Ingrid Betancourt sera la dernière libérée

Engagements pour diverses causes, initiées ou non par Renaud...

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Born X
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Message par Born X »

Donc si j'ai bien tout compris, les farc c'est des pas gentils (mais bon au départ ça allait) dans un pays de méchants ou de toute façon c'est le bordel, chavez est un grand démocrate et bhl un con....
c'est pas du tout orienté ce texte....
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
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Anne-Claire Damaggio
guigui
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Message par guigui »

les farcs sont des véritables ordures aucun doute là dessus, le reste des colombiens sont à l'image de la population mondiale, c'est effectivement pas mal le bordel dans ce pays, chavez est tout autant un démocrate que Sarkozy ou Bersluconi et plus que poutine, quant à bhl c'est une fugure médiatique rien de plus, un "philosophe" qui n'a aucun probleme avec le fait d'avoir des marchands d'armes comme amis...
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Peps
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Message par Peps »

Chavez est un peu plus démocrate que Sarkozy : quand il veut changer la constitution, il fait un référendum et en accepte le résultat. Quand Sarkozy fait modifier la constitution pour que les parlementaires puissent ne pas respecter la décision du peuple...
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JP
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Message par JP »

San José de Apartado, dans la région de Antioquia au Nord-Ouest de la Colombie, est une communauté de paix (Communidad de paz) perdue au milieu des bananeraies.
Symbole de lutte, ce petit village a été construit en 1997 par des paysans lassés d’être terrorisés. En dix ans, 185 villageois ont été tués : 20 par la guerilla, et le reste par les paramilitaires...

suite ici:

http://www.la-bas.org/mot.php3?id_mot=188
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JP
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Message par JP »

Simón Trinidad : Mon jugement démontre '' le caractère poilítique des FARC ''

TeleSUR _30/01/08 -



À 57 ans, condamné à 60 ans de prisón aux Etats Unis et avec un autre jugement encore en suspens, ''Simón Trinidad ''a assuré avoir sa conscience tranquille et a incité les FARC afin qu'ils continuent ''la" tâche inachevée de Simón Bolivar.
Quelques moments avant d'être condamné à 60 années de prison pour sa supposée participation au kidnapping de trois Américains, Ricardo Palmier, alias "Simón Trinidad", membre des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC), c'est montré satisfait parce que le "jugement politique" qui a été le sien démontre le "caractère politique" de l'organisation rebelle.

"On a ici fait un jugement politique, même si le gouvernement a essayé de l'éviter. Ce caractère politique du jugement me fait plaisir car il confirme le caractère politique des FARC ", a dit Trinidad en lisant son manifeste avant d'être condamné.

Il a demandé aux FARC de conclure la tâche entamée par le héros indépendentiste vénézuélien, Simón Bolivar, et de poursuivre les négociations permettant d' obtenir un échange de détenus avec le Gouvernement de son pays qui apporte " paix et justice sociale en Colombie".

"Ce que Bolivar n'a pas eu le temps d'achever accomplissons le aujourd'hui ', a dit Palmier en faisant référence au cubain José martí*.

"Il nous reste à accomplir cette tâche, précepte de l'idéologie actuelle des FARC", a t-il ajouté.

Il a rappelé à la justice des Etats-Unis que les FARC "ne sont pas une organisation terroriste étrangère comme le qualifie le Département d'État a t-il réitéré" en son nom et celui des FARC.

Il a dit avoir la conscience tranquille et que plus tard son nom serait uni tôt à "tant d'autres" que l'histoire absoudra.

"Mo'il m'absout ma conscience et suprême à à tant de d'autres que l'histoire donnera son absolution", il a ajouté.

Simón Trinidad a rapporté devant le tribunal qu'une des principales raisons pour lesquelles il a abandonné sa carrière prometteuse de banquier, en s' unissant aux FARC, a été le terrorisme de l'état colombien, par que ce type de pratiques n'ont pas de place "par principe, ni dans son esprit ni dans son coeur".

"Je n'oublie pas que le terrorisme d'État, qui sévit en Colombie, a motivé mon engagement chez les FARC. Par principe, le terrorisme n'a pas de place dans mon esprit et dans mon coeur ', a t-il déclaré.

Concernant le conflit interne colombien il a déclaré "C'est un problème qui réclame une solution".

Simón Trinidad, 57 ans et sorti de l'école de Harvard (USA), n'a pas fermé la porte à de futures rencontres avec des fonctionnaires américains qui souhaitent converser "avec franchise '.

La guerre en colombie va au delà du simple trafic de drogues


Le prisonnier de la justice des Etats-Unis, Simón Trinidad, a indiqué que la guerre interne qui frappe la Colombie, depuis presque 60 ans, a des racines qui vont au-delà du trafic de drogues, "c'est pourquoi les FARC ne partagent pas la solution militaire et la guerre chimique 'du Plan Colombie, conduit par les Etats-Unis qui verse à l'État colombien quelques 4 milliards de dollars par an.

suite ici:

http://www.telesurtv.net/especiales/acu ... ?ckl=23820

* José Marti

José Marti (28 janvier 1853 à La Havane - 1895) est un homme politique et un poète cubain. Il est certainement l'homme le plus glorifié par le peuple cubain, qui le considère comme le plus grand martyr et l'apôtre de la lutte pour l'indépendance.

Dès l'âge de 15 ans, il s'engage dans la lutte anti-coloniale et fonde un journal nationaliste. Il est arrêté pour trahison et condamné à six ans de travaux forcés un an plus tard. Libéré six mois plus tard et assigné à résidence, il fut déporté en Espagne durant quatre années. Son exil se poursuivit entre la France et le Mexique. Une amnistie des prisonniers politiques lui permet de revenir à Cuba, où il fut de nouveau arrêté et de nouveau renvoyé en Espagne. Il s'installe à New York, où vivaient de nombreux exilés cubains, et durant les quinze années qui suivirent il se consacra sans relâche à l'activité politique au sein du parti révolutionnaire cubain. Il débarque sur Cuba en 1895, et est tué lors de sa première bataille contre les Espagnols.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9_Mart%C3%AD

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Communiqué

L'ELN (2ème Guerilla colombienne en nombre)revendique le statut de force belligérante et a à coeur de concrétiser un accord humanitaire

TeleSUR _ 31/01/08



"Le conflit colombien ne peut pas être compris seulement comme la confrontation militaire entre l'État avec ses paramilitaires contre les guérillas, mais est déterminé par des facteurs économiques, politiques et sociaux et régi par des intérêts impérialistes" affirme le document.

L'Armée de Libération Nationale (ELN) a fait arriver à TeleSUR un enregistrement exclusif où le commandant de cette guérilla, Nicolás Rodriguez Bautista, mieux connu sous le pseudonyme "Gabino", salue la proposition vénézuélienne de donner reconnaissance aux guérillas belligérentes colombiennes en "se mettant à disposition pour matérialiser cette initiative".


Le communiqué lu par Bautista rappelle le caractère politique de sa lutte et l'appelle à concrétiser l'accord humanitaire "au-delà de l'échange de prisonniers".

"De manière admirable et conséquente avec la paix en Colombie, le président Hugo Chávez et l'Assemblée Nationale de la République soeur Bolivarienne du Vénézuéla, ont sollicité auprès de la Communauté internationale, que soit accordé aux guérillas colombiennes des FARC et de l' l'ELN le qualificatif de force belligérante, comme premier pas préalable à une sortie définitive du conflit social et armé qui désagrège la Colombie et affecte les pays voisins".

L'ELN souligne que "les porte-parole étrangers, la classe politique colombienne et les expressions de l'établissement se sont prononcés contre, en essayant de bloquer cette initiative".

Le groupe insurgé colombien se revendique comme "une force belligérante, qui fait valoir le Droit International Humanitaire et le Droit de La Haye ; propose de ce concerter afin de trouver une solution politique amenant à la paix et la justice sociale afin de dépasser le conflit colombien ".

De même, il souligne que leur structure politique "irradie tout le pays avec une capacité opérationnelle, en accompagnant les expressions des luttes sociales, avec un comandement centralisé, choisie démocratiquement, avec un fondement idéologique de promotion de la vie et d'humanisme avec des propositions de transformations en faveur des majorités".

Le document rappelle que "depuis la décennie des années quatre vingt, l'ELN a insisté pour arriver à des accords sur l'humanisation de la guerre pour éviter la barbarie comise par l' l'État colombien aussi bien que par les insurgés afin de corriger les erreurs commises".

L'ELN a à coeur que la Communauté internationale s'associe à cet effort de paix en Colombie.

Un conflit politique

L'Armée de Libération Nationale rappelle qu'il y a 50 ans on a industrialisé le domaine agricole colombien, "avec l'expropriation des petits paysans, au moyen de politiques paramilitaires comme celle qui se font jour en ce moment".

Il évoque à l'époque de l'arrivée des guérillas en Colombie, connue sous le nom de "violenca", quand a eu lieu "une répression étatique qui a fait plus de 300 mille victimes" avec "accord d'exclusion politique".

Ensuite, "ces trois dernières décennies décennies, on nous a imposé le néo-libéralisme et le modèle de guerre de contre insurection, en accord avec les impérialistes".

À travers la doctrine de Sécurité Nationale, le terrorisme d'État s'est retourné "fonctionnaire politique des gouvernements, on a inondé la Colombie de paramilitaires et on a mis en oeuvre le trafic de drogues comme source de financement de cette guerre sale", souligne Nicolás Rodriguez Bautista.

Il assure le Plan Colombie que promeuvent les Etats Unis et la stratégie de Sécurité Démocratique du président Álvaro Uribe "sont un même plan de guerre" et qu' aucun des deux gouvernements "n'a intéret de mettre un terme au conflit", mais ils cherchent à "transformer le pays en principale puissance militaire de la région, comme fer de lance pour attaquer les gouvernements démocratiques qui font face au modèle néo-libéral".

L'ELN insiste sur le fait que "le conflit colombien ne peut pas être compris seulement comme la confrontation militaire entre l'État et ses paramilitaires contre les guérillas, mais est déterminé par des facteurs économiques, politiques et sociaux et régi par des intérêts impérialistes".

Par conséquent, "la solution implique des transformations structurelles et dépasse les limites nationales", raison pour laquelle on ne peut pas considérer comme ingérence la médiation internationale.


sb-TeleSUR/MC

http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... manitario/
guigui
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Message par guigui »

je perds pas espoir qu'un jour JP devienne autre chose qu'une machine à copier coller...

à croire que ce type ne pense pas, il retranscrit...
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Born X
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Message par Born X »

La question que je me pose un peu quand même c'est "on leur reproche quoi au juste au FARC?"
D'être en cheville avec les narco-trafiquants? j'ai quand même un peu l'impression que de ce côté là c'est l'image que les usa et le gouvernement colombien s'évertue à leur donner pour les faire passer pour des méchants. Parcequ'avec tout le pognon qu'engendre ce genre de trafic, vous croyez franchement que les dirigeants des farc se feraient chier à vivre dans la jungle et surtout à prendre des otages pour avoir du pognon (souvenez vous d'escobar and co et de comment ils vivaient)...
De prendre des otages? ah ben oui c'est pas bien mais alors très très mal ouh lalala... euh question les otages c'est qui? des journalistes? des civils innocents? euh non c'est des politiques, des militaires etc... oui bon d'accord ces otage sont des familles des amis ok ok mais le pognon pour leur libération c'est aux familles, aux amis qu'on le demande? non c'est au gouvernement colombien.... pi des fois c'est même pas du pognon qui est réclamé mais une zone de "démilitarisation"...
Donc là je comprend pas bien en quoi les farc c'est des méchants... bon d'accord c'est pas bien de retenir des gens contre leur volonté, mais d'une on ne fait pas d'omelettes sans casser d'oeufs et de deux, ces otages vous croyez sincèrement que s'ils étaint libre ils foutraient la paix aux farc?
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JP
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Message par JP »

Tiens en parlant d'Escobar!!!

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L'ancienne maîtresse de Pablo Escobar accuse Uribe

ROMEO LANGLOIS et PASCALE MARIANI (à Bogota)

22/10/2007

.
Virginia Vallejo, starlette de la télévision devenue l'amante du baron de la cocaïne Pablo Escobar, accuse dans ses mémoires l'actuel chef de l'Etat de s'être allié avec le célèbre narcotrafiquant. La diva raconte dans son livre Aimer Pablo, Détester Escobar que le patron du cartel de Medellin « adorait » Uribe. C'était le début des années 1980, Pablo Escobar était à l'apogée de sa carrière mafieuse et le jeune Uribe dirigeait l'aviation civile. « Ce garçon béni du ciel (...) nous a concédé des centaines de licences » pour les pistes d'atterrissage et les avions du narcotrafic, aurait-il dit à Virginia Vallejo. Uribe a réfuté ces accusations. Revenant hier sur le dossier des otages, le président colombien a affirmé qu'il n'accepterait pas que les membres des Farc emprisonnés aux Etats-Unis fassent partie de l'échange humanitaire négocié par le président vénézuélien Hugo Chavez.

http://www.lefigaro.fr/international/20 ... uribe.html

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Colombie

Les relents narco-paramilitaire du président Uribe


D’ici quelques semaines sortira en espagnol le livre intitulé « Colombia, laboratorio de embrujos. Democracia y terrorismo de Estado », du journaliste et écrivain colombien résidant à Paris, Hernando Calvo Ospina. Le prologue est signé par Ignacio Ramonet, directeur du mensuel français Le Monde Diplomatique. Avec l’autorisation de l’auteur et de la maison d’édition, nous publions la traduction en français du chapitre XVI.

par Hernando Calvo Ospina
5 avril 2007

Uribe Vélez, un passé parmi les narcotrafiquants

Un chroniqueur de El Espectador, Fernando Garavito Pardo, a dû s’exiler en mars 2002 suite à des menaces de mort après avoir publié une série d’enquêtes sur les liens présumés avec le narcotrafic et le paramilitarisme du candidat à la présidence de l’époque Álvaro Uribe Vélez. [6]

Ces dénonciations ont coïncidé avec celles de Ignacio Gómez Gómez, qui, lui aussi, a dû quitter le pays pour la même raison. Quand, en 2002, le Comité Mondial pour la Protection des Journalistes (CPJ) lui a remis le Prix international de la liberté de la presse, il a expliqué qu’il recevait cette récompense « pour le travail sur les antécédents qui lient Álvaro Uribe Vélez au Cartel de Medellín. C’est une enquête qui s’est faite en cinq parties. L’une d’elle traitait de la coïncidence entre l’appartenance de Pablo Escobar au Congrès et son activité politique et prosélytique intense dans les quartiers pauvres de Medellín, et qu’à l’époque Álvaro Uribe était le maire de Medellín et développait des programmes très parallèles à ceux de Pablo Escobar. Après, Álvaro Uribe fut directeur de l’Aéronautique civile. Avant lui, entre 1954 et 1981, l’Etat avait accordé 2 339 licences. Au cours des 28 mois où Álvaro Uribe occupa ce poste de directeur, il octroya 2 242 licences, c’est-à-dire juste un peu moins qu’au cours des 35 années antérieures, avec la circonstance aggravante que de nombreuses licences, à peu près 200, bénéficièrent au Cartel de Medellín (...) Quand l’hélicoptère [du père] faisait l’objet de l’héritage, il a été retrouvé dans un laboratoire très célèbre de Pablo Escobar appelé ‘Tranquilandia’. L’hélicoptère appartenait à [Álvaro] Uribe et à son frère. En outre, il existait une étroite relation entre le père d’Uribe et le clan des Ochoa, une famille très importante au sein du Cartel de Medellín. La dernière partie [de la série] portait sur l’évasion de prison de Pablo Escobar et sur sa tentative de conclure un nouvel accord avec le gouvernement. La personne chargée d’arriver à cet accord était Álvaro Uribe Vélez. (...) Des cinq histoires, nous n’avons réussi à en publier qu’une seule, celle qui a trait à l’hélicoptère. Le jour de sa publication, le président s’est fâché et m’a insulté à la radio... ».

suite ici:

http://risal.collectifs.net/spip.php?article2151
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JP
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Message par JP »

Colombie : le président Uribe, allié naturel des « narcos » et des paramilitaires.


Uribe explique que son père a été assassiné par les FARC. C'est vrai ! Mais il ne dit pas que son père, politicien lié aux narco-trafiquants, prêtait sa propriété pour les entraînements des paramilitaires. Il est mort justement lors d'une attaque des FARC contre ce camp d'entraînement. Pour tenter de sauver son père, le futur président emprunta un hélicoptère à un ami... Pablo Escobar, parrain de la drogue, assassiné depuis.

Un temps gouverneur d'une province, Uribe y mit sur pied une troupe de paramilitaires. Il était alors en situation d'accorder les permis de pilotage, ce qu'il fit notamment pour certains des convoyeurs de drogue !

J.F.

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/? ... 2057&id=27

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Quelques vérités sur Alvaro Uribe

14/01/2008 - Le Monde


http://www.betancourt.info/indexFrNew.htm

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Drogues et antidrogue en Colombie

« En résumé, le bilan du plan Colombie est au mieux mitigé, au pire désastreux. » Telle est la conclusion de ce recueil d’articles rédigés par d’incontestables spécialistes, agrémenté de cartes élaborées notamment à partir d’observations satellitaires des Nations unies (ONUDC-Bogotá). Première idée-force : dans leur lutte contre le trafic illicite de cocaïne, les gouvernements colombien et américain s’attaquent aux cultivateurs de coca, pauvres et sans défense, ainsi qu’aux groupes de guérilla d’extrême gauche qui les « protègent » ; ces acteurs, bien qu’impliqués dans les phases initiales de la chaîne de production, sont loin d’en être les principaux bénéficiaires. Deuxième affirmation : aucune offensive militaire ou policière d’envergure n’a jamais été menée contre l’alliance symbiotique des trafiquants de drogue et des chefs paramilitaires ; leurs armées privées constituent désormais un élément structurel du pouvoir politique dans les zones semi-urbaines et rurales de la Colombie. Troisième point : malgré les cris de victoire de Bogotá et de Washington, l’aspersion aérienne d’herbicides n’a pas permis une réduction significative de la surface dédiée aux cultures de coca. D’où de profondes interrogations sur la rationalité de leur stratégie.

http://www.monde-diplomatique.fr/2006/06/LEMOINE/13587
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JP
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Message par JP »

Article du monde sur uribe..disponible ici:

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 ... 190,0.html
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Message par JP »

Les américains ne veulent pas de la médiation de Chavez....La contre offensive médiatique a commencé...J'ai l'impression que les médias vont d'un seul coup beaucoup moins traité la famille Betancourt..

LES ENJEUX COMMENCENT A DEVENIR TROP IMPORTANT!!!!!


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« Les FARC sont une guérilla aux abois »

Après la libération par les FARC de Clara Rojas et Consuelo Gonzales, deux proches d’Ingrid Bétancourt, lemagazine.info revient sur l’origine des FARC avec Eduardo Mackenzie. Ce chercheur associé à l’Institut d’histoire sociale et spécialiste de cette guérilla colombienne est l’auteur du livre Les FARC ou l’échec d’un communisme de combat.



Lemagazine.info : Quelle est l’origine des FARC et de quelle idéologie se revendiquent-ils ?

Eduardo Mackenzie :
Le 9 avril 1948 à Bogota a eu lieu le « Bogotas », une révolte populaire armée qui voulait prendre le pouvoir. À cette époque se tenait la 9e conférence panaméricaine, dont l’objet était de proposer un plan Marshall pour l’Amérique latine. Opposés à ce plan, les communistes colombiens ont décidé de saboter la conférence et de tuer Jorge Eliecer Gaitán, une personnalité politique très populaire, progressiste et anti-communiste. Cet assassinat a entraîné des émeutes très violentes, puis une guerre civile entre les libéraux et les conservateurs. Après un accord entre les deux partis, un référendum a été ratifié par la population et les guérillas libérales se sont démobilisées et ont rendu les armes. Mais des petits groupes ont refusé de déposer les armes et sont devenus des bandits et des assassins. C’est à cette époque que Manuel Marulanda, le chef historique des FARC, a été contacté par des éléments du parti communiste colombien, qui l’ont encouragé à continuer la lutte. C’est l’origine des FARC. Ce sont des marxistes et des gangsters. Ils utilisent la criminalité la plus ordinaire pour faire avancer leur cause. Aujourd’hui, ils continuent à croire à l’idéologie léniniste. Ils luttent pour la conquête du pouvoir, pour construire le socialisme en Colombie, pour rétablir la dictature du prolétariat, tout en pratiquant le narco-trafic, le kidnapping et les massacres de petits paysans. Ce n’est pas incompatible.

Lemagazine.info : Qui sont les otages des FARC ?

Eduardo Mackenzie :
Les FARC kidnappent tout ce qui leur tombe sous les mains, des paysans, des enfants, des femmes. Ils détiennent actuellement 775 otages, dont 47 otages politiques. À une époque, ils kidnappaient des riches paysans. Avec l’argent de la culture de coca, ces derniers se sont organisés pour leur protection et pour défendre la population et ont fait venir des instructeurs et des conseillers d’Israël et d’Europe pour se protéger. C’est l’origine des paramilitaires. Ils ont expulsé les FARC du nord de la Colombie, en utilisant les mêmes méthodes que la guérilla. Quand ils ont perdu cette zone démilitarisée au nord du pays, les FARC ont kidnappé des personnalités politiques, des députés, des maires, des militaires, des policiers pour forcer le gouvernement à créer une autre zone démilitarisée.

Lemagazine.info : Dans quel contexte a été kidnappée Ingrid Bétancourt ?

Eduardo Mackenzie :
À la fin des années 1990, les FARC occupait un territoire de 42 000 km2, soit l’équivalent de la surface de la Suisse, sur lequel étaient cultivés le pavot et la coca. Ils en ont fait sortir l’armée et la police colombiennes et ont réussi à convaincre le gouvernement du président Pastrana, nouvellement élu, d’ouvrir des négociations. Elles ont duré trois ans pour un résultat nul, malgré des concessions exorbitantes. Les FARC ont utilisé ces trois années pour négocier la libération des personnes kidnappées et établir des contacts avec des terroristes. Quand Pastrana a ordonné la libération du territoire, Ingrid Bétancourt se trouvait à Bogota. Elle était en campagne. Elle a reçu un appel de ses amis et s’est rendu au nord. C’est là qu’elle a été kidnappée. C’était le 23 février 2002.

Lemagazine.info : Pourquoi accorder autant d’importance à Ingrid Bétancourt ?

Eduardo Mackenzie :
Ingrid Bétancourt a été éduquée politiquement à Paris. Elle avait une idée de la Colombie erronée. Elle pensait que c’était une dictature, que la Colombie était un pays atroce, que l’armée était une armée d’assassins, qui massacre la population. À l’époque, c’était une petite candidate, les FARC la considéraient comme une petite personnalité politique. Mais quand sa famille a commencé à développer la campagne de libération, Ingrid Bétancourt est devenue la poule aux œufs d’or. Sa mère et son ancien mari ont adopté le discours des FARC, en insultant le gouvernement colombien et en attribuant la responsabilité de cette tragédie au président Pastrana. Ensuite, lorsque Uribe a été élu président, ils ont mené campagne contre lui, en déclarant qu’il était autant responsable de la situation que les FARC. Uribe est pourtant est l’ennemi mortel des FARC, qui ont essayé de le tuer à six reprises. Dans le même temps, les FARC ont découvert qu’en France, il y avait un pivot de propagande formidable dont ils pouvaient tirer profit. Pour cette raison, Ingrid Bétancourt sera hélas la dernière otage à être libérée.

Lemagazine.info : Que pensez-vous de la gestion de cette affaire par Nicolas Sarkozy ?

Eduardo Mackenzie :
Le 5 décembre 2007, Sarkozy a fait une déclaration directement au chef des FARC, lui attribuant la responsabilité de la vie d’Ingrid Bétancourt, et dénonçant ses méthodes. C’était nouveau. Avant, les appels s’adressaient aux FARC et à Uribe, comme si ce dernier avait la possibilité de libérer Ingrid Bétancourt. Les FARC ont répondu à cette déclaration en libérant Clara Rojas et Consuelo Gonzales. Pour la première fois, Sarkozy opte donc pour une approche différente. Son appel représente une véritable rupture avec la politique de Chirac, qui adoptait la ligne de la famille de Bétancourt. Il considérait Uribe coupable au même titre que les FARC. Sarkozy laisse ce discours et reprend la ligne du président colombien, en disant qu’il faut négocier la libération des otages dans une zone de rencontre, et non une zone démilitarisée comme le souhaitent les FARC. Bogotá a vraiment apprécié que Sarkozy, dans cet appel, ne parle pas de zone démilitarisée.

Lemagazine.info : Les FARC sont-ils toujours aussi puissants ?

Eduardo Mackenzie :
Les FARC sont une guérilla aux abois, même s’ils ont réussi à s’installer sur le territoire vénézuelien avec la complicité et l’aide directe de Chavez. En Colombie, ils sont cachés dans la forêt amazonienne, protégés par la géographie. Mais c’est une guérilla qui perd des hommes et des femmes tous les jours. Il y a des désertions de combattants, car au lieu d’être jetés en prison, les guérilleros qui rendent les armes sont placés dans des programmes de réinsertion par le gouvernement colombien. Plus de 1200 guérilleros ont ainsi été démobilisés depuis les trois dernières années. Les FARC sont en train de s’effondrer. C’est la raison pour laquelle Uribe ne veut pas leur donner de zone démilitarisée.

Propos recueillis par

Isabelle Maillet , le 8 février 2008

http://www.lemagazine.info/spip.php?article756
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Born X
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Message par Born X »

Du grand n'importe quoi ce que dit ce type... à part lui même, il ne connait rien à rien et visiblement se contente d'écrire depuis son bureau si confortable plutot que d'aller sur le terrain....
Un exemple de sa profonde incohérence, il déclare que pour les farc, ingrid bétancourt n'était pas une personne importante, mais qu'elle leur sert maintenant vu le battage médiatique autour d'elle... alors si elle n'avais aucune importance, pourquoi l'avoir kidnappé?
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Message par JP »

La Russie va extrader l’ex-militaire israélien...
... qui entraîna les narco-paramilitaires colombiens


Colombie, 8 février 2008. Bien que la décision n’ait pas été notifiée, tout indique que le processus sera mené à bien dans les prochains jours, selon des sources du DAS (Département administratif de sécurité colombien).

suite ici:

http://www.altermonde-sans-frontiere.co ... rticle5763

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La face B d'Alvaro Uribe

Benito Pérez



C'est un très fidèle allié que les dirigeants des sociétés transnationales ont accueilli hier en leur cénacle. Après Madrid, Bruxelles et Paris, Davos a à son tour chaleureusement salué Alvaro Uribe. Il faut dire qu'en ces temps de krach boursier globalisé et d'épidémie «populiste» en Amérique latine, la belle histoire du président colombien a de quoi réchauffer le coeur du plus dur des businessmen.

Le Courrier, 24/01/2008

Jugez plutôt: il était une fois un pays riche en pétrole, minerais et autres précieuses ressources qui ne cesse d'améliorer les «conditions-cadres» faites aux investisseurs, privatise à tour de bras et propose un avantageux traité de libre-échange. Imaginez un Etat de droit, où le syndicalisme, naguère puissant, est mystérieusement en voie de disparition1, libérant enfin les forces du marché et faisant exploser le rendement des capitaux. Imaginez encore un jeune président démocratiquement élu et réélu – dont le père aurait été «assassiné par la guérilla» – qui est parvenu à repousser les «narcoterroristes marxistes» dans la jungle. Une «mission» pour laquelle il vient d'être conforté par les chaleureuses accolades des dirigeants européens. Fin de la belle histoire? Retournez plutôt le disque!

Car la face B d'Alvaro Uribe et de son régime mérite qu'on s'y arrête. Sur ce revers émerge d'abord le jeune et ambitieux fils d'un propriétaire terrien d'Antioquia, notoirement lié au narcotrafic, mort dans des circonstances mystérieuses, avant de devenir «martyr» des FARC par la grâce de l'hagiographie uribiste. Une face B où apparaît aussi un Uribe, directeur d'Aeronautica Civil, l'autorité aéroportuaire colombienne, au temps où celle-ci ferme allégrement les yeux sur le narcotrafic du cartel de Medellin2. Il deviendra d'ailleurs maire de la cité de Pablo Escobar en 1982, avant d'en devenir sénateur. En 1991, le Département d'Etat étasunien n'hésitera pas à qualifier Uribe de «collaborateur» et d'«ami intime» du fameux parrain de Medellin et de le classer dans la liste des cent principaux acteurs du narcotrafic colombien.

Une histoire où se côtoient ensuite le Gouvernorat d'Antioquia (1995-97) – où il soutient la création des milices paramilitaires Convivir – puis en 2002 une candidature à la présidence ouvertement et concrètement appuyée par les groupes armés d'extrême droite. Et enfin un chef de l'Etat qui «négocie» la démobilisation des «paras» contre la mansuétude de la justice4, alors même qu'une vingtaine de députés de sa majorité croupissent en prison pour collaboration avec les escadrons de la mort.

C'est cet homme-là qui a reçu ces jours le soutien «inconditionnel» de l'Europe et de ses multinationales. Un homme habile à se draper dans les crimes des FARC pour mieux faire oublier les siens et ceux de sa clique. Déployant l'étendard de la lutte globale contre le terrorisme pour mieux occulter le terrorisme d'Etat. Pas de doute, Alvaro Uribe est bien à sa place à Davos.

Note :

1. A la suite, il est vrai, d'une épidémie de meurtres de militants syndicaux – plus de 2500 en vingt ans –, dont 98% n'ont jamais été élucidés.

2. Voir El señor de las sombras, de Joseph Contreras et Fernando Gavarito, paru en 2002 et disponible en espagnol sur http://resistir.info/colombia/biografia_auv.pdf

3. Newsweek, 9 août 2004 (http://www.newsweek.com/id/54793).

4. Une démobilisation très relative puisque ces bandes armées – responsables avec l'aide de l'armée régulière de l'immense majorité des violations des droits humains commises en Colombie – ont tué plus de 3000 fois depuis le «cessez-le-feu» de 2002.

http://www.michelcollon.info/articles.p ... og=invites

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Assassinat d'un jeune leader communiste en Colombie par les groupes paramilitaires

Mardi, Janvier 22, 2008


L'Association colombienne des Étudiantes et Étudiants Universitaires (ACEU), manifeste son indignation et sa répugnance face au vil assassinat d'ALIRIO QUIOÑEZ, dirigeant agricole et membre du Comité Central de la Jeunesse Communiste colombienne (JUCO).



Ce crime constitue une preuve de plus du terrorisme d'État, ainsi que du manque des garanties démocratiques pour l'opposition politique en Colombie et est le résultat d'un supposé processus de paix qui, avec le président Alvaro Uribe Vélez en tête, prétend donner reconnaissance politique aux groupes paramilitaires qui continuent d'assassiner le peuple colombien, se protégeant sous le manteau de la Loi de Justice et Paix.

suite ici:

http://www.cmaq.net/fr/node/29019

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Le président Equatorien Rafael Correa refuse de cataloguer les FARC comme ''terroristes ''

TeleSUR _14/02/08



Rafael Correa, président élu d'Equateur, a refusé de déclarer les FARC comme un groupe terroriste parce que celà signifierait s'insérer dans le conflit armé colombien, ce qu'il souhaite en aucune manière.

suite ici:

http://www.telesurtv.net/especiales/acu ... ?ckl=24400

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Les FARC plaident pour un futur pacifié avec une réelle justice sociale


Paris, 13 fev (PL)
les Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) ont plaidé aujourd'hui pour un pays sans guerre après les réformes nécessaires qui permetraient d'avancer vers une paix avec justice sociale.

Le futur de la Colombie ne peut pas être la guerre, a déclaré le commandant Raúl Reyes en réitérant la décision de l'organisation partisane de procurer un accord d'échange humanitaire.


Par malheur, a dit le chef insurgé à Prensa latina par l'intermédiaire d'Internet, les oligarchies liées aux mafias, aux trafic de drogues et aux paramilitaires sont autorisées par le gouvernement à défendre leurs intérêts garantis par Washington.



Ceci est intinsèque au Plan Colombie et ses dérivés comme le Plan Patriota....



Maintenant, a ajouté le chef des FARC, ils mendient l'approbation du TLC (Traité de libre Commerce) avec les États Unis qui aura pour conséquences un développement de la pauvreté et de la misère, sans renoncer également aux plans de guerre inspirée par les impérialistes, qui dirigent les États Unis.



Les déclarations de Reyes ont lieu après la libération Clara Rojas et Consuelo González, et durant l'acheminement des trois ex congressistes, qui a été rendu possible grâce à la gestion du président vénézuélien, Hugo Chávez, et de la sénatrice Piedad Cordoba.



La proposition de Chávez de reconnaître le status des FARC est le meilleur apport politique connu jusqu'à aujourd'hui au bénéfice de l'accord humanitaire et la paix, a t-il souligné.

À son avis, un des objectifs de la guerre du gouvernement d'Álvaro Uribe est de forcer les peuples et les gouvernements du Vénézuéla et l'Équateur à prendre part au conflit interne colombien....

Mais ces peuples et ses gouvernements conservent l'identité bolivarienne de respect et de libre détermination des peuples et et préfèrent avec générosité offrir leurs bons offices pour obtenir l'échange de prisonniers menant à la paix entre colombiens, a dit Reyes.


En se référant à une possible échange de prisonniers, le chef rebelle a exprimé qu'une des conditions est la démilitarisation pour 45 jours des communes Pradera et de Florida, dans le département "Valle del Cauca".



Des rois a rappelé que Simon Trinidad et Sonia, extradés aux Etats-Unis, et les trois militaires américains en pouvoir des rebelles, font partie substantielle du possible échange.



Les trois agents de la CIA capturés qui épiaient pour leur pays, sont des prisonniers de guerre et non des kidnappés comme disent les faucons de la guerre en minimisant ainsi la réalité de l'ingérence des Etats-Unis dans le conflit interne colombien, a t-il ajouté.



Reyes a évoqué le sujet des campagnes médiatiques en réfutant les assertions du commendement militaire autour de la supposée faiblesse des FARC.



texte intégral ici:


http://www.novaplanet.com/forums/viewto ... 27564&p=23
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