Ne rien faire qui puisse menacer la vie d'Ingrid Bétancourt
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Betancourt: le président du Venezuela Chavez à Paris le 20 novembre
AFP - il y a 29 minutesPARIS (AFP) -
Le président du Venezuela Hugo Chavez, médiateur dans le dossier des otages en Colombie, effectuera une visite le 20 novembre à Paris, où il rencontrera notamment son homologue français Nicolas Sarkozy, a annoncé vendredi l'Elysée.
M. Chavez devrait s'entretenir avec M. Sarkozy de la situation des otages aux mains de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), parmi lesquels se trouvent la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains.
Cette visite intervient alors que M. Chavez a rencontré récemment Rodrigo Granda, considéré comme le "ministre des Affaires étrangères" de la guérilla marxiste afin de préparer une rencontre entre le président vénézuélien et un chef des FARC.
La tenue de cette réunion, initialement prévue le 8 octobre à Caracas, est cruciale en vue d'un éventuel échange de 45 otages des FARC contre 500 rebelles incarcérés, réclamé par la guérilla.
Rodrigo Granda avait été libéré de sa geôle colombienne le 4 juin sur ordre du président Alvaro Uribe, après que Nicolas Sarkozy, qui a fait de la libération d'Ingrid Betancourt l'une des ses priorités, eut plaidé en ce sens afin d'encourager le dialogue.
Selon la presse vénézuélienne, une nouvelle rencontre était prévue vendredi au Venezuela entre M. Chavez et Rodrigo Granda, installé à Cuba depuis sa libération.
Ces derniers développements incitent à "l'optimisme", a jugé un comité français de soutien à Ingrid Betancourt, proche du père et des enfants de l'ancienne candidate des Verts à la présidence colombienne.
Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt s'est de son côté déclarée "heureuse" de cette prochaine visite du président vénézuélien.
"Je suis très heureuse car pour la première fois, je constate que les choses avancent vers une libération d'Ingrid et des autres otages", a déclaré Mme Pulecio.
AFP - il y a 29 minutesPARIS (AFP) -
Le président du Venezuela Hugo Chavez, médiateur dans le dossier des otages en Colombie, effectuera une visite le 20 novembre à Paris, où il rencontrera notamment son homologue français Nicolas Sarkozy, a annoncé vendredi l'Elysée.
M. Chavez devrait s'entretenir avec M. Sarkozy de la situation des otages aux mains de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), parmi lesquels se trouvent la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains.
Cette visite intervient alors que M. Chavez a rencontré récemment Rodrigo Granda, considéré comme le "ministre des Affaires étrangères" de la guérilla marxiste afin de préparer une rencontre entre le président vénézuélien et un chef des FARC.
La tenue de cette réunion, initialement prévue le 8 octobre à Caracas, est cruciale en vue d'un éventuel échange de 45 otages des FARC contre 500 rebelles incarcérés, réclamé par la guérilla.
Rodrigo Granda avait été libéré de sa geôle colombienne le 4 juin sur ordre du président Alvaro Uribe, après que Nicolas Sarkozy, qui a fait de la libération d'Ingrid Betancourt l'une des ses priorités, eut plaidé en ce sens afin d'encourager le dialogue.
Selon la presse vénézuélienne, une nouvelle rencontre était prévue vendredi au Venezuela entre M. Chavez et Rodrigo Granda, installé à Cuba depuis sa libération.
Ces derniers développements incitent à "l'optimisme", a jugé un comité français de soutien à Ingrid Betancourt, proche du père et des enfants de l'ancienne candidate des Verts à la présidence colombienne.
Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt s'est de son côté déclarée "heureuse" de cette prochaine visite du président vénézuélien.
"Je suis très heureuse car pour la première fois, je constate que les choses avancent vers une libération d'Ingrid et des autres otages", a déclaré Mme Pulecio.
Kouchner parle d'une "preuve indirecte" de vie de BetancourtBonsoir a toutes et tous,
En naviguant sur le site du "NouvelObs", je suis tombé sur cet article où Bernard Kouchner annonce qu'il aurait une "preuve indirecte" de vie d'Ingrid !
Pierre Durand
Comité de l'Orne
PARIS (Reuters) - Bernard Kouchner a déclaré avoir une "preuve indirecte" de vie d'Ingrid Betancourt, la Franco-Colombienne détenue par la guérilla colombienne depuis plus de cinq ans.
"Nous avons une preuve indirecte qui est venue d'une façon un peu plus sûre que d'habitude", a déclaré le ministre des Affaires étrangères lors du "Grand rendez-vous" Europe 1-TV5-Le Parisien.
"On rencontre des gens, nous avons nos envoyés (...) L'espoir existe, bien entendu", a-t-il ajouté.
Bernard Kouchner a souligné qu'il soutenait la démarche du président vénézuélien Hugo Chavez qui est attendu à Paris le 20 novembre et s'emploie à dénouer la crise des otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), dont Ingrid Betancourt
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches ... ancou.html
MAHEUDE a écrit :Bernard Kouchner est un homme politique totalement démonétisé
asservi au sarkozysme ambiant
et dont les déclarations (c'est la guerre,Monsieur)![]()
![]()
![]()
![]()
sont
ou dangereuses
ou dépourvues d'intéret
Encore une occasion de se taire pour notre Nanard Gaffeur !
Pour être sur tous les crénaux, on raconte n'inporte quoi !
Je pense à Mélanie et Lorenzo

Le mari d'Ingrid Betancourt pense que Chavez a une chance
07/11/2007 - Nouvel Obs
"Chavez peut réussir, car, qu'on le veuille ou non, il est le leader de la gauche en Amérique latine", indique dans un entretien à El Nacional (Venezuela) Juan Carlos Lecompte.
Le président du Venezuela Hugo Chavez "peut réussir" dans sa médiation en faveur des otages de la guérilla marxiste des FARC, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, a estimé son mari, cité mercredi 7 novembre par la presse vénézuélienne.
"Chavez peut réussir, car, qu'on le veuille ou non, il est le leader de la gauche en Amérique latine", indique dans un entretien au quotidien El Nacional Juan Carlos Lecompte.
La guérilla devra "l'écouter et lui prête beaucoup d'attention", ajoute le mari de l'ex-candidate écologiste à la présidentielle, séquestrée depuis le 23 février 2002.
Juan Carlos Lecompte, qui participe actuellement à Caracas à une réunion des partis écologistes d'Amérique latine, n'a pas prévu de rencontrer lui-même le président vénézuélien.
Hugo Chavez, mandaté par le gouvernement colombien pour favoriser un échange entre 500 guérilleros incarcérés et un groupe de 45 otages dont Ingrid Betancourt et trois Américains, devait recevoir mardi des représentants des FARC, mais la rencontre n'a finalement pas été confirmée.
"Habileté et créativité"
Le mari d'Ingrid Betancourt a rappelé que le "principal écueil" résidait dans la question de la démilitarisation réclamée par les FARC pour procéder à l'échange et à laquelle le président colombien Alvaro Uribe est farouchement hostile.
"C'est là qu'on va voir l'habileté et la créativité de Chavez car c'est le principal écueil qu'il faudra surmonter", affirme Juan Carlos Lecompte, tout en notant que le chef d'Etat colombien avait déjà autorisé un retrait militaire afin d'obtenir le désarmement des milices paramilitaires d'extrême-droite.
"C'est exactement ce que demande la guérilla. Pourquoi Uribe ne peut-il pas démilitariser un territoire pour les otages alors qu'il le peut pour les paramilitaires?", s'interroge-t-il. (avec AFP)
Raison de plus de réussir le 18 nov

07/11/2007 - Nouvel Obs
"Chavez peut réussir, car, qu'on le veuille ou non, il est le leader de la gauche en Amérique latine", indique dans un entretien à El Nacional (Venezuela) Juan Carlos Lecompte.
Le président du Venezuela Hugo Chavez "peut réussir" dans sa médiation en faveur des otages de la guérilla marxiste des FARC, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, a estimé son mari, cité mercredi 7 novembre par la presse vénézuélienne.
"Chavez peut réussir, car, qu'on le veuille ou non, il est le leader de la gauche en Amérique latine", indique dans un entretien au quotidien El Nacional Juan Carlos Lecompte.
La guérilla devra "l'écouter et lui prête beaucoup d'attention", ajoute le mari de l'ex-candidate écologiste à la présidentielle, séquestrée depuis le 23 février 2002.
Juan Carlos Lecompte, qui participe actuellement à Caracas à une réunion des partis écologistes d'Amérique latine, n'a pas prévu de rencontrer lui-même le président vénézuélien.
Hugo Chavez, mandaté par le gouvernement colombien pour favoriser un échange entre 500 guérilleros incarcérés et un groupe de 45 otages dont Ingrid Betancourt et trois Américains, devait recevoir mardi des représentants des FARC, mais la rencontre n'a finalement pas été confirmée.
"Habileté et créativité"
Le mari d'Ingrid Betancourt a rappelé que le "principal écueil" résidait dans la question de la démilitarisation réclamée par les FARC pour procéder à l'échange et à laquelle le président colombien Alvaro Uribe est farouchement hostile.
"C'est là qu'on va voir l'habileté et la créativité de Chavez car c'est le principal écueil qu'il faudra surmonter", affirme Juan Carlos Lecompte, tout en notant que le chef d'Etat colombien avait déjà autorisé un retrait militaire afin d'obtenir le désarmement des milices paramilitaires d'extrême-droite.
"C'est exactement ce que demande la guérilla. Pourquoi Uribe ne peut-il pas démilitariser un territoire pour les otages alors qu'il le peut pour les paramilitaires?", s'interroge-t-il. (avec AFP)
Raison de plus de réussir le 18 nov
Entendu ce matin à la radio (RTL2) :
Alors que Chavez est venu à Paris il y a quelques jours, pour voir les enfants d'Ingrid etc...
Nous apprenons à l'instant (ce matin 22/11/07) que Chavez vient de stopper toute communication avec les FARC.
Vous avez plus d'infos ?
Mwa.
Alors que Chavez est venu à Paris il y a quelques jours, pour voir les enfants d'Ingrid etc...
Nous apprenons à l'instant (ce matin 22/11/07) que Chavez vient de stopper toute communication avec les FARC.
Vous avez plus d'infos ?
Mwa.
Tha_moumou et Peps a écrit :Plus ça va et plus je te trouve sympa, mon kevinounet.
Milou ! a écrit :![]()
![]()
Moi j'aime bien Le Kevin
deyssambre a écrit :Je t'aime Lekevin, et ton cousin aussi.
uribe à fait stopper toutes négociations de chavez avec les farcs car il ne veut pas(uribe) que chavez puisse rerencontrer le chef des farcs defois que cela puisse marcher...uribe n'aurait plus de bouc emmissaire...
Un petit musée virtuel consacré au chanteur ... http://www.facebook.com/renaudrgi
Faites parvenir ce communiqué à vos contacts presse, mailez -le à votre journal local., aux élus ...
Surtout, ne restez pas sans rien faire!
SVPat
]Communiqué de la FICIB
22 novembre 2007 : Uribe met fin à la médiation de Chavez
C'est avec consternation que la Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt vient d'apprendre que le président Uribe venait de mettre fin unilatéralement à la mission de médiation du président Hugo Chavez dans la question des otages colombiens.
Tout comme Yolanda Pulecio, la maman d'Ingrid, et toute sa famille, nous réaffirmons notre totale confiance au président Chavez, qui a obtenu des avancées significatives qui permettaient jusqu'à aujourd'hui d'espérer enfin une libération d'Ingrid Betancourt et de ses co-détenus.
Il n'y a en ce moment aucune alternative acceptable à cette médiation, et nous demandons avec insistance au président Uribe de revenir sur sa décision, montrant ainsi que c'est lui - et non ses généraux - qui dirige le pays.
Nous lançons un appel pressant au président français Nicolas Sarkozy pour qu'il intervienne immédiatement auprès de son homologue colombien. Nous demandons à la communauté internationale de le soutenir pour réclamer avec force le retour à la médiation, et nous demandons aux élus qui nous soutiennent de le faire savoir au gouvernement colombien par l'intermédiaire de ses ambassades.[/b]
****Une manifestation pour la défense des otages colombiens est prévue samedi 24 à 14h00 (13h00 GMT) devant l'ambassade de Colombie à Paris.22 rue de l'Elysée. 75008 PARIS****
Surtout, ne restez pas sans rien faire!
SVPat
]Communiqué de la FICIB
22 novembre 2007 : Uribe met fin à la médiation de Chavez
C'est avec consternation que la Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt vient d'apprendre que le président Uribe venait de mettre fin unilatéralement à la mission de médiation du président Hugo Chavez dans la question des otages colombiens.
Tout comme Yolanda Pulecio, la maman d'Ingrid, et toute sa famille, nous réaffirmons notre totale confiance au président Chavez, qui a obtenu des avancées significatives qui permettaient jusqu'à aujourd'hui d'espérer enfin une libération d'Ingrid Betancourt et de ses co-détenus.
Il n'y a en ce moment aucune alternative acceptable à cette médiation, et nous demandons avec insistance au président Uribe de revenir sur sa décision, montrant ainsi que c'est lui - et non ses généraux - qui dirige le pays.
Nous lançons un appel pressant au président français Nicolas Sarkozy pour qu'il intervienne immédiatement auprès de son homologue colombien. Nous demandons à la communauté internationale de le soutenir pour réclamer avec force le retour à la médiation, et nous demandons aux élus qui nous soutiennent de le faire savoir au gouvernement colombien par l'intermédiaire de ses ambassades.[/b]
****Une manifestation pour la défense des otages colombiens est prévue samedi 24 à 14h00 (13h00 GMT) devant l'ambassade de Colombie à Paris.22 rue de l'Elysée. 75008 PARIS****
24/11/2007 - L'Humanité
Dans "L'Huma" aujourd'hui, un entretien avec Jairo Ramirez, responsable de l’Assemblée permanente de la Société civile colombienne pour la paix.
Comment réagissez-vous à la décision du président Colombien de mettre fin aux médiations de Chavez et de Cordoba ?
Jairo Ramirez. La décision d’Alvaro Uribe n’est pas une surprise car nous la pressentions depuis quelque temps déjà. Ces derniers jours il avait laissé entendre qu’il n’était pas d’accord avec la médiation de Hugo Chavez. L’ambassadeur des États-Unis en Colombie a fait également pression, en déclarant que la gestion du président vénézuélien ne donnait pas de résultats. L’attitude du gouvernement est lamentable car elle condamne les séquestrés à des années supplémentaires de captivité.
Pourquoi alors l’avoir mandaté ?
Jairo Ramirez. En réalité, Hugo Chavez ne figurait pas dans les plans du président. C’est Piedad Cordoba, une fois désignée par Uribe, qui a demandé à Chavez de participer à cette initiative. Piedad Cordoba et le président Chavez ont agi avec doigté et multiplié les contacts avec les chefs d’État d’Amérique latine et au-delà. Alvaro Uribe a senti que cette médiation lui échappait car il ne pensait pas qu’elle irait aussi loin. Il a alors cherché n’importe quel prétexte pour casser cette médiation.
Est-il à craindre qu’Alvaro Uribe ne veuille pas de l’accord humanitaire ?
Jairo Ramirez. Depuis cinq ans qu’Uribe est au gouvernement, il ne s’est jamais déclaré en faveur de l’accord humanitaire. Avant Chavez, d’autres personnalités ont tenté des médiations. Ils ont tous échoué en raison de l’immobilisme des FARC mais également du gouvernement. Alvaro Uribe a toujours opté pour le sauvetage par la force. Seule la force militaire est valable à ses yeux, alors que cette méthode a déjà coûté la vie à vingt-cinq séquestrés. Le président Uribe prétexte que si Chavez se réunit avec la guérilla, alors qu’il les considère comme des terroristes, cela délégitimerait sa politique de « sécurité démocratique ». Le gouvernement a toujours avancé le concept de guerre pour sortir du conflit. Une attitude dogmatique.
Selon vous, l’actualité colombienne a-t-elle influencé sa décision ?
Jairo Ramirez. Bien sûr. Le président joue avec le scandale de la parapolitique. Lorsque le thème de la parapolitique est sur le devant de la scène, il brandit la question de l’accord humanitaire. Il s’agit pour lui de distraire l’attention de l’opinion publique pour lui faire oublier que déjà plus de 40 parlementaires de la majorité gouvernementale font l’objet d’une enquête judiciaire pour lien dans des crimes du paramilitarisme.
Peut-il revenir sur sa décision ?
Jairo Ramirez. Tout dépend maintenant du degré des pressions qu’exerceront sur le gouvernement les opinions publiques colombienne et internationale.
Dans "L'Huma" aujourd'hui, un entretien avec Jairo Ramirez, responsable de l’Assemblée permanente de la Société civile colombienne pour la paix.
Comment réagissez-vous à la décision du président Colombien de mettre fin aux médiations de Chavez et de Cordoba ?
Jairo Ramirez. La décision d’Alvaro Uribe n’est pas une surprise car nous la pressentions depuis quelque temps déjà. Ces derniers jours il avait laissé entendre qu’il n’était pas d’accord avec la médiation de Hugo Chavez. L’ambassadeur des États-Unis en Colombie a fait également pression, en déclarant que la gestion du président vénézuélien ne donnait pas de résultats. L’attitude du gouvernement est lamentable car elle condamne les séquestrés à des années supplémentaires de captivité.
Pourquoi alors l’avoir mandaté ?
Jairo Ramirez. En réalité, Hugo Chavez ne figurait pas dans les plans du président. C’est Piedad Cordoba, une fois désignée par Uribe, qui a demandé à Chavez de participer à cette initiative. Piedad Cordoba et le président Chavez ont agi avec doigté et multiplié les contacts avec les chefs d’État d’Amérique latine et au-delà. Alvaro Uribe a senti que cette médiation lui échappait car il ne pensait pas qu’elle irait aussi loin. Il a alors cherché n’importe quel prétexte pour casser cette médiation.
Est-il à craindre qu’Alvaro Uribe ne veuille pas de l’accord humanitaire ?
Jairo Ramirez. Depuis cinq ans qu’Uribe est au gouvernement, il ne s’est jamais déclaré en faveur de l’accord humanitaire. Avant Chavez, d’autres personnalités ont tenté des médiations. Ils ont tous échoué en raison de l’immobilisme des FARC mais également du gouvernement. Alvaro Uribe a toujours opté pour le sauvetage par la force. Seule la force militaire est valable à ses yeux, alors que cette méthode a déjà coûté la vie à vingt-cinq séquestrés. Le président Uribe prétexte que si Chavez se réunit avec la guérilla, alors qu’il les considère comme des terroristes, cela délégitimerait sa politique de « sécurité démocratique ». Le gouvernement a toujours avancé le concept de guerre pour sortir du conflit. Une attitude dogmatique.
Selon vous, l’actualité colombienne a-t-elle influencé sa décision ?
Jairo Ramirez. Bien sûr. Le président joue avec le scandale de la parapolitique. Lorsque le thème de la parapolitique est sur le devant de la scène, il brandit la question de l’accord humanitaire. Il s’agit pour lui de distraire l’attention de l’opinion publique pour lui faire oublier que déjà plus de 40 parlementaires de la majorité gouvernementale font l’objet d’une enquête judiciaire pour lien dans des crimes du paramilitarisme.
Peut-il revenir sur sa décision ?
Jairo Ramirez. Tout dépend maintenant du degré des pressions qu’exerceront sur le gouvernement les opinions publiques colombienne et internationale.
Ingrid ferait-elle partie de ceux là ?
Ingrid Bétancourt est-elle plus importante que les autres otages ?
Soundtrack of my life
"Le réalisme est la bonne conscience des salauds"
George Bernanos.
"Le réalisme est la bonne conscience des salauds"
George Bernanos.

