrangères, Celso Amorim, a déclaré mercredi que la crédibilité de l'Organisation des Etats américains (OEA) sera en jeu, si elle n'est pas capable de trouver une solution à la crise diplomatique entre l'Equateur et la Colombie.
"L'OEA doit agir rapidement. C'est important pour sa crédibilité", a affirmé le chef de la diplomatie brésilienne.
"Si l'OEA ne trouve pas de solution, cette impasse sera discutée lors du sommet du Groupe de Rio, un mécanisme permanent de consultation politique et de coordination de l'Amérique latine et des Caraïbes", a-t-il ajouté
suite ici:
http://www.french.xinhuanet.com/french/ ... 591222.htm
--------
Cristina Fernández est arrivé à Caracas pour se réunir avec Chávez et Correa
TeleSUR _ 05/03/08
La presidente argentine, Cristina Fernández, est arrivée ce mercredi à Caracas, pour une visite d'entretien avec ses homologues, Hugo Chávez du vénézuéla et Rafaël Correa d'Equateur. Elle entame ainsi au Vénézuéla une tournee de plusieurs pays, suite à la crise déclenchée par l'attaque colombienne contre les FARC en territoire équatorien, samedi dernier.
Fernández, dont l'avion a atterri vers 22H45 heure local (03H15 GMT de jeudi) à l'aéroport de Maiquetía, près de la capital, a été reçu par le ministre vénézuélien, Nicolás Maduro.
L'Argentine a été un des pays qui a le plus fermement rejeté cette incursion colombienne en sol équatorien et a remarqué que déclenché une crise dans toute la région.
"Je crois que la violation de la souveraineté territoriale est importante, et ne peut se justifier sous aucun prétexte", a dit Fernández ce mercredi, peu avant de partir de Buenos Aires.
Fernández s'entretiendra de même à Caracas avec Yolanda Pulecio, mère de l'ex candidate à la présidentielle colombienne Íngrid Betancourt, dont la libération par les FARC avec onze autres otages était sujet à négociation avant que l'attaque colombienne se produise, comme l' ont assuré les autorités de Quito.
Avec Chávez, la presidente argentine a aussi prévu la signature d'accords pour renforcer l'échange entre du pétrole vénézuélien par des aliments et des manufactures industrielles argentines liées au secteur agricole.
Fernández voyagera ce jeudi de Caracas à Haïti et ensuite en République dominicaine, où elle prendra part au XX Sommet du Groupe de Rio qui aura lieu vendredi dans ce pays des Caraïbes et dont les discussions porteront sur la crise provoquée par l'attaque colombienne.
TeleSUR - Efe/mc - MC
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... -y-correa/
2008-03-06
RIO DE JANEIRO, 5 mars (Xinhua) -- Le ministre brésilien des Affaires étrangères, Celso Amorim, a déclaré mercredi que la crédibilité de l'Organisation des Etats américains (OEA) sera en jeu, si elle n'est pas capable de trouver une solution à la crise diplomatique entre l'Equateur et la Colombie.
"L'OEA doit agir rapidement. C'est important pour sa crédibilité", a affirmé le chef de la diplomatie brésilienne.
"Si l'OEA ne trouve pas de solution, cette impasse sera discutée lors du sommet du Groupe de Rio, un mécanisme permanent de consultation politique et de coordination de l'Amérique latine et des Caraïbes", a-t-il ajouté
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http://www.french.xinhuanet.com/french/ ... 591222.htm
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Cristina Fernández est arrivé à Caracas pour se réunir avec Chávez et Correa
TeleSUR _ 05/03/08
La presidente argentine, Cristina Fernández, est arrivée ce mercredi à Caracas, pour une visite d'entretien avec ses homologues, Hugo Chávez du vénézuéla et Rafaël Correa d'Equateur. Elle entame ainsi au Vénézuéla une tournee de plusieurs pays, suite à la crise déclenchée par l'attaque colombienne contre les FARC en territoire équatorien, samedi dernier.
Fernández, dont l'avion a atterri vers 22H45 heure local (03H15 GMT de jeudi) à l'aéroport de Maiquetía, près de la capital, a été reçu par le ministre vénézuélien, Nicolás Maduro.
L'Argentine a été un des pays qui a le plus fermement rejeté cette incursion colombienne en sol équatorien et a remarqué que déclenché une crise dans toute la région.
"Je crois que la violation de la souveraineté territoriale est importante, et ne peut se justifier sous aucun prétexte", a dit Fernández ce mercredi, peu avant de partir de Buenos Aires.
Fernández s'entretiendra de même à Caracas avec Yolanda Pulecio, mère de l'ex candidate à la présidentielle colombienne Íngrid Betancourt, dont la libération par les FARC avec onze autres otages était sujet à négociation avant que l'attaque colombienne se produise, comme l' ont assuré les autorités de Quito.
Avec Chávez, la presidente argentine a aussi prévu la signature d'accords pour renforcer l'échange entre du pétrole vénézuélien par des aliments et des manufactures industrielles argentines liées au secteur agricole.
Fernández voyagera ce jeudi de Caracas à Haïti et ensuite en République dominicaine, où elle prendra part au XX Sommet du Groupe de Rio qui aura lieu vendredi dans ce pays des Caraïbes et dont les discussions porteront sur la crise provoquée par l'attaque colombienne.
TeleSUR - Efe/mc - MC
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... -y-correa/
Cristina Fernández est arrivé à Caracas pour se réunir avec Chávez et Correa
TeleSUR _ 05/03/08
La presidente argentine, Cristina Fernández, est arrivée ce mercredi à Caracas, pour une visite d'entretien avec ses homologues, Hugo Chávez du vénézuéla et Rafaël Correa d'Equateur. Elle entame ainsi au Vénézuéla une tournee de plusieurs pays, suite à la crise déclenchée par l'attaque colombienne contre les FARC en territoire équatorien, samedi dernier.
Fernández, dont l'avion a atterri vers 22H45 heure local (03H15 GMT de jeudi) à l'aéroport de Maiquetía, près de la capital, a été reçu par le ministre vénézuélien, Nicolás Maduro.
L'Argentine a été un des pays qui a le plus fermement rejeté cette incursion colombienne en sol équatorien et a remarqué que déclenché une crise dans toute la région.
"Je crois que la violation de la souveraineté territoriale est importante, et ne peut se justifier sous aucun prétexte", a dit Fernández ce mercredi, peu avant de partir de Buenos Aires.
Fernández s'entretiendra de même à Caracas avec Yolanda Pulecio, mère de l'ex candidate à la présidentielle colombienne Íngrid Betancourt, dont la libération par les FARC avec onze autres otages était sujet à négociation avant que l'attaque colombienne se produise, comme l' ont assuré les autorités de Quito.
Avec Chávez, la presidente argentine a aussi prévu la signature d'accords pour renforcer l'échange entre du pétrole vénézuélien par des aliments et des manufactures industrielles argentines liées au secteur agricole.
Fernández voyagera ce jeudi de Caracas à Haïti et ensuite en République dominicaine, où elle prendra part au XX Sommet du Groupe de Rio qui aura lieu vendredi dans ce pays des Caraïbes et dont les discussions porteront sur la crise provoquée par l'attaque colombienne.
TeleSUR - Efe/mc - MC
http://pazcolombie.blog.20minutes.fr/
TeleSUR _ 05/03/08
La presidente argentine, Cristina Fernández, est arrivée ce mercredi à Caracas, pour une visite d'entretien avec ses homologues, Hugo Chávez du vénézuéla et Rafaël Correa d'Equateur. Elle entame ainsi au Vénézuéla une tournee de plusieurs pays, suite à la crise déclenchée par l'attaque colombienne contre les FARC en territoire équatorien, samedi dernier.
Fernández, dont l'avion a atterri vers 22H45 heure local (03H15 GMT de jeudi) à l'aéroport de Maiquetía, près de la capital, a été reçu par le ministre vénézuélien, Nicolás Maduro.
L'Argentine a été un des pays qui a le plus fermement rejeté cette incursion colombienne en sol équatorien et a remarqué que déclenché une crise dans toute la région.
"Je crois que la violation de la souveraineté territoriale est importante, et ne peut se justifier sous aucun prétexte", a dit Fernández ce mercredi, peu avant de partir de Buenos Aires.
Fernández s'entretiendra de même à Caracas avec Yolanda Pulecio, mère de l'ex candidate à la présidentielle colombienne Íngrid Betancourt, dont la libération par les FARC avec onze autres otages était sujet à négociation avant que l'attaque colombienne se produise, comme l' ont assuré les autorités de Quito.
Avec Chávez, la presidente argentine a aussi prévu la signature d'accords pour renforcer l'échange entre du pétrole vénézuélien par des aliments et des manufactures industrielles argentines liées au secteur agricole.
Fernández voyagera ce jeudi de Caracas à Haïti et ensuite en République dominicaine, où elle prendra part au XX Sommet du Groupe de Rio qui aura lieu vendredi dans ce pays des Caraïbes et dont les discussions porteront sur la crise provoquée par l'attaque colombienne.
TeleSUR - Efe/mc - MC
http://pazcolombie.blog.20minutes.fr/
OTGAGES DE COLOMBIE
Uribe savait que les FARC allaient libérer Betancourt
jeudi 06 mars 2008, 19h58 | AFP
Le président équatorien accuse son homologue colombien d'avoir monté un traquenard.
Le président colombien Alvaro Uribe était au courant que la guérilla des Farc allait libérer en mars un groupe de 12 otages, dont Ingrid Betancourt, a assuré le président équatorien Rafael Correa jeudi à Managua.
«Regardez la bassesse, il savait qu'en mars 12 otages allaient être libérés, parmi eux Ingrid Betancourt», a déclaré le président équatorien lors d'une conférence de presse. «Il le savait et il a utilisé ces contacts (...) pour monter ce traquenard et faire croire au monde qu'il s'agissait de contacts politiques et de soutien aux FARC, et pour lancer un écran de fumée sur son action injustifiable».
suite ici:
http://www.leparisien.fr/home/info/inte ... _296112445
---------
Chavez réitère son engagement à faire libérer les otages
Agence France-Presse
Caracas
Le président vénézuélien Hugo Chavez a réitéré jeudi son engagement à obtenir la libération des otages de la guérilla des FARC, dont la franco-colombienne Ingrid Betancourt.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080 ... /CPDMINUTE
--------
3 ARTICLES COLOMBIE - VENEZUELA
Pour éliminer Chavez et l'espoir de justice sociale en Amérique latine, Bush a tenté plusieurs coups d'Etat "Made in CIA". En vain, car le peuple soutient Chavez. Alors, Bush surarme la Colombie pour en faire son Israël latino-américain.
Pour justifier une agression, il faut un prétexte et une campagne de diabolisation médiatique. Uribe est donc chargé d'empêcher une solution et de provoquer l'escalade. "Les armes de destruction massive" s'appellent cette fois "Chavez complice des narco-terroristes". Voilà pourquoi Ingrid Betancourt doit mourir. Voilà pourquoi c'est un missile US qui a tué Raul Reyes, numéro 2 des FARC, alors qu'il négociait avec Sarkozy. Voilà pourquoi Uribe, narco-trafiquant notoire, est médiatiquement blanchi.
Voici trois nouveaux articles éclairant ce que nous cachent les médias internationaux. Et quelques documents - clés sur la Colombie et le Venezuela. Contrer la propagande de guerre de Bush est notre responsabilité à tous !
MICHEL COLLON
www.michelcollon.info
Uribe savait que les FARC allaient libérer Betancourt
jeudi 06 mars 2008, 19h58 | AFP
Le président équatorien accuse son homologue colombien d'avoir monté un traquenard.
Le président colombien Alvaro Uribe était au courant que la guérilla des Farc allait libérer en mars un groupe de 12 otages, dont Ingrid Betancourt, a assuré le président équatorien Rafael Correa jeudi à Managua.
«Regardez la bassesse, il savait qu'en mars 12 otages allaient être libérés, parmi eux Ingrid Betancourt», a déclaré le président équatorien lors d'une conférence de presse. «Il le savait et il a utilisé ces contacts (...) pour monter ce traquenard et faire croire au monde qu'il s'agissait de contacts politiques et de soutien aux FARC, et pour lancer un écran de fumée sur son action injustifiable».
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http://www.leparisien.fr/home/info/inte ... _296112445
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Chavez réitère son engagement à faire libérer les otages
Agence France-Presse
Caracas
Le président vénézuélien Hugo Chavez a réitéré jeudi son engagement à obtenir la libération des otages de la guérilla des FARC, dont la franco-colombienne Ingrid Betancourt.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080 ... /CPDMINUTE
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3 ARTICLES COLOMBIE - VENEZUELA
Pour éliminer Chavez et l'espoir de justice sociale en Amérique latine, Bush a tenté plusieurs coups d'Etat "Made in CIA". En vain, car le peuple soutient Chavez. Alors, Bush surarme la Colombie pour en faire son Israël latino-américain.
Pour justifier une agression, il faut un prétexte et une campagne de diabolisation médiatique. Uribe est donc chargé d'empêcher une solution et de provoquer l'escalade. "Les armes de destruction massive" s'appellent cette fois "Chavez complice des narco-terroristes". Voilà pourquoi Ingrid Betancourt doit mourir. Voilà pourquoi c'est un missile US qui a tué Raul Reyes, numéro 2 des FARC, alors qu'il négociait avec Sarkozy. Voilà pourquoi Uribe, narco-trafiquant notoire, est médiatiquement blanchi.
Voici trois nouveaux articles éclairant ce que nous cachent les médias internationaux. Et quelques documents - clés sur la Colombie et le Venezuela. Contrer la propagande de guerre de Bush est notre responsabilité à tous !
MICHEL COLLON
www.michelcollon.info