Ingrid sera libérée dans les prochaines heures, ainsi que les 3 américains, 4 policiers, 3 militaires colombiens et un militaire équatorien.
C'est ce qu'a affirmé le ministre de la Sécurité de l'Equateur…
Ne crions pas victoire trop tôt quand même
« Ne pas prendre la défense de la liberté des autres revient à renoncer volontairement à sa propre liberté ».
Vaclav Havel
Voici ce qu'en dit déjà Libération (pas très réjouissant :
«Ingrid Betancourt a été libérée». Publiée ce lundi après-midi sur les sites de plusieurs quotidiens italiens (la Repubblica, la Stampa et le Corriere della Sera), l’information a provoqué un certain affolement dans les rédactions. Pourtant, les sites français d’information qui l’ont relayée sont restés prudents, à l'exception de quelques-uns. Et Liberation.fr n’a pas diffusé la nouvelle.
Pourquoi? Parce que les journaux italiens ne s’appuyaient que sur une source, et une source douteuse. En l’occurrence une journaliste vénézuélienne vivant à Miami, Patricia Poleo, qui affirmait avoir appris l’information de «sources militaires à Caracas», la capitale du Vénézuela. Et qui s’est exprimée sur une radio colombienne.
On résume: des «sources militaires» à Caracas informent une journaliste vivant à Miami de la libération d’Ingrid Betancourt. Pas totalement invraisemblable, mais tout de même à prendre avec des pincettes.
Le bureau en Amérique du Sud de l’agence italienne Ansa a cependant jugé bon de reprendre les propos de Patricia Poleo et les a diffusés. Ils ont aussitôt été mis en ligne par les journaux italiens, abonnés à Ansa. Et, comme ils étaient publiés sur des sites de journaux aussi sérieux que la Repubblica, d’autres médias ont embrayé.
Mais quelques coups de fil ont rapidement soulevé des doutes sur la fiabilité de l’information. Selon le correspondant de Libération à Caracas, François Meurisse, Patricia Poleo est une journaliste au passé compliqué. Opposante à Hugo Chavez, ce qui est son droit le plus strict, elle a aussi été épinglée à plusieurs reprises ces dernières années pour avoir publié des informations fausses. Elle est actuellement poursuivie par la justice vénézuélienne, et s’est réfugiée à Miami.
Fabrice Delloye, père des enfants d’Ingrid Betancourt, également contacté par Libération, rappelait que Patricia Poleo avait déjà annoncé en juin la libération de l’otage franco-colombienne. Le Quai d’Orsay et le comité de soutien à Ingrid Betancourt ont eux aussi fait part à la rédaction de Libération de leurs sérieux doutes sur la fiabilité de la nouvelle.
Au final, Liberation.fr a décidé de ne pas relayer la nouvelle, mais de raconter comment une prétendue information fondée sur des sources aussi fragiles et imprécises avait pu se répandre comme une trainée de poudre. Voilà qui est fait. Il va de soi que nous serions heureux d'avoir eu tort, et qu'Ingrid Betancourt soit effectivement libérée dans les jours qui viennent, comme l'affirme Patricia Poleo.
Chávez presenta nuevas pruebas de vida de seis rehenes de las FARC
TeleSUR _ 07/03/08
El presidente venezolano, Hugo Chávez, anunció este viernes tener en su poder nuevas pruebas de vida de seis rehenes en poder de las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC), entre ellos el cabo Pablo Emilio Moncayo, que lleva más de diez años en poder de la guerrilla.
En su intervención durante la XX Cumbre de jefes de Estado y de Gobierno del Grupo de Río, inaugurada este viernes en Santo Domingo, Chávez mostró unos segundos del video en el que aparecen los seis soldados colombianos.
"Nos llegaron pruebas de vida de seis nuevos rehenes", dijo el jefe de Estado venezolano, quien pidió a su par colombiano Álvaro Uribe, que le permita una nueva operación para recuperar a estos rehenes.
Rafael Correa: Ingrid Betancourt ne sera pas libérée dans les prochaines heures
SAINT-DOMINGUE — Le président équatorien Rafael Correa a démenti vendredi les informations selon lesquelles Ingrid Betancourt pourrait être libérée par les FARC dans les prochaines heures.
"Je déments ces informations, parce qu'il semble que cela ne sera pas possible", a déclaré M. Correa du XXe sommet du groupe de Rio en République dominicaine.