Au sujet du TOPIC BETANCOURT COLOMBIE VIA LA PRESSE...???

Engagements pour diverses causes, initiées ou non par Renaud...

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JP
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Message par JP »

Colombie: Uribe disposé à établir un contact direct avec les FARC


BOGOTA - Le président colombien Alvaro Uribe a annoncé vendredi soir qu'il était disposé à établir "un contact direct" avec la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Et ce "sans intermédiaires", a souligné un communiqué présidentiel.

De plus le chef de l'état a également autorisé Mme Lucy de Gechen, l'épouse d'un otage depuis cinq ans, à établir un contact direct avec la guérilla au nom des 57 familles de personnes séquestrées par la guérilla marxiste des FARC pouvant être l'objet d'un échange humanitaire avec des guérilleros emprisonnés.

Dans une déclaration à la presse, Mme de Geche, épouse du sénateur Jorge Eduardo Gechen, a affirmé: "L'heure est arrivée pour que nous, les familles, puissions établir un contact direct avec les ravisseurs pour voir de quelle manière nous pouvons contribuer à un rapprochement entre les parties".

Evoquant des négociation directes entre le gouvernement et les rebelles, Mme de Gechen a estimé: "C'est ainsi qu'il faut faire. Qu'en une seule fois le gouvernement entre et s'assied avec les FARC pour qu'ils puissent rechercher une issue à un problème aussi grave".

Ce communiqué publié le jour du cinquième anniversaire de la prise d'otage d'Ingrid Betancourt détenue dans la jungle par la guérilla est d'autant plus surprenant que le chef de l'Etat avait annoncé jeudi qu'il allait intensifier l'offensive contre la guérilla en écartant ainsi tout accord pour libérer des otages.

Les FARC, première guérilla du pays avec 17.000 hommes, réclament la libération de 500 de leurs hommes détenus par le gouvernement en échange de celle de 57 des 1100 otages qu'ils détiennent dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt.

(ats / 24 février 2007 02:56)


http://www.romandie.com/infos/ats/displ ... 815700.xml

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La famille d'Ingrid Betancourt critique Chirac et Uribe

AFP

Édition du samedi 24 et du dimanche 25 février 2007

Mobilisation en France cinq ans après l'enlèvement d'Ingrid Betancourt

Paris -- La famille et les comités de soutien d'Ingrid Betancourt ont multiplié les initiatives en France pour marquer hier le 5e anniversaire de l'enlèvement de l'otage franco-colombienne alors que, face aux critiques, Paris assurait faire son possible pour parvenir à une libération.


Au cours d'une conférence de presse à Paris, les deux enfants et l'ex-mari d'Ingrid Betancourt ont dénoncé l'inaction du gouvernement français et l'attitude du président Alvaro Uribe face à la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).

«Au bout de cinq ans, on se rend compte qu'on a ressenti en France une grande compassion mais qu'il n'y a pas eu de volonté politique», a déploré Mélanie Delloye, la fille de l'otage âgée de 21 ans.

Avec son frère Lorenzo, elle a vivement dénoncé la volonté du président colombien de recourir à la force, «alors qu'il sait pertinemment qu'une opération militaire ne peut finir que dans un bain de sang», et reproché au gouvernement français de se laisser «marcher sur les pieds» par M. Uribe.

«Pourquoi, sachant que le Congrès américain est devenu démocrate, est-ce que le gouvernement français ne s'est pas dirigé vers les États-Unis, sachant qu'il y a [en Colombie] trois otages qui sont Américains?», a demandé Lorenzo, 18 ans.

«Nous avons un dialogue régulier avec les Américains sur ce sujet», s'est défendu un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Denis Simonneau. Il a ajouté que les moyens dont disposait Paris pour tenter de localiser les otages en Colombie avaient déjà été mis en oeuvre.

Les FARC, qui comptent 17 000 hommes, détiennent quelque 3000 otages, dont 57 «politiques». En échange de la libération de ces derniers, la guérilla demande que le gouvernement relâche environ 400 de ses hommes.

L'ex-mari d'Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye, a qualifié Alvaro Uribe de «férocement dangereux». «Le président Uribe a l'habitude de raconter tout et son contraire», a-t-il dit. S'en prenant aussi aux Forces armées révolutionnaires de Colombie, il a ajouté: «Nous sommes entre deux monstruosités.»

Mélanie Delloye a renouvelé son appel aux candidats à l'élection présidentielle française d'avril-mai: «Vous aurez demain le destin de tous les Français entre vos mains. Vous devrez n'en oublier aucun.»

La famille a notamment reçu le soutien des deux favoris, Ségolène Royal à gauche et Nicolas Sarkozy à droite.

Après la conférence de presse, un rassemblement de soutien s'est tenu place Saint-Michel, dans le quartier latin à Paris.

Dans l'après-midi, la place de Colombie, dans le 16e arrondissement de la capitale, a été symboliquement rebaptisée «Place pour la libération d'Ingrid Betancourt», à l'initiative d'un collectif d'artistes et d'écrivains.

Dans une lettre à la mère d'Ingrid, Yolanda Pulecio, le président Jacques Chirac a assuré de son côté que la France faisait «tout ce qui est possible pour hâter la fin de cette épreuve».

De son côté, Mme Pulecio lui a demandé «de faire en sorte que la France d'après-mai poursuive» la mobilisation pour obtenir la libération de sa fille.

La dernière preuve de vie de l'otage franco-colombienne, ex-candidate des verts à l'élection présidentielle en Colombie, remonte à une vidéo tournée en mai 2003 et diffusée en août de la même année. «Est-elle vivante? Nous ne le savons pas», a dit hier Fabrice Delloye.


http://www.ledevoir.com/2007/02/24/132408.html


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Le 23 février 2007 - 23:17

Les FARC réitèrent l'offre d'un accord humanitaire et nient qu'Ingrid Betancourt a quitté la Colombie

Presse Canadienne

Au cinquième anniversaire de l'enlèvement d'Ingrid Betancourt en Colombie, les rebelles des FARC ont rappelé vendredi qu'ils gardaient encore la porte ouverte à un accord humanitaire en vue de sa libération.

Dans un communiqué, Ivan Marquez, membre du commandement suprême des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie), a également démenti les déclarations du président colombien cette semaine selon lesquelles l'otage franco-colombienne pourrait se trouver dans un autre pays que la Colombie.

"La libération d'Ingrid et de tous les prisonniers détenus par les deux parties auraient déjà pu faire partie de l'histoire, si (le président Alvaro Uribe) avait été d'accord pour démilitariser les municipalités de Florida et de Pradera", pouvait-on lire en référence à une demande de longue date des rebelles marxistes, qui souhaitent que les forces gouvernementales se retirent de deux villes isolées du sud-ouest du pays afin de procéder à un échange de prisonniers. Le gouvernement a jusqu'ici refusé d'accéder à cette demande.

Les FARC détiennent une soixantaine de prisonniers "politiques", qu'ils ne comptent relâcher qu'en retour de la remise en liberté de 500 des leurs.

Dans le communiqué, Marquez fustige les actions militaires prônées par Uribe pour libérer les otages, les jugeant "irresponsables". Les familles des otages s'opposent à ces méthodes, craignant que leurs proches soient tués dans les échanges de feu ou par leurs ravisseurs.

Le communiqué qualifié également d'"écran de fumée" les déclarations cette semaine du président Uribe à plusieurs médias français selon lesquelles Ingrid Betancourt pourrait être détenue dans un autre pays.

"Cela n'a aucun sens, ce conte récent d'Uribe au "Figaro" (...) où il dit qu'Ingrid Betancourt est détenue dans un autre pays", a déclaré Marquez.

Ingrid Betancourt a été enlevée le 23 février 2002 alors que la candidate à l'élection présidentielle colombienne était en campagne dans le sud du pays.


http://www.matin.qc.ca/monde.php?article=20070223231715


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Uribe "disposé à un contact direct" avec les FARC
lefigaro.fr (avec AFP et AP).

Publié le 24 février 2007

Le président colombien affirme être prêt à infléchir sa ligne. Des déclarations qui ne suffisent pas aux familles des otages.


« L'heure est arrivée pour que nous, les familles, puissions établir un contact direct avec les ravisseurs pour voir de quelle manière nous pouvons contribuer à un rapprochement entre les parties », a déclaré Lucy de Gechen, l’épouse d’un otage des FARC, qui vient de recevoir du président colombien Alvaro Uribe l’autorisation de rencontrer la guérilla marxiste.


Uribe a également précisé être « disposée à un contact direct avec les FARC, sans intermédiaires ». Une déclaration qui tranche avec l’annonce récente d’une nouvelle offensive militaire antiguérilla, mais ne suffit pas à rassurer les familles.


« Cette autorisation qui nous a été donnée de rencontrer les FARC, franchement, ne nous sert à rien », a commenté la mère d’Ingrid Betancourt, détenue depuis 5 ans, soulignant que seul le président Uribe est en mesure de négocier un éventuel « échange de prisonniers ».


Les FARC viennent en effet de renouveler leur détermination à échanger la soixantaine d’otages contre 500 guérilleros détenus par le gouvernement colombien. Dans un communiqué, Ivan Marquez, membre du commandement suprême des FARC, a également jugé « irresponsables » les projets d’actions militaires d’Alvaro Uribe, et démenti les déclarations selon lesquelles Ingrid Betancourt pourrait se trouver dans un autre pays que la Colombie, qualifiant les récentes affirmations du président colombien d’ « écran de fumée ».


http://www.lefigaro.fr/international/20 ... ligne.html
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JP
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Message par JP »

Cinq soldats tués par une mine dans le sud de la Colombie


Bogota, 22/02 - Cinq soldats colombiens ont été tués et deux ont été blessés mercredi en traversant un champ de mines des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), près de Buga, 160 km au sud de Bogota, selon Reuters.

Les mines font en moyenne trois victimes par jour en Colombie, où le mouvement marxiste mène une guérilla vieille de quarante ans alimentée par le trafic de cocaïne.

Malgré les résultats obtenus par le président Alvaro Uribe avec le soutien financier des Etats-Unis, les combats entre les Farc et les forces gouvernementales font plusieurs centaines de morts chaque année.


http://www.angolapress-angop.ao/noticia-f.asp?ID=511405
Bruno

Re: Au sujet du TOPIC BETANCOURT COLOMBIE VIA LA PRESSE....?

Message par Bruno »

JP a écrit :
Bruno a écrit :
JP a écrit :J'avais depuis plus d'un an mis à disposition sur ce site...de nombreux articles sur la colombie et Ingrid Betancourt.....Tout celà m'avait demandé beaucoup de temps et d'investissement.....Il suffit que je parte pendant qq temps pour que tout disparaisse...Pas très cool tout ça :roll:
Pourtant tes posts apparaissent toujours quand on effectue une recherche sous ton pseudo mais ils sont inaccesibles en lecture.

Peut-être s'agit-il d'un bug, pose la question...


Bruno
Je pose donc la question...
En effectuant une recherche sur ton topic, voilà ce qui apparaît :

Image


Par contre, c'est impossible de cliquer sur les liens, il y a un message d'erruer, ça m'étonne donc que les messages aient été effacés.



Bonne journée,

Bruno
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Trouduc Þ
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Message par Trouduc Þ »

La dernière page se trouve ici :
http://www.sharedsite.com/hlm-de-renaud ... &start=825

Mais JPP va bien arriver à nous remplir les 4 pages qui manquent....
©TrouDuC Þ gardien du pet.
Bruno

Message par Bruno »

Trouduc Þ a écrit :La dernière page se trouve ici :
http://www.sharedsite.com/hlm-de-renaud ... &start=825

Mais JPP va bien arriver à nous remplir les 4 pages qui manquent....
C'est un bug du forum,je crois qu'un autre topic déconnait comme ça.

Le topic contient peut-être trop de pages, il faudrait le diviser, non ?
guigui
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Message par guigui »

hé arretez de flooder ses monologues.....
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JP
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Re: Au sujet du TOPIC BETANCOURT COLOMBIE VIA LA PRESSE....?

Message par JP »

Bruno a écrit :
JP a écrit :
Bruno a écrit :
Pourtant tes posts apparaissent toujours quand on effectue une recherche sous ton pseudo mais ils sont inaccesibles en lecture.

Peut-être s'agit-il d'un bug, pose la question...


Bruno
Je pose donc la question...
En effectuant une recherche sur ton topic, voilà ce qui apparaît :

Image


Par contre, c'est impossible de cliquer sur les liens, il y a un message d'erruer, ça m'étonne donc que les messages aient été effacés.



Bonne journée,

Bruno
J'ai essayé de poster mais le topic ne remonte pas...L'essentiel c'est quand même qu'on est accès aux archives du topic...
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JP
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Message par JP »

Colombie-FARC: Ingrid Betancourt "pas dans un pays voisin" et "la voie de l'échange reste ouverte"

BOGOTA, samedi 24 février 2007 (LatinReporters.com) - "La voie de l'échange [humanitaire] reste ouverte" et dire qu'Ingrid Betancourt serait retenue dans un pays voisin "est un conte sans queue ni tête" affirme le commandant Ivan Marquez, membre du secrétariat (commandement suprême) de la guérilla marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie).

Séquestrée depuis le 23 février 2002 par les FARC, la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, vient d'entamer sa sixième année de captivité.


"La libération d'Ingrid Betancourt et de tous les prisonniers au pouvoir des parties aurait pu aujourd'hui faire partie de l'histoire si [le président colombien Alvaro] Uribe avait accédé à la démilitarisation des municipalités de Florida et Pradera" estime Ivan Marquez, l'un des principaux commandants des FARC, dans un communiqué publié par l'agence ANNCOL, proche de la guérilla.

La juridiction des municipalités de Florida et de Pradera couvre un territoire de 800 km2 dans le sud-ouest colombien. Ivan Marquez ne mentionne pas la proposition faite en décembre 2005 par la France, la Suisse et l'Espagne de restreindre la démilitarisation à 180 km2 du même territoire, autour de la localité d'El Retiro, pour y ouvrir des négociations.

Il s'agissait de démilitariser pendant "45 jours pour faciliter l'accord d'échange humanitaire et disposer d'un cadre sûr pour livrer et accueillir [les prisonniers de chaque partie]. La présence nécessaire de la guérilla, garante de la sécurité des porte-parole des insurgés, fut convertie par [le président] Uribe en obstacle insurmontable artificiel" poursuit Ivan Marquez. Il confirme ainsi qu'aux yeux des FARC, une démilitarisation signifierait le retrait de soldats et policiers, mais non de guérilleros.

Selon Bogota, quelque 1.600 hommes, femmes et enfants seraient détenus par les FARC, mais l'accord dit humanitaire n'inclut que près de 60 otages "politiques", dont Ingrid Betancourt et trois Américains. Les FARC offrent leur libération en échange de celle des rebelles prisonniers (environ 500), y compris -et ce point est un obstacle considérable- deux chefs de la guérilla extradés aux Etats-Unis où ils sont accusés de trafic de drogue.

Selon Ivan Marquez, "à la fin de l'année dernière, il [le président Uribe] s'était engagé à dégager sans conditions Florida et Pradera, mais lorsque la guérilla le prit au mot, il recula, prenant comme infâme prétexte l'explosion d'une bombe à l'Ecole supérieure de guerre de l'armée dans le canton nord de Bogota. Infâme, car l'armée n'a jamais cessé d'attaquer et de bombarder la guérilla et parce qu'il n'existait pas d'engagement de cessez-le-feu ou de trêve obligeant les FARC et l'Etat colombien".

"Malgré tout, en ce qui concerne les FARC, la voie de l'échange [humanitaire] reste ouverte. Il suffit seulement d'un dégagement ["despejo", terme équivalent dans ce contexte à démilitarisation, en l'occurrence de Florida et Pradera] dans les termes exposés et que le pays connaît très bien" poursuit Ivan Marquez.

Il ne voit "ni queue ni tête au récent conte d'Uribe dans Le Figaro de France, selon lequel Ingrid Betancourt serait retenue dans un pays voisin". Et d'avertir: "Le sauvetage militaire [d'otages des FARC envisagé par le président Uribe] est tout simplement une irresponsabilité... L'actuel ministre des Relations extérieures [Fernando Araujo, nommé ministre le 19 février; otage des FARC pendant six ans, il parvenait à leur échapper le 31 décembre dernier] n'a bénéficié que d'une chance sur mille... Au lieu de l'esquiver, [le président] Uribe devrait regarder en face l'échange [humanitaire]".

Par ailleurs, revenant sur le site Internet des FARC sur le scandale des liens de parlementaires proches du président Alvaro Uribe avec les paramilitaires d'extrême droite, le même commandant Ivan Marquez estime que "dans les mêmes circonstances, où que ce soit sur la planète, un autre gouvernement serait tombé... Celui d'Uribe est un gouvernement illégitime et illégal... Qu'il renonce maintenant!"


http://www.latinreporters.com/colombiepol24022007.html
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JP
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Message par JP »

Indifférence des Colombiens après 5 ans de détention pour Betancourt

Le cinquième anniversaire, en Colombie, de l'arrestation d'Ingrid Betancourt par la guérilla, s'est déroulée vendredi dans une quasi-indifférence générale, alors que les perspectives de sa libération semblent toujours aussi aussi éloignées.
A l'occasion d'une messe à la cathédrale de Bogota, en présence d'une centaine de personnes dont des membres de la famille de l'otage franco-colombienne, Mgr Luis Augusto Castro, président de la conférence épiscopale, a lancé un appel au chef de l'Etat colombien Alvaro Uribe »pour qu'il ne ferme pas la porte aux négociations» sur la libération des otages.

Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid, a »supplié» la guérilla marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) de libérer sa fille.

Aucun fonctionnaire du gouvernement n'était présent, seul le maire de la capitale, Luis Eduardo Garzon, membre de l'opposition, a participé à la cérémonie religieuse.

Les années précédentes de nombreuses manifestions étaient organisées dans plusieurs villes colombiennes.

Devant la faible affluence, la mère d'ingrid a expliqué qu'après »cinq ans ou plus d'attente interminable», les familles d'otages ainsi que les associations de parents »se sont divisées en petits groupes» prônant des stratégies différentes pour la libération de leurs proches. »Notre cohésion du début a un peu explosé», a-t-elle tristement regretté.

Il est vrai que la situation politique n'a jamais été aussi mauvaise pour les otages.

Le chef de l'Etat a en effet annoncé jeudi qu'il allait intensifier l'offensive contre la guérilla en écartant ainsi tout accord pour libérer des otages. Evoquant l'échec de négociations d'un mystérieux médiateur colombien dont il n'a pas donné le nom, le président a déclaré : »Que ces bandits des FARC ne trompent plus le peuple colombien et l'opinion internationale».

De son coté, dans une interview à l'agence ANNCOL (proche de la guérilla), le numéro deux des FARC, Raul Reyes, a décrit le président »comme un homme pris du délire de libérer à feu et à sang les prisonniers» et l'a qualifié d'»ennemi acharné d'un échange ou d'un accord humanitaire».

La polémique a encore rebondi vendredi à la suite de déclarations de Carlos Lozano, l'un des trois médiateurs du gouvernement pour un accord humanitaire, selon qui l'émissaire invoqué par le président »n'existe pas».

Les FARC »nous ont dit que cet émissaire n'existe pas» et »je pense qu'il s'agit d'une espèce de fantôme inventé par le gouvernement», a ajouté M. Lozano, également directeur du journal communiste Voz.

Furieux, le président conservateur a répliqué »qu'il ne mentait pas», accusant Lozano »de ne pas être un médiateur mais un complice des FARC». M. Uribe a assuré que le directeur de l'information de radio Caracol Darío Arizmendi avait rencontré le mystérieux émissaire, ce que le journaliste a confirmé.

Enfin, Ingrid n'a jamais été très populaire en Colombie. A titre indicatif, il suffit de consulter le site web du journal El Tiempo où la majorité des commentaires lui sont hostiles. Pêle-mêle, elle est accusée avec sa famille »d'arrogance», »de ternir l'image de la Colombie dans le monde» ou encore d'être un »obstacle à l'élimination de la guérilla par Uribe».

Les FARC, première guérilla du pays avec 17.000 hommes, réclament la libération de 500 de leurs hommes détenus par le gouvernement en échange de celle de 57 otages des 1.100 otages qu'ils détienent.


http://www.tageblatt.lu/edition/article ... leId=58206
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LeKevin
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Message par LeKevin »

Que celui qui a lu entièrement tous les messages lève la main.


J'dit ça parce que, j'pense JP que y'a pas beaucoup de lecteurs... les messages sont bien trop longs, faudrais les racourcirs, sinon pas grand monde, voir personne n'y liera...

Même mwa j'serais incapable de lire tout ce que t'as marqué (copier) déjà, c'est bien trop long...





Mwa.
Tha_moumou et Peps a écrit :Plus ça va et plus je te trouve sympa, mon kevinounet.
Milou ! a écrit : :lol: :lol: :lol: Moi j'aime bien Le Kevin 8)
deyssambre a écrit :Je t'aime Lekevin, et ton cousin aussi.
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JP
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Message par JP »

Gouvernement disposé à rencontrer la guérilla "sans intermédiaires"

Colombie-Betancourt: contact entre FARC et parents d'otages autorisé par le président Uribe


BOGOTA, samedi 24 février 2007 (LatinReporters.com) - "La recherche d'un contact direct" avec la guérilla marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) a été autorisée aux parents d'otages des rebelles par le président Alvaro Uribe, disposé aussi à un "contact direct" de son gouvernement avec la guérilla, qui séquestre la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt depuis cinq ans.

Le jour du 5e anniversaire de la séquestration d'Ingrid Betancourt, la présidence de la République colombienne diffusait ce bref communiqué, répercuté samedi par les médias colombiens:

"Le Président de la République a autorisé cet après-midi, vendredi 23 février, via Madame Lucy de Gechen, épouse du Sénateur séquestré Jorge Eduardo Gechen Turbay, les parents des personnes séquestrées à rechercher un contact direct avec les FARC.

Le Président déclare que le gouvernement est disposé à un contact direct avec les FARC, sans intermédiaires".

Le communiqué a surpris. C'est en effet la première fois que le président Uribe autorise expressément les familles à jouer directement auprès des FARC un rôle qui pourrait faire des parents des otages des acteurs décisifs d'un échange humanitaire.

"L'heure est venue pour les familles de voir comment nous pouvons contribuer à un rapprochement entre les parties" estime Lucy de Gechen.

Selon Bogota, quelque 1.600 hommes, femmes et enfants seraient détenus par les FARC, mais l'accord dit humanitaire n'inclurait que près de 60 otages "politiques", dont Ingrid Betancourt et trois Américains. Les FARC offrent leur libération en échange de celle des rebelles prisonniers (environ 500), avec toutefois des conditions qui compliquent l'accord: démilitarisation des municipalités de Florida et Pradera (800 km²) sur le territoire desquelles serait négocié l'échange humanitaire et inclusion - très problématique- dans cet échange de deux chefs de la guérilla extradés aux Etats-Unis, où ils sont accusés de trafic de drogue.

La disposition gouvernementale à un contact direct avec la guérilla a également surpris alors que la France, l'Espagne et la Suisse poursuivent en principe leur difficile mission de facilitation de l'échange humanitaire. En outre, la veille de la diffusion du communiqué, le président Uribe annonçait une nouvelle offensive contre "les bandits des FARC" qui auraient, selon le chef de l'Etat, opposé une fin de non-recevoir à un médiateur colombien, se refusant à reconnaître comme interlocuteur un "gouvernement illégitime" pour ses liens supposés avec les paramilitaires d'extrême droite.

"La voie de l'échange [humanitaire] reste ouverte" vient néanmoins de proclamer un communiqué signé par un membre de l'état-major des FARC, le commandant Ivan Marquez. Mais il rappelle la condition préalable d'une démilitarisation de Florida et Pradera.

Le chassé-croisé de déclarations est lié par les observateurs à l'écho médiatique international du 5e anniversaire de la séquestration d'Ingrid Betancourt. Tant le président Uribe que la guérilla des FARC semblent tenter de tirer parti de l'émotion entourant cet anniversaire.


http://www.latinreporters.com/colombiepol24022007b.html
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JP
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Message par JP »

Renaud : « En ce jour symbolique, nous devons internationaliser la solidarité »


Ce soir, à l’occasion de la première de sa tournée Rouge Sang au Zénith de Caen, le chanteur va donner un concert de soutien à Ingrid Betancourt.

Ce soir, vous ouvrez votre tournée à Caen par un concert de solidarité avec Ingrid Betancourt. Quel sens, donnez-vous à votre démarche ?

Renaud. Un journaliste me faisait remarquer que c’était dommage que je ne puisse pas être au Mémorial de Caen où, quasiment à la même heure de mon concert pour Ingrid Betancourt, il y a aussi une belle action, avec une exposition sur la Colombie, sur les otages, sur Ingrid et une allocution de Florence Aubenas, avec la municipalité qui est impliquée. J’ai répondu qu’une action ne faisait pas de l’ombre à l’autre. Elles se cumulent. À chaque fois, c’est une goutte d’eau dans l’océan de solidarité. Durant mon concert - en dehors du fait que c’est la première de ma tournée, avec un nouveau tour de chant et un nouveau répertoire - il y a aura des intervenants avant le concert mais aussi au milieu de mon spectacle, juste après ma chanson spécifique sur le cas des otages Dans la jungle avec notamment Fabrice, le père des enfants d’Ingrid, son fils Lorenzo et différentes personnalités qui viendront s’exprimer. J’ai tenu à ces moments dans mon spectacle pour sensibiliser une fois encore, d’une manière encore plus large, l’opinion publique, les médias, les personnalités de tous horizons, les artistes, le public. Au moment où l’on célèbre malheureusement le cinquième anniversaire de l’enlèvement d’Ingrid, c’est une manière de dire qu’il ne faut pas baisser les bras, ne pas céder au désespoir et à la résignation. Nous devons continuer à nous battre, et plus particulièrement en ce jour symbolique, pour non seulement bousculer la classe politique en France, mais également pour internationaliser la solidarité.

Qu’est-ce qui vous émeut dans le combat d’Ingrid Betancourt ?

Renaud. Cette femme a lutté, sans avoir une goutte de sang sur les mains, de la manière la plus belle qui soit. C’est-à-dire par les armes de la parole et des mots, par le biais de la politique, de la diplomatie, du débat, du militantisme non violent à travers les élections. Elle a été députée, sénatrice, elle était candidate présidentielle et luttait contre la corruption, la misère, la violence, contre le narcotrafic en Colombie. Elle a payé son engagement, ce combat magnifique, par cinq ans d’emprisonnement. C’est une femme honnête, intègre, combative, voilà ce qui m’émeut.

Au côté de personnalités tels Robert Hossein, Alain Delon ou encore Alain Decaux, vous faites partie d’un collectif d’artistes (1) créé début février afin d’appeler le gouvernement à « un engagement plus ferme »

Renaud. J’ai rejoint la position de la fille d’Ingrid, Mélanie Delloye, qui considère, à mes yeux à juste titre, que le gouvernement français s’est contenté de belles paroles, de solidarité, d’empathie, de compassion, mais n’a pas eu l’influence qu’il pourrait avoir et auprès de la Colombie et auprès de l’Union européenne et auprès des États-Unis, qui on le sait, sont souvent dans ce genre de région, les maîtres du jeu. Dans cet esprit Mélanie a écrit un manifeste demandant aux candidats à la présidentielle en France, de dire publiquement ce qu’ils envisageaient de faire pour la libération d’Ingrid.

Quels sont les candidats qui ont - signé ce manifeste ?

Renaud. Pour le moment Arlette Laguiller, Dominique Voynet et Marie-George Buffet l’ont signé. François Bayrou s’est engagé à faire tout ce qui serait en son pouvoir pour faire respecter cette charte manifeste. Ségolène Royal, Mélanie devait la rencontrer hier. Et Nicolas Sarkozy s’est également engagé, ce qui personnellement me fait un peu rigoler, puisqu’il a fait partie pendant cinq ans d’un gouvernement qui n’a rien fait, à part de belles déclarations.

(1) Appel de « 100 artistes et écrivains contre la mort d’Ingrid Betancourt » soutenu notamment par Renaud, Alain Chamfort, Alain Delon,

Jean-Claude Brialy, Philippe Toreton, Marc Levy, Alain Decaux...

Entretien réalisé par Victor Hache



http://www.humanite.presse.fr/journal/2 ... -23-846511
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Mélanie Bétancourt : tout pour ma mère

publié le vendredi 23 février 2007


Aujourd’hui marque le cinquième anniversaire de l’enlèvement d’Ingrid Bétancourt par les Farc en Colombie. Sa fille Mélanie se bat en permanence pour que personne ne l’oublie. Et elle n’hésite pas à s’attaquer aux responsables politiques pour qu’ils agissent de manière concrète

Mélanie Betancourt souhaite que les candidats à la présidentielle fassent de la libération de sa mère un objectif majeur (photo AFP)

Elle n’a qu’une vingtaine d’années, elle en fait pourtant beaucoup plus. Malgré un visage d’adolescente, Mélanie Delloye, la fille d’Ingrid Betancourt, est incroyablement mature pour une jeune fille de son âge. Sa mère enlevée il y a cinq ans jour pour jour, n’est pas réapparue depuis. Mélanie n’avait que 16 ans à l’époque. Ca forge le caractère, forcément. Ingrid Betancourt a été enlevée le 23 février 2002 par les Farc (forces armées révolutionnaires de Colombie) alors qu’elle était candidate à la présidence de la Colombie. Depuis, Mélanie est la meilleure avocate de sa mère. Elle dirige les comités de soutien, organise des manifestations, sillonne les plateaux télés… Elle fait tout pour que personne n’oublie. Et trouve encore le temps d’étudier la philosophie et le russe à hypokhâgne à Paris.

"Le gouvernement français n’a rien fait"

Cinq ans après, elle se bat aussi fort qu’au premier jour, et ce malgré les mauvaises nouvelles qui s’accumulent. La dernière est tombée hier. Alvaro Uribe, président de la Colombie, a laissé entendre qu’Ingrid ne se trouvait plus sur le sol colombien, et qu’il ne savait plus vraiment où elle est.

Il en a également profité pour répéter qu’il ne négocierait pas avec les guérilleros, quitte à utiliser la force, et demandé une aide au gouvernement français. Dominique de Villepin a affirmé que la France jouerait son rôle, comme depuis le début. Mélanie a rétorqué qu’ "il n’y avait pas de volonté politique derrière".

Mélanie est déterminée. Et pas, ou plus, vraiment du genre à mâcher ses mots. Elle assure que "le gouvernement français n’a rien fait. Il n’y a pas de cellule de crise, comme pour les otages français en Irak". Selon elle, la raison est simple : sa mère n’est pas considérée comme pleinement Française car Colombienne de naissance.
Mais Mélanie clame que sa mère est "la plus ancienne otage française retenue à l’étranger. Le gouvernement français doit prendre ses responsabilités". Elle, en attendant, continue à se battre. Joris SABI.


http://www.armees.com/Melanie-Betancour ... 17111.html
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JP
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24 de Febrero de 2007

“Don” Uribe y Pacho Panza

Por: Iván Márquez / Integrante del Secretariado de las FARC-EP


Muy divertido el Vicepresidente de Colombia, señor Francisco Santos. Para regocijo de las graderías se acaba de proclamar reencarnación del mismísimo Sancho Panza, el simpático escudero, no de caballeros andantes, sino de una vergüenza nacional: “Don” Uribe, el Presidente de los narco-paramilitares.
La discusión en las horas culturales de los campamentos era si estábamos ante “Pacho Panza” o ante “Santos Panza”. Aunque para los efectos de su trabajo da igual, por mayoría se aprobó que sonaba mejor “Pacho Panza”, al tiempo que evitábamos así equipararlo con el noble personaje cervantino.

Con aire resuelto, dice “Pacho Panza”, horqueteado en su jumento: como el Congreso no defiende a “Don” Uribe, me declaro su escudero fiel, a partir del momento.

Difícil misión. Los senadores y representantes uribistas no lo defienden porque están ocupados defendiéndose ante la Corte Suprema de Justicia, que los involucra en la narco-para-política. Ni el diario El Tiempo de la casa de “Pacho Panza”, ni el gobierno Bush, ni Julio Mario Santodomingo cabecilla empresarial, podrán defender lo indefendible ante el veredicto del pueblo y la opinión internacional.

Qué clase de gobierno es ése que hay en Colombia, se pregunta la bancada demócrata del Congreso de los Estados Unidos ante el escándalo de la narco-para-política que sacude al país suramericano.

Otro gobierno en las mismas circunstancias, en cualquier lugar del planeta, ya habría caído. Aquí lo sostiene el cinismo. El cinismo del mismo Uribe, del gobierno de Washington, del diario de los Santos que tiene como cuota en el gobierno la vicepresidencia y el Ministerio de Defensa... y las cortinas de humo.

El mundo debe abrir bien los ojos. Uribe no es el presidente de los colombianos, sino de los narco-paramilitares. Ellos lo eligieron, le financiaron la campaña, obligaron a votar por él a punta de fusil, hicieron fraude electoral a su favor...

El de Uribe es un gobierno ilegítimo e ilegal. Los pueblos del mundo y los gobiernos verdaderamente democráticos deben apoyar las justas movilizaciones del pueblo de Colombia que empiezan a activarse para exigir la renuncia del señor Uribe.

La presidencia de Uribe está erigida sobre miles de cadáveres, de fosas comunes, de descuartizados con motosierra, sobre las lágrimas del desplazamiento forzoso de la población y del apoyo criminal del gobierno de la Casa Blanca.

¡Que renuncie ahora! Debe ser el grito de las paredes, el grito de los pueblos, la exigencia de los gobiernos del mundo. Que esa mafia que se ha tomado el Palacio de Nariño y el Congreso de la República, salga del gobierno y permita la edificación de un nuevo país.



Montañas de Colombia, febrero 23 de 2007


http://www.farcep.org/?node=2,2662,1
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JP
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Reyes: "doña Yolanda adora su hija...

(ella) .. desea volverla a ver viva junto a ella, al lado de sus hijos, familiares y amigos, por esta razón de sensatez espera sea liberada sin mayores riesgos en su vida e integridad física. Ella sabe que al gobierno sólo le interesa conseguir felicitaciones de la Casa Blanca para pedir más dólares que luego bota en la guerra y consume la corrupción gubernamental. Así como tratar de salvar su menguado prestigio para limpiarse el lastre del escándalo por los reconocidos vínculos y compromisos con los asesinos del pueblo y los trabajadores, sus escuadrones de paramilitares”. No tenemos interlocutor para el canje. Afirma entre otras Raúl Reyes dirigente de las Farc en entrevista exclusiva concedida a la Agencia de Noticias Nueva Colombia, ANNCOL.

[ANNCOL]

El vicepresidente Francisco Santos afirmó que “sólo recurrirán a un rescate militar de los rehenes en manos de la guerrilla de las Farc, si están completamente seguros del éxito de la operación”, en una entrevista concedida al dominical francés "Le Journal du Dimanche",

¿Comandante Raúl que opina sobre esta afirmación del vicepresidente colombiano cuando el presidente Uribe en los cuarteles del ejército por el contrario airadamente exige el rescate a la fuerza?
-El Jefe constitucional de la fuerza pública es el Presidente Uribe, hombre preso del delirio de rescatar a sangre y fuego los prisioneros en poder de las FARC, por demás enemigo acérrimo del canje o acuerdo humanitario. Lleva cuatro años soñando con ese rescate, sin lograrlo no por carecer de decisión presidencial ni de hombres en cantidades dedicados a esa riesgosa aventura.
Funcionarios de menor rango del gobierno al ser acosados por los europeos sobre la urgencia del canje, dicen cual tontada fuera de contexto como para salir del caso y tratar de salvar a su jefe de los reclamos.

Santos dijo con respecto a los países amigos del intercambio “el Ejecutivo ha autorizado de nuevo a los países amigos -España, Francia y Suiza- a que retomen las discusiones”, ¿las FARC están en la misma dinámica?
-La dinámica de las FARC en la incesante búsqueda del Canje se mantiene, pero cada día es más evidente la ilegitimidad del gobierno actual, al punto que en la práctica quedamos sin interlocutor con autoridad y capacitado para asumir el compromiso de firmar el acuerdo con la liberación de los canjeables. Se necesita con urgencia un nuevo gobierno garante de las salidas políticas al conflicto social, político y armado, empezando por el canje de prisioneros.


"Las FARC no tienen la menor intención de abrir un diálogo y no se preocupan lo más mínimo de la suerte de Ingrid y de los otros rehenes", señaló al medio francés. ¿Comandante, comparte esa apreciación del señor Santos?

-A la palabras necias oídos sordos, así respondemos a las diarias mentiras del gobierno de la narcoparapolitica.
Dijo igualmente que cuando estuvo secuestrado por Pablo Escobar Gaviria, primo del actual presidente, “Lo único que quería era que el Ejército viniera a liberarme". ¿es ese el sentimiento de todos los retenidos en poder de ustedes?


-Esa afirmación es falsa. Mientras los prisioneros no pierdan su moral, se quieran de verdad así mismos y sientan cariño por su familia, desean ante todo regresar al seno de sus hogares sanos y salvos.

La madre de Ingrid la señora Yolanda Pulecio, ha reiterado su oposición al resacate de su hija por vía violenta, “si parece muerta después de un operativo de rescate van a decir (el gobierno) que fueron las FARC y listo” ¿Su impresión sobre esta afirmación de doña Yolanda?


-Doña Yolanda adora su hija, desea volverla a ver viva junto a ella, al lado de sus hijos, familiares y amigos, por esta razón de sensatez espera sea liberada sin mayores riesgos en su vida e integridad física. Ella sabe que al gobierno sólo le interesa conseguir felicitaciones de la Casa Blanca para pedir más dólares que luego bota en la guerra y consume la corrupción gubernamental. Así como tratar de salvar su menguado prestigio para limpiarse el lastre del escándalo por los reconocidos vínculos y compromisos con los asesinos del pueblo y los trabajadores, sus escuadrones de paramilitares.


http://www.anncol.org/es/site/doc.php?id=2858
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