Tout simplement parc'que ce son des actes qui en demande enfin c'est vieux comme le monde ce sont des chose élémentaire c'est d'une logique ..
Ouh là... toi t'es pas sorti de l'auberge...
Non mais tu sais à qui tu parles là ?...
Michaël : "Mais y connaît pas Michaël ce mec. Y va avoir un reveil pénible. J'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter qu'le sang coule mais maint'nant c'est fini ! Je vais l'travailler en férocité ! l'faire marcher à coup d'latte, à ma pogne je veux l'voir ! et j'vous promets qui demandera pardon ! et au garde-à-vous !"
C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule !
michaël a écrit :Mais dire que se suicider c'est courageux, je trouve assez assez dangereux quelque part. Le courage est quelque chose de très mélioratif (enfin, c'est connoté comme tel), or le suicide ne l'est pas franchement. Donc, quelque part, ça me gêne cette "contradiction". Y'a limite un côté "positif" au suicide quand on dit ça, je trouve.
Et puis si ce qu'on veut, c'est ne plus vivre, si c'et vraiment ce qu'on désire (ce n'est probablement pas toujours le cas, j'en conviens), a-t-on vraiment besoin de courage pour passer à l'acte ?
...bien dit..!
je pense que la "contradiction" se trouve entre les parenthèses: "ce n'est probablement pas toujours le cas"
Sphane a écrit :Je vous trouve un peu durs quand même ! Je comprends qu'on puisse être déçu par le nouvel album - c'est mon cas - mais de là à évoquer le suicide dans le topic "Rouge sang, votre avis"... Je ne pense pas qu'il faille en arriver à cette extrémité non plus !
Bon, au bout de trois écoutes de l'album en entier et beaucoup plus pour certains titres (les plus anciennement connus et ceux sur lesquels j'ai flaché) :
Les bobos 12/20 - ça sent la facilité, tant au niveau du texte, du thème que de la musique (ressemblant à Docteur Renaud, Mister Renard), et pourtant j'aime bien. Je trouve ça entraînant et la pirouette finale est sympa
Dans la jungle 14/20 - une écriture un petit peu trop simpliste pour un thème qui ne l'est pas ; mais ce titre est un cri de ralliement pour la dignité humaine. Essentiel !
Arrêter la clope 17/20 - j'aime beaucoup : très bon riff, texte très bon et une manière de l'envoyer efficace
RS et RS 8/20 : je m'ennuie sur ce titre. Il est mignon, mais n'est pas plus que ça
Ma blonde 3/20 : je ne vois pas l'intérêt. Il n'y a même pas d'humour dans le texte, aucune trouvaille, rien ; la zic est ultraconventionelle.
Seul passage que j'aime bien, c'est celui où Renaud dit qu'il fait le solo de guitare du siècle.
Rouge sang 12/20 : un titre sur lequel je n'ai pas accroché à la première écoute à cause de la musique et du chant sans doute. Pourtant, finalement, j'aime bien, le texte est l'un des meilleurs de l'album.
Elle est facho 17/20 : digne des morceaux des premiers albums. Sans doute, le plus dérangeant pour notre France bien pensante (les nombreuses réactions autour de ce titre en attestent)
Les cinq sens 19/20 : tout est bon dans ce titre.
J'ai retrouvé mon flingue ! 4/20 : LA grosse déception. Quand on porte un titre pareil, on se doit à l'excellence. Dans le titre originel, Renaud passait pour un véritable anarchiste, s'attaquait à des valeurs sûres de la société française (certains passages me titillent encore sur le premier titre : le vote, les femmes) ; dans celui-ci, il passe uniquement pour un justicier, plein de bons sentiments. Par ailleurs, c'est d'une extrême facilité et démagogie que de s'en prendre aux américains (réécoutez ce que Brassens en pense dans "Tan qu'il y a les Pirénées"). Il ne faut pas dire qu'on décime, mais le prouver.
Nos vieux 9/20 : voilà un titre sur lequel j'aimerais m'émouvoir, mais j'ai l'impression de n'entendre que "eux" tout le long. Pourquoi cette rime facile tout le long du texte ? Le chant n'arrange rien.
Fille de joie 6/20 : beaucoup de rythme, mais thème bien fade et traité sans finesse.
Danser à Rome 17/20 : le titre le plus drôle de l'album (ce qui n'est pas dur) et une musique super accrocheuse. Il est définitivement trop court.
Pas de Dimanche 14/20 : beaucoup de défauts dans ce titre et pourtant c'est l'un de ceux qui m'émeut le plus sur cet album
Adieu l'enfance 8/20 : un texte intéressant que j'ai beaucoup de mal à écouter à cause de la musique.
Jusqu'à la fin du monde 14/20 : je trouve que c'est bien fait. Ca me touche.
Sentimentale mon cul ! 4/20 : je n'aime pas la musique, je trouve le thème facile, je n'aime pas la manière de Renaud de se mettre au dessus du reste de la foule. "Foule sentimentale" était bien meilleure.
Elsa 10 : même problème que pour "Nos vieux", j'ai l'impression de n'entendre que "a" ou "ois" tout le long. Le texte est tout de même plat. Il n'y a aucune phrase de génie.
Rien à te mettre 16/20 : le titre original est l'une des plus belles chansons d'amour que j'aie entendu ; forcément, j'aime beaucoup aussi. Cependant, je préfèrais l'interprétation de Dorémus : il y a plus d'émotion.
A la téloche 14/20 : la meilleure zic rythmée de l'album. Dommage que le sujet soit aussi bâteau et qu'il soit traité sans finesse. Renaud aurait pû en profiter pour faire une pirouette du type des bobos, je pense ; ça auraît mieux.
A la close 18/20 : cette chanson m'émeut beaucoup. Elle sonne vrai. Et j'aime beaucoup les chansons réalistes.
Leonard's song 15/20 : superbe création d'atmosphère dans ce titre. Un refrain de feu pour une cause trop souvent oubliée. Chanson pertinente.
Malone 19/20 : superbe !!!
En la selva : je pense que ce titre est plus une curiosité offerte à Renaud pour ses fans. Il chante plus juste dessus que dans la version française, mais vraisemblablement l'espagnol et lui, ça fait deux.
C'est sûr qu'il auraît mieux valu la remplacer par "Pondichéry".
Je m'appelle Galilée 15/20 : la chanson la mieux écrite de l'album, la seule qui soit aussi véritablement originale. Dommage que je n'aie pas un goût particulier pour la poésie érotique, parce que sinon, c'est tout bon.
Pondichéry 19/20 : quel regret que cette chanson ne soit pas sur l'album, elle est magnifique !!! Remet les points sur les "i".
Comme beaucoup, je trouve cet album assez inégal, un peu faiblard niveau écriture (quelques heures de boulot en plus sur les textes auraient été les bienvenues), il manque encore sérieusement d'humour, certaines musiques, bien qu'entrainantes, sont trop conventionnelles (surtout celles de Buccolo)... J'aurais aussi aimé entendre un petit peu plus d'accordéon et des cuivres. La pochette est évidemment somptueuse !
Au delà de tout ça, un album ne se juge pas uniquement sur les titres pris les uns après les autres, tel que j'ai l'ai fait ci-dessus. C'est aussi un grand plaisir de réentendre Renaud.
Je suis globalement satisfait par cet album. Ca fait du bien à entendre.
Ce n'est pas un album que je suis prêt de laisser tomber.D'autant que même les titres les plus faibles sont bien au-dessus de la moyenne générale de ce qu'on entend habituellement dans les médias.
Merci Renaud !!!
Modifié en dernier par Akalan le 08 oct. 2006, 09:52, modifié 3 fois.
Sphane a écrit :Je vous trouve un peu durs quand même ! Je comprends qu'on puisse être déçu par le nouvel album - c'est mon cas - mais de là à évoquer le suicide dans le topic "Rouge sang, votre avis"... Je ne pense pas qu'il faille en arriver à cette extrémité non plus !
...je te trouve...comment dire...un peu relou...en critiquant constamment.
Pour qu'il n'y ait pas de malentendu: je ne suis pas déçue par le nouvel album - c'est pas mon cas - mais pas du tout..!
Bon alors j'ai acheté l'album et ecouter en entier tout l'album. Alors il faut rendre à cesar ce qui est à jul. Tout ce qui est arrangé par buccolo j'aime pas, helas sans exception.
Donc j'aime arreter la clope, les cinq sens (pour l'exercice plus que pour la chanson), j'ai retrouvé mon flingue (meme romane serda sait mieux faire que bucolo), elsa, rien à te mettre, a la teloche et malone (j'avais ecrit maline je crois que c'est un lapsus freudien).
C'est ou qu'on rejoind l'antifan club de bucolo, on fait des petitions?
Le point d'orgue, l'appotheose, c'est quand meme 'nos vieux', je crois que ça pourrait etre une cause de mortalité bien pire que la canicule.
"La glace m’avait appris ce que je savais depuis toujours : j’étais horriblement naturel.
Je ne m’en suis jamais remis. »