Au sujet du TOPIC BETANCOURT COLOMBIE VIA LA PRESSE...???

Engagements pour diverses causes, initiées ou non par Renaud...

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Styx
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Message par Styx »

JP a écrit :
Styx a écrit :C'est du comique de répétition !
:roll: ........Bon les mecs c'est un topic d'info sur Betancourt et la colombie....Si le sujet ne vous intéresse pas passer votre chemin....ça nous fera gagner du temps et de l'énergie....
Ben ici, c'est un forum, c'est à dire un espace ouvert pour laisser réagir les uns aux propos des autres :)

Et je réagis :)
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JP
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Message par JP »

Appui américain à la médiation suisse en Colombie

Sept parlementaires démocrates américains ont écrit à Berne, Paris et Madrid, pour proposer leur appui dans le processus de paix entre les rebelles marxistes des FARC et Bogota.

Le Ministère suisse des affaires étrangères salue ce soutien américain au processus.

«Si les FARC et le gouvernement l'acceptent (la proposition d'échange de détenus entre Bogota et les rebelles), nous nous engageons à soutenir le processus et à être présents dans la zone où les négociations auront lieu», ont indiqué les élus américains dans un message envoyé le 12 mars.

Des extraits de cette lettre ont été publiés par le journal colombien «El Tiempo».

Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) confirme avoir reçu la lettres des élus américains. «La Suisse salue l'appui de personnalités étrangères dans le processus» de paix en Colombie, a indiqué le porte-parole Johann Aeschlimann.

Une médiation à trois

Rappelons que la Suisse, l'Espagne et la France mènent une médiation en vue d'un échange entre 57 otages des FARC - parmi lesquels figurent trois agents anti-drogue américains capturés en 2003 ainsi que la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, enlevée il y a cinq ans - et 500 guérilleros incarcérés en Colombie.

Les signataires de la lettre sont Jim McGovern, Janice Schakowsky, Sam Farr, Raul Grijalva, Peter Welch, Maurice Hinchey et William Delahunt. Très critiques face au gouvernement du président Alvaro Uribe, ils estiment dans leur lettre que «trop de temps a passé et que le statu quo est inacceptable».

Empêcher Uribe d'utiliser la force

Il y a quelques semaines, les familles des otages ont demandé à la Commission interaméricaine des droits de l'homme à Washington d'intervenir pour empêcher M. Uribe de multiplier les opérations de récupération d'otages par la force.

En 2005, la Suisse, l'Espagne et la France ont proposé d'organiser des négociations dans une zone démilitarisée de 480 km2 en vue d'un échange.

Les FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) et le gouvernement se sont déclarés favorables à l'initiative, mais les conditions préalables exigées par les deux camps ont rendu tout dialogue impossible.

Mercredi dernier, le gouvernement colombien a par ailleurs rendu hommage, dans un message lu par le Haut commissaire pour la paix Luis Carlos Restrepo, «à l'engagement de la Suisse, de l'Espagne et de la France, en vue de parvenir à un accord humanitaire».

Reproches de Bogota

Berne a également réagi à ces propos. «La Suisse se réjouit de la reconnaissance de ses efforts de paix par la personne impliquée dans le processus de paix au sein du gouvernement colombien», a indiqué le DFAE.

Ce message colombien fait suite à des propos plus critiques émis récemment par le vice-président colombien. Francisco Santos avait en effet reproché une nouvelle fois à la Suisse de tolérer des représentants des FARC - une organisation terroriste, selon Bogota - sur son territoire.

Il faisait allusion à un membre des FARC qui avait affirmé dans le quotidien «Le Temps» jouer un rôle «diplomatique», affirmation démentie par Berne, pour qui la personne en question n'est pas reconnue officiellement comme un «représentant des FARC».

swissinfo et les agences

CONTEXTE

La rébellion des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) est la première guérilla du pays.

Les FARC réclament la libération de plus de 500 rebelles emprisonnés par le gouvernement colombien en échange de celle de 57 otages «politiques» sur un total de 1100 otages, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, qu'elles détiennent depuis plus de cinq ans.

La Suisse tente de jouer, avec la France et l'Espagne, un rôle de facilitateur entre Bogota et la guérilla.

Le 16 février, les trois pays ont appelé les autorités colombiennes et les FARC à s'entendre rapidement sur l'établissement d'une zone de sécurité pour permettre un échange d'otages.

http://www.swissinfo.org/fre/a_la_une/d ... 4891686000

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Les FARC démentent avoir menacé un journaliste colombien

AFP 26.03.07 | 06h01


Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC-guérilla marxiste) ont démenti dimanche soir avoir menacé le journaliste Darío Arizmendi de radio Caracol (privée) qui a été contraint à quitter le pays.

"Les FARC n'ont pas pour politique de menacer de mort qui que ce soit. Cette histoire est ourdie par les services secrets gouvernementaux", a déclaré Raul Reyes le porte-parole des FARC à la chaîne de télévision privée "Noticias Uno".

La radio privée colombienne Caracol avait annoncé le 17 mars que son directeur de l'information, Dario Arizmendi, avait dû fuir à l'étranger après avoir reçu des menaces de mort de la part d'un groupe "subversif".

Arizmendi, un des journalistes les plus récompensés de Colombie, a reçu le prix du journalisme Roi d'Espagne.

Le président Alvaro Uribe a offert une rançon de 500.000 dollars pour capturer les auteurs de ces menaces.

Ces 10 dernières années, 78 journalistes ont été assassinés en Colombie, et une centaine vivent dans l'angoisse d'être tué, selon des informations récentes d'organisations non gouvernementales.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14 ... -58,0.html

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Colombie - Le chef d'état-major accusé de liens avec une milice

BOGOTA (REUTERS) - La Colombie a démenti dimanche le contenu d'un article du Los Angeles Times affirmant qu'un rapport de la CIA prouvait une collaboration passée entre le chef d'état-major de l'armée colombienne et des miliciens d'extrême-droite accusés d'atteintes aux droits de l'homme et de trafic de drogue.

D'après le rapport de la CIA cité par le quotidien américain, le général Mario Montoya et un groupe paramilitaire ont organisé et exécuté ensemble en 2002 une opération consistant à exclure les rebelles marxistes des faubourgs pauvres de Medellin.

Montoya est un proche du président Alvaro Uribe et, si les informations du Los Angeles Times étaient confirmées, il deviendrait l'officier le plus gradé impliqué dans le scandale sur les liens présumés entre les miliciens d'extrême-droite et des proches du chef de l'Etat.

Dans un bref communiqué, le gouvernement colombien rejette ces affirmations et réclame que des preuves soient présentées aux autorités judiciaires de Colombie.

""Le gouvernement colombien rejette les accusations formulées par les services de renseignement étrangers contre le général Mario Montoya, qui ont filtré dans la presse, sans aucune preuve présentée à la justice et au gouvernement colombiens"", dit le gouvernement.

La CIA n'a pas contesté l'authenticité de ce document mais les responsables de l'agence ont refusé de confirmer sa teneur, affirme le Los Angeles Times.

Publié le: 26/03/2007 à 04:06:11 GMT


http://www.avmaroc.com/actualite/colomb ... 75147.html

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Les FARC disent qu'ils attendent une reconnaissance par Lula et Chávez

25/03/2007 - UniVision

Le porte-parole des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), Raúl Reyes, a assuré que ce groupe espérait que les présidents du Brésil, Luiz Inácio Lula de Silva, et celui du Vénézuéla, Hugo Chávez, aidentl'organisation partisane en reconnaissant qu'il y a une nouvelle réalité en Colombie, selon un media brésilien.

"Ces deux illustres présidents non seulement peuvent nous aider, mais ils peuvent faire beaucoup plus que cela. Ce sont des gouvernements qui, de manière souveraine, peuvent reconnaître à un certain moment que dans un certain pays il est apparu une nouvelle réalité politique ", a dit Reyes en réponse à un questionnaire que lui avait envoyé la revue brésilienne Istoé.

"Car c'est cela que nous construisons (nous, les FARC) en Colombie. Ce n'est déjà plus un rêve, mais un désir" a ajouté Reyes.

Le porte-parole des FARC, dont le véritable nom est Luis Edgar Devia, a assuré que beaucoup de militants du Parti des Travailleurs (PT), la formation fondée par Lula en 1980 et avec lequel il gouverne depuis 2003, reconnaissent la légitimité de la lutte des FARC, mais d'autres ne sont pas du même avis.

Il a ajouté que les FARC soulignent dans le PT "son engagement dans la cause des droits humains en Colombie".

Quant à la crainte que les militaires brésiliens avaient manifestée à cause de la proximité des FARC à la frontière avec le Brésil, il a assuré que "l'heure actuelle n'est pas au conflit mais à la recherche conjointe de transformations qui nous portent jusqu'à la création de patries libres, souveraines et intégrées comme des soeurs".

"Cette importante tâche a déjà commencé. Il suffit de regarder le Cuba révolutionnaire, le Vénézuéla bolivarien, le Nicaragua sandiniste, la Bolivie, et l'Équateur. Et, pourquoi pas, le Brésil, dont le peuple a entamé la conquête de conditions de vie pour lesquelles je combats toujours ", a-t-il assuré.

Reyes a affirmé que le groupe partisan était disposé à inclure toutes les personnes en son pouvoir, y compris trois agents de la CIA, dans un éventuel échange d'otages avec le gouvernement colombien.

"Nous avons déjà dit que l'échange devrait concerner tous (les kidnappés par les FARC), contre tous (les guérilleros emprisonnés par le gouvernement), y compris les trois fonctionnaires de la CIA que nous avons faits prisonniers quand l'avion dans lequel ils accomplissaient leurs missions d'espionnage dans le secteur de conflit a été abattu", a-t-il affirmé.

Interrogé sur les chefs guérilleros dont la libération serait exigée par les FARC, Reyes a mentionné "Sonia" et "Simón Trinidad", qui ont été extradés aux Etats-Unis, ainsi que "Rodrigo Gandra", qui est détenu dans une prison colombienne.

Il a ajouté que ces guérilleros n'avaient pas été fait prisonniers en combat, mais alors qu'ils étaient en traitement médical ou qu'ils visitaient des organisations internationales; il a ajouté qu'ils étaient éventuellement victimes de traitements inhumains, considérant la persécution de leurs familles.

Selon le porte-parole des FARC, l'échange d'otages a recueilli un vaste appui politique international, mais s'il n'avance pas, c'est à cause du gouvernement colombien et pas à cause des Farc.

"L'appui politique à la réalisation de cet événement croît. Cet appui a acquis des aspects nationaux et internationaux , et plusieurs pays sont disposés à servir de facilitateurs", a-t-il affirmé.

"Ce qui est évident, c'est que tout cela rend crée des difficultés pour le gouvernement et son président (Álvaro Uribe) qui continuent à nous tromper, en disant que c'est nous qui sommes les menteurs. Ils trompent la Communauté internationale qui est disposée à aider pour l'échange. Mais nous, nous sommes prêts ", a-t-il ajouté.

http://www.betancourt.info/indexFr.htm

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Colombie - Le chef d'état-major accusé de liens avec une milice

BOGOTA (REUTERS) - La Colombie a démenti dimanche le contenu d'un article du Los Angeles Times affirmant qu'un rapport de la CIA prouvait une collaboration passée entre le chef d'état-major de l'armée colombienne et des miliciens d'extrême-droite accusés d'atteintes aux droits de l'homme et de trafic de drogue.

D'après le rapport de la CIA cité par le quotidien américain, le général Mario Montoya et un groupe paramilitaire ont organisé et exécuté ensemble en 2002 une opération consistant à exclure les rebelles marxistes des faubourgs pauvres de Medellin.

Montoya est un proche du président Alvaro Uribe et, si les informations du Los Angeles Times étaient confirmées, il deviendrait l'officier le plus gradé impliqué dans le scandale sur les liens présumés entre les miliciens d'extrême-droite et des proches du chef de l'Etat.

Dans un bref communiqué, le gouvernement colombien rejette ces affirmations et réclame que des preuves soient présentées aux autorités judiciaires de Colombie.

""Le gouvernement colombien rejette les accusations formulées par les services de renseignement étrangers contre le général Mario Montoya, qui ont filtré dans la presse, sans aucune preuve présentée à la justice et au gouvernement colombiens"", dit le gouvernement.

La CIA n'a pas contesté l'authenticité de ce document mais les responsables de l'agence ont refusé de confirmer sa teneur, affirme le Los Angeles Times.

Publié le: 26/03/2007 à 04:06:11 GMT


http://www.avmaroc.com/actualite/colomb ... 75147.html

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Le chef de l'armée impliqué dans des liens avec les paramilitaires

26/03/2007 - Los Angeles Times, El Diario


Selon le journal "Los Angeles Times", le chef de l'Armée colombienne, le général Mario Montoya, aurait largement collaboré avec les paramilitaires d'extrême droite, selon des informations citées par la CIA.

Cette révélation sur les lien entre Montoya et les "paras", qui figurent dans la liste de groupes terroristes du Département d'État, se produit au moment où le Congrès des USA, sous contrôle démocrate, étudie le versement de quelque 700 millions de dollars d'aide pour la Colombie.

Le journal a indiqué hier, dans un article étendu, que ce lien présumé entre Montoya et les paramilitaires pourrait augmenter les pressions pour réduire ou conditionner l'aide américaine pour la seconde phase du "Plan Colombie".

Si cela se confirme, il s'agirait du fonctionnaire du rang le plus élevé en Colombie qui serait impliqué dans le scandale croissant des liens entre les "paras" et plusieurs dirigeants politiques.

Un rapport récent de l'Agence Centrale d'Intelligence (CIA), analysé par le journal, indique que Montoya et un groupe paramilitaire d'extrême droite auraient planifié et effectué de façon conjointe, en 2002, une opération appelée "Opération Orion" pour éliminer la guérilla marxiste de zones marginales autour de Medellín. La CIA n'a pas nié l'authenticité du document mais elle ne l'a pas non plus confirmée; toutefois, elle aurait demandé que le journal élimine certains détails du document parce que, selon l'agence d'espionnage, ils pourraient nuire tant aux sources qu'aux méthodes décrites dans le rapport.

Le rapport, transmis au "Los Angeles Times" par quelqu'un qui a demandé d'être uniquement identifié comme "employé gouvernemental", comporte des données obtenues d'un autre service d'intelligence de l'hémisphère occidental. Cet employé a décidé de dévoiler le document, étant donné son mécontentement parce que les USA n'ont pas exigé de comptes plus clairs de la part du gouvernement du président Uribe, selon le journal.

Ce document pourrait aussi impliquer le chef des Forces Armées de la Colombie, le général Freddy Padilla, commandant l'armée à Barranquilla.


http://www.betancourt.info/indexFr.htm
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Nataly
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Message par Nataly »

A partir de demain MARDI 27 MARS 2007, un stand Ingrid Bétancourt accompagnera la tournée de Renaud dans toutes les salles de France et de Navarre.

Début demain donc à Bercy.

Merci de vous y arrêter avant, pendant et après le concert, pour y signer les pétitions, acheter les t-shirts, badges etc...

Merci par avance,

Nataly :wink:
Si tous ceux qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage ! (Sacha Guitry)
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JP
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Message par JP »

Colombie - Le directeur de l'information de Radio Caracol contraint de fuir le pays sous la menace

Écrit par RSF.ORG
27-03-2007

Reporters sans frontières s’inquiète du sort de Darío Arizmendi Posada, directeur de l’information de Radio Caracol, contraint de s’exiler sous la menace d’un groupe inconnu, le 8 mars 2007. L’organisation rappelle qu’en 2006, sept journalistes ont dû quitter le pays ou leur région après des intimidations d’organisations paramilitaires ou de groupes armés.

“Le cas de Darío Arizmendi Posada est, hélas, exemplaire de l’ampleur des pressions entravant le travail des journalistes colombiens, obligés de fuir pour survivre. Nous saluons le courage du journaliste, qui, d’après Radio Caracol, a décidé de braver la menace en continuant d’animer son programme depuis son lieu d’exil”, a déclaré Reporters sans frontières.

Directeur de l’information de Radio Caracol et animateur du programme “Seis AM hoy por hoy” depuis quinze ans, Darío Arizmendi Posada et son épouse ont dû quitter la Colombie, le 8 mars, en raison de menaces de mort pesant contre le journaliste. Le départ de Darío Arizmendi Posada n’a été confirmée par son média que le 16 mars. Le lieu d’exil du journaliste est tenu secret.

Le président de la République, Alvaro Uribe, a déclaré qu’il offrirait une récompense de 500 000 dollars à qui donnerait des informations permettant d’identifier et de capturer les auteurs des menaces dirigées contre Darío Arizmendi Posada.

Radio Caracol a déjà été la cible de menaces ou d’attaques à de multiples reprises. Le 6 juillet 2006 (cf. communiqué du 10 juillet 2006), un autre directeur de programme, Herbin Hoyos Medina, avait été contraint de quitter le pays suite à l’ultimatum d’un mystérieux Front d’action et de justice pour la liberté et la démocratie, émanation des groupes paramilitaires d’extrême droite. En 2005, une campagne de sabotage d’antennes menée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) avait entravé la diffusion dans le sud du pays.


http://www.categorynet.com/v2/content/view/42529/315/


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Colombie - Un deuxième journaliste obligé de fuir sous la menace depuis le début de l'année

Écrit par RSF.ORG
27-03-2007

Reporters sans frontières se désole du départ forcé de Germán Hernández Vera, directeur de la rédaction du quotidien départemental Diario del Huila à Neiva (Sud-Ouest). Suite à des menaces répétées, le journaliste a été obligé de quitter sa région dans le courant du mois de mars. Germán Hernández Vera est le deuxième dans ce cas depuis le début de l’année (cf. communiqué du 19 mars 2007).

“La situation de Germán Hernández Vera illustre, une fois de plus, la quasi-impossiblité pour la presse colombienne de travailler dans certaines régions et d’y couvrir des sujets sensibles. Nous regrettons que les autorités locales du Huila n’aient pas réagi plus rapidement au sort de Germán Hernández Vera. Nous espérons qu’une enquête déterminera l’origine des menaces dirigées contre lui et l’identité de leurs auteurs, d’autant que le journaliste travaillait sur un thème sans lien direct avec le conflit armé”, a déclaré Reporters sans frontières.

Chroniqueur judiciaire devenu, il y a quatre ans, directeur de la rédaction du Diario del Huila, Germán Hernández Vera avait publié, le 15 février 2007, un article portant sur une affaire de détournement de fonds - de l’ordre de 4 millions d’euros - au sein de l’hôpital de Neiva. Le 27 février, le journaliste a reçu un coup de fil anonyme sur son portable : “Tu vas mourir, fils de pute !”. Germán Hernández Vera et ses collègues ont aussitôt localisé l’appel, passé depuis un central téléphonique situé en face de la rédaction du Diario del Huila.

La direction du journal a d’emblée signalé l’incident à la police locale, qui n’a pas donné suite. Germán Hernández Vera s’est alors adressé au Département administratif de sécurité (DAS), qui a fait le lien entre l’article du 15 février et les menaces. A partir du 28 février, le portable du journaliste n’a plus cessé de recevoir des appels, provenant toujours de cabines publiques, l’avertissant de sa mort prochaine.

Le 13 mars 2007, Germán Hernández Vera a quitté la région. L’information n’a été rendue publique que douze jours plus tard. Le journaliste a indiqué qu’il ne reviendrait pas dans le Huila sans garanties de sécurité, mais a promis de continuer à travailler dans la clandestinité.

Le département du Huila est particulièrement touché par le conflit armé. En moins de 72 heures, Cielo González Villa, la maire de Neiva, a été la cible de deux attentats, dont un commis le 22 mars devant le siège de la station de radio HJ Doble K, qui a fait dix blessés. Les autorités ont évoqué la présence dans la ville d’un détachement des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), très actives dans la région. Cibles de menaces, les rédactions des quotidiens La Nación et Diario del Huila sont sous protection policière.


http://www.categorynet.com/v2/content/view/42531/315/
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JP
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Message par JP »

Les Farc seraient disposés à rencontrer les sept membres du Congrès états-unien

28/03/2007 - Reuters, Semana


Les farc viennent d'annoncer qu'ils seraient disposés à rencontrer sept législateurs américains qui ont offert d'accompagner les discussions pour obtenir la libération des otages "échangeables", à condition que la rencontre se passe dans un territoire démilitarisé.

Sept membres démocrates du Congrès états-unien ont annoncé début mars qu'ils taient disposés à accompagner les discussions pour la libération des otages en pouvoir des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC); le Gouvernement du président Alvaro Uribe a accepté cette aide, qui pourrait être la clé pour entamer le processus et mettre fin à un drame de plusieurs années.

"Il est évident que, oui, nous sommes disposés à recevoir les sept congressistes démocrates américains dans la zone des deux communes démilitarisées," a déclaré le chef des FARC, Raúl Reyes, en répondant un questionnaire que lui avait envoyé par internet la chaîne Noticias Uno, réponse diffusée dimanche dans la nuit.

La guérilla exige d'Uribe qu'il retire l'armée et la police d'une zone montagneuse du sud-ouest du pays, d'une superficie de 780 kilomètres carrés, (la superficie de New York), pour que ses négociateurs et ceux du Gouvernement se réunissent pour discuter d'un accord humanitaire d'échange de prisonniers.

Mais Uribe, fidèle allié des Etats-Unis mène une campagne militaire agressive contre les FARC qu'ils viennent de forcer à accomplir un repli stratégique, refuse de retirer ses troupes.

Les Forces Militaires soutiennent que la guérilla cherche à récupérer le contrôle territorial d'un territoire stratégique pour le trafic de drogues et d'armes.

Bien que certains des otages soient sur le point de terminer leur 10ème année en pouvoir des FARC, les positions radicales des deux parties ont empêché un accord de mettre fin au drame.

Le Haut Commissaire pour la paix, Luis Carlos Restrepo, a déclaré la semaine arrivée que les législateurs américains avaient exprimé leur intérêt de participer à la discussion, ce qui d'après lui "donnerait confiance aux FARC qui craignent que les Etats-Unis lancent une opération militaire pour capturer les négociateurs et les extrader".

Uribe subit une pression internationale, principalement des gouvernements européens comme la France, pour qu'il conclue un accord avec la guérilla de façon à permettre la libération d'Ingrid Betancourt, qui s'est transformée un symbole du kidnapping.

Bien que la guérilla utilise le kidnapping comme une importante source de financement tout comme le trafic de drogues, le cas de Betancourt et des 60 autres otages est de caractère purement politique.

Plus de 3.100 colombiens sont kidnappés actuellement dans le pays, dans lequel un conflit interne vieux de plus de quatre décennies coûte des milliers de vies chaque année.


http://www.betancourt.info/indexFr.htm
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Nataly
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Message par Nataly »

LORS DES CONCERTS DE RENAUD :

N'OUBLIEZ PAS DE VOUS ARRETER AUX STANDS INGRID BETANCOURT COMITE IDF ET FICIB, DANS LE HALL DU POPB, A L'ETAGE !!!!!

DES PETITIONS VOUS Y ATTENDENT.

DES BADGES - T-SHIRTS - BRACELETS - PARURES DE BIJOUX ARTISANAUX VENANT DIRECTEMENT DE COLOMBIE - AUTOCOLLANTS SONT EN VENTE AFIN D'AIDER LES ASSOCIATIONS A MENER DES ACTIONS POUR LA LIBERATION DES OTAGES EN COLOMBIE... COMME DIRAIT RENARD : POUR QUE NOS VOIX TRAVERSENT L'ATLANTIQUE.

NE SOYEZ PAS AVARES DE VOS SIGNATURES
ACHETEZ LES ACCESSOIRES
MONTREZ VOTRE SOLIDARITE

MERCI PAR AVANCE DE VOTRE AIDE.

Nataly :wink:
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LeKevin
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Message par LeKevin »

Et quand on a pas d'argent ?




Mwa.
Tha_moumou et Peps a écrit :Plus ça va et plus je te trouve sympa, mon kevinounet.
Milou ! a écrit : :lol: :lol: :lol: Moi j'aime bien Le Kevin 8)
deyssambre a écrit :Je t'aime Lekevin, et ton cousin aussi.
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Styx
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Message par Styx »

LeKevin a écrit :Et quand on a pas d'argent ?




Mwa.
On ferme sa gueule !
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SVPat
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Message par SVPat »

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:arrow: http://i13.servimg.com/u/f13/09/01/06/60/sans_t10.jpg

Ils ont été voir Renaud et ils ont pensé à Ingrid et aux otages :cool:
Pensez à vous arrêter au Stand
SVPat
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Je préfère manger une pomme de terre debout qu'un steak à genoux !
>>> :arrow: > > > >Mon Boxon !
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Nataly
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Message par Nataly »

LeKevin a écrit :Et quand on a pas d'argent ?




Mwa.
Ben on signe, ça ne coûte rien et ça peut aider !

Nataly :wink:
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LeKevin
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Message par LeKevin »

Alors c'est promis, j'viendrais signer à Montpellier :D




Mwa.
Tha_moumou et Peps a écrit :Plus ça va et plus je te trouve sympa, mon kevinounet.
Milou ! a écrit : :lol: :lol: :lol: Moi j'aime bien Le Kevin 8)
deyssambre a écrit :Je t'aime Lekevin, et ton cousin aussi.
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Message par LeKevin »

Euh, y'a moyen de signer après le concert ???

Parce que je pense commencer la queue vers 14h00, donc bon...




Mwa.


Tha_moumou et Peps a écrit :Plus ça va et plus je te trouve sympa, mon kevinounet.
Milou ! a écrit : :lol: :lol: :lol: Moi j'aime bien Le Kevin 8)
deyssambre a écrit :Je t'aime Lekevin, et ton cousin aussi.
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Blaise Poulossière
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Message par Blaise Poulossière »

Du moment que tu te rinces la bouche après... !

C' est nul, je sais, mais je suis un nul, donc... !
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Trouduc Þ
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Message par Trouduc Þ »

Conseiller l'hygiène buccale à un mioche n'est jamais vain ni nul
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LeKevin
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Message par LeKevin »

Après le mot "queue" je voulais faire une parenthèse pour préciser... J'me suis dit qu'j'allais passer pour un p'tit con qui pense qu'à ça... D'un autre côté j'me suis dit que de toute façon sans besoin de faire ça on pense ça de mwa donc...

J'me suis dit "j'aurais peut-être de la chance, et personne ne fera de remarque sur la queue..."

J'me suis trompé.

(je sais, j'ai dit "j'me suis dit" 3fois, et j'vous emmerde.)


PS : ON PEUT SIGNER APRES LE CONCERT OU PAS ?


Mwa.
Tha_moumou et Peps a écrit :Plus ça va et plus je te trouve sympa, mon kevinounet.
Milou ! a écrit : :lol: :lol: :lol: Moi j'aime bien Le Kevin 8)
deyssambre a écrit :Je t'aime Lekevin, et ton cousin aussi.
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