Ingrid Betancourt est "très malade", ...
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Les otages sacrifiés
PAR Claude-Marie Vadrot
jeudi 13 mars 2008
Retour sur les circonstances de la mort du numéro deux des Farc et ses conséquences sur le sort d’Ingrid Betancourt. Les États-Unis sont-ils impliqués dans l’opération ?
L’ambassadeur de France en Équateur l’a laissé entendre quelques jours après la mort de Raul Reyes, le numéro deux des Farc : Paris savait que le négociateur des rebelles avait établi un camp provisoire en territoire équatorien, en contact étroit avec la France et les gouvernements équatorien et vénézuélien. Tout simplement parce que la libération d’Ingrid Betancourt et de dix autres otages était...
suite ici
http://www.politis.fr/Les-otages-sacrifies,3210.html
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"Le destin d’un procureur international est d’être critiqué"
Par Juan Gasparini (InfoSud)
Luis Moreno Ocampo, procureur de la Cour pénale internationale (CPI), a ouvert des procédures dans quatre pays africains: Ouganda, Soudan, Congo et République Centrafricaine. il a engagé également des "examens préliminaires" secrets sur six pays dans trois continents, y compris les cas des paramilitaires et des FARC en Colombie et les récents événements au Kenya.
Né en 1952, père de quatre enfants, cet ancien avocat argentin est devenu procureur de la CPI en 2003 (la CPI avait été créée en 1978 par le Traité de Rome). Il est compétent pour enquêter sur les génocides, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis après le 1er juillet 2002. Interview.
Que pensez-vous des accusations du président de la Colombie, Álvaro Uribe, contre le président du Venezuela, Hugo Chavez, qui aurait financé les FARC?
Nous allons probablement chercher ces informations car nous pouvons demander ces renseignements aux trois États concernés, la Colombie, le Venezuela et l’Équateur, qui font partie du Traité qui a créé notre Tribunal.
Quel est votre position sur les FARC? Allez-vous déclencher des poursuites?
Les crimes de guerre ou contre l’humanité peuvent être commis par des groupes non-étatiques. Les FARC sont passibles d’une enquête. Le gouvernement colombien nous a envoyé des informations car il y a des cas judiciaires contre des leaders des FARCDans le Statuts de Rome, il n’y a rien qui exige que seul l’État puisse commettre de tels crimes.
Entretien réalisé avec la collaboration de Sylvain Savolainen
http://www.rue89.com/2008/03/13/le-dest ... e-critique
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Bush accuse son homologue vénézuélien de soutenir les terroristes
2008-03-13
WASHINGTON, 12 mars (Xinhua) -- Le président américain George W. Bush a accusé mercredi le chef d'Etat vénézuélien Hugo Chavez de soutenir les "terroristes" de Colombie et a appelé le Congrès américain à approuver un accord de libre échange avec la Colombie.
Prenant la parole lors d'une conférence sur les échanges commerciaux hispaniques, M. Bush a souligné que le président vénézuélien considérait le leader terroriste comme étant un bon révolutionnaire et dépêchait ses troupes à la frontière avec la Colombie.
Il s'agit d'un comportement provocateur du régime à Caracas, a estimé le président Bush.
Evoquant le protocole d'accord sur le libre échange avec la Colombie, M. Bush a affirmé que son administration oeuvrerait pour que les législateurs approuvent cet accord. Si le Congrès ne l'adoptait pas, ceci encouragerait les adversaires des Etats-Unis comme Hugo Chavez du Venezuela et enverrait un signal à l'Amérique latine que les Etats-Unis ne mériteraient pas de confiance de leurs alliés.
Les députés du Parti démocrate aux Etats-Unis s'opposent à l'accord de libre échange en raison de la situation des droits de l'homme en Colombie, qu'ils considèrent comme étant "douteuse".
http://www.french.xinhuanet.com/french/ ... 595652.htm
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Etats-Unis : Bush exhorte le Congrès à approuver un ALE avec la Colombie
WASHINGTON, 12 mars (Xinhua) -- Le président américain George W. Bush a exhorté mercredi le Congrès contrôlé par les démocrates à approuver l'accord de libre-échange (ALE) avec la Colombie, le qualifiant d'"essentiel pour la sécurité nationale des Etats-Unis".
"L'accord avec la Colombie est essentiel pour la sécurité nationale et les intérêts économiques des Etats-Unis", a déclaré M. Bush lors d'un discours prononcé devant la conférence législative de la Chambre de commerce américano-hispanique.
L'accord pourrait montrer aux pays de la région les engagements américains en matière de marchés libres et de circulation libre des personnes, a-t-il souligné.
Plus de 90% des exportations colombiennes à destination des Etats-Unis ont bénéficié d'exonération de taxe, tandis que le taux de taxe imposé sur les produits américains exportés à destination de la Colombie s'élève à 35%, a fait savoir le président.
Une fois approuvé, l'accord pourrait supprimer immédiatement les taxes sur plus de 80% des produits industriels et de consommation américains à exporter.
Le gouvernement américain exhorte les législateurs à approuver l'accord avec la Colombie et les poussera ensuite à faire la même chose avec le Panama et la Corée du Sud, a ajouté M. Bush.
L'accord américano-colombien est l'un des quatre ALE que le président Bush veut faire approuver avant qu'il ne quitte ses fonctions début 2009. Le Congrès américain a approuvé l'année dernière un ALE avec le Pérou.
http://www.french.xinhuanet.com/french/ ... 595697.htm
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Chavez accusé par Bush de soutenir les FARC: démenti de Caracas
13/ 03/ 2008
MEXICO, 13 mars - RIA Novosti. Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Nicolas Maduro a démenti les propos du président américain George W. Bush, qui a récemment accusé le leader vénézuélien Hugo Chavez de soutenir la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC).
"Les efforts des Etats-Unis visant à décréter le Venezuela Etat terroriste témoignent de l'échec de la politique de Washington en Amérique latine, qui a placé la région au bord de la guerre", a déclaré le ministre sur les ondes de la radio vénézuélienne Union Radio.
"Derrière ce conflit se trouvent les intérêts du régime décadent des Etats-Unis, qui devient à la veille des élections plus dangereux que jamais", a-t-il indiqué.
Selon M. Maduro, les dirigeants américains actuels "parient sur une politique étrangère à court terme aventureuse destinée à léguer au futur président le plus de conflits possible".
Le chef de la diplomatie vénézuélienne a qualifié les propos tenus par M. Bush mercredi devant la chambre de commerce américano-hispanique de "geste de désespoir et d'impuissance"
"Les propos de Bush illustrent le désespoir et l'impuissance de la Maison Blanche, qui en sept ans de gouvernement n'a pas réussi à réprimer les régimes progressistes et souverains des Etats d'Amérique du Sud et des Caraïbes", a-t-il poursuivi.
Lors d'un discours devant la chambre de commerce américano-hispanique, M. Bush a accusé mercredi dernier Hugo Chavez de soutenir les terroristes colombiens et de dilapider "les revenus du pétrole pour financer sa campagne anti-américaine", alors que la population vit dans la famine.
M. Bush a également reproché à M. Chavez d'avoir fait l'éloge du numéro deux de la guérilla colombienne, Raul Reyes, tué début mars lors d'un raid transfrontalier de l'armée colombienne en territoire équatorien.
http://fr.rian.ru/world/20080313/101216755.html
PAR Claude-Marie Vadrot
jeudi 13 mars 2008
Retour sur les circonstances de la mort du numéro deux des Farc et ses conséquences sur le sort d’Ingrid Betancourt. Les États-Unis sont-ils impliqués dans l’opération ?
L’ambassadeur de France en Équateur l’a laissé entendre quelques jours après la mort de Raul Reyes, le numéro deux des Farc : Paris savait que le négociateur des rebelles avait établi un camp provisoire en territoire équatorien, en contact étroit avec la France et les gouvernements équatorien et vénézuélien. Tout simplement parce que la libération d’Ingrid Betancourt et de dix autres otages était...
suite ici
http://www.politis.fr/Les-otages-sacrifies,3210.html
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"Le destin d’un procureur international est d’être critiqué"
Par Juan Gasparini (InfoSud)
Luis Moreno Ocampo, procureur de la Cour pénale internationale (CPI), a ouvert des procédures dans quatre pays africains: Ouganda, Soudan, Congo et République Centrafricaine. il a engagé également des "examens préliminaires" secrets sur six pays dans trois continents, y compris les cas des paramilitaires et des FARC en Colombie et les récents événements au Kenya.
Né en 1952, père de quatre enfants, cet ancien avocat argentin est devenu procureur de la CPI en 2003 (la CPI avait été créée en 1978 par le Traité de Rome). Il est compétent pour enquêter sur les génocides, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis après le 1er juillet 2002. Interview.
Que pensez-vous des accusations du président de la Colombie, Álvaro Uribe, contre le président du Venezuela, Hugo Chavez, qui aurait financé les FARC?
Nous allons probablement chercher ces informations car nous pouvons demander ces renseignements aux trois États concernés, la Colombie, le Venezuela et l’Équateur, qui font partie du Traité qui a créé notre Tribunal.
Quel est votre position sur les FARC? Allez-vous déclencher des poursuites?
Les crimes de guerre ou contre l’humanité peuvent être commis par des groupes non-étatiques. Les FARC sont passibles d’une enquête. Le gouvernement colombien nous a envoyé des informations car il y a des cas judiciaires contre des leaders des FARCDans le Statuts de Rome, il n’y a rien qui exige que seul l’État puisse commettre de tels crimes.
Entretien réalisé avec la collaboration de Sylvain Savolainen
http://www.rue89.com/2008/03/13/le-dest ... e-critique
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Bush accuse son homologue vénézuélien de soutenir les terroristes
2008-03-13
WASHINGTON, 12 mars (Xinhua) -- Le président américain George W. Bush a accusé mercredi le chef d'Etat vénézuélien Hugo Chavez de soutenir les "terroristes" de Colombie et a appelé le Congrès américain à approuver un accord de libre échange avec la Colombie.
Prenant la parole lors d'une conférence sur les échanges commerciaux hispaniques, M. Bush a souligné que le président vénézuélien considérait le leader terroriste comme étant un bon révolutionnaire et dépêchait ses troupes à la frontière avec la Colombie.
Il s'agit d'un comportement provocateur du régime à Caracas, a estimé le président Bush.
Evoquant le protocole d'accord sur le libre échange avec la Colombie, M. Bush a affirmé que son administration oeuvrerait pour que les législateurs approuvent cet accord. Si le Congrès ne l'adoptait pas, ceci encouragerait les adversaires des Etats-Unis comme Hugo Chavez du Venezuela et enverrait un signal à l'Amérique latine que les Etats-Unis ne mériteraient pas de confiance de leurs alliés.
Les députés du Parti démocrate aux Etats-Unis s'opposent à l'accord de libre échange en raison de la situation des droits de l'homme en Colombie, qu'ils considèrent comme étant "douteuse".
http://www.french.xinhuanet.com/french/ ... 595652.htm
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Etats-Unis : Bush exhorte le Congrès à approuver un ALE avec la Colombie
WASHINGTON, 12 mars (Xinhua) -- Le président américain George W. Bush a exhorté mercredi le Congrès contrôlé par les démocrates à approuver l'accord de libre-échange (ALE) avec la Colombie, le qualifiant d'"essentiel pour la sécurité nationale des Etats-Unis".
"L'accord avec la Colombie est essentiel pour la sécurité nationale et les intérêts économiques des Etats-Unis", a déclaré M. Bush lors d'un discours prononcé devant la conférence législative de la Chambre de commerce américano-hispanique.
L'accord pourrait montrer aux pays de la région les engagements américains en matière de marchés libres et de circulation libre des personnes, a-t-il souligné.
Plus de 90% des exportations colombiennes à destination des Etats-Unis ont bénéficié d'exonération de taxe, tandis que le taux de taxe imposé sur les produits américains exportés à destination de la Colombie s'élève à 35%, a fait savoir le président.
Une fois approuvé, l'accord pourrait supprimer immédiatement les taxes sur plus de 80% des produits industriels et de consommation américains à exporter.
Le gouvernement américain exhorte les législateurs à approuver l'accord avec la Colombie et les poussera ensuite à faire la même chose avec le Panama et la Corée du Sud, a ajouté M. Bush.
L'accord américano-colombien est l'un des quatre ALE que le président Bush veut faire approuver avant qu'il ne quitte ses fonctions début 2009. Le Congrès américain a approuvé l'année dernière un ALE avec le Pérou.
http://www.french.xinhuanet.com/french/ ... 595697.htm
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Chavez accusé par Bush de soutenir les FARC: démenti de Caracas
13/ 03/ 2008
MEXICO, 13 mars - RIA Novosti. Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Nicolas Maduro a démenti les propos du président américain George W. Bush, qui a récemment accusé le leader vénézuélien Hugo Chavez de soutenir la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC).
"Les efforts des Etats-Unis visant à décréter le Venezuela Etat terroriste témoignent de l'échec de la politique de Washington en Amérique latine, qui a placé la région au bord de la guerre", a déclaré le ministre sur les ondes de la radio vénézuélienne Union Radio.
"Derrière ce conflit se trouvent les intérêts du régime décadent des Etats-Unis, qui devient à la veille des élections plus dangereux que jamais", a-t-il indiqué.
Selon M. Maduro, les dirigeants américains actuels "parient sur une politique étrangère à court terme aventureuse destinée à léguer au futur président le plus de conflits possible".
Le chef de la diplomatie vénézuélienne a qualifié les propos tenus par M. Bush mercredi devant la chambre de commerce américano-hispanique de "geste de désespoir et d'impuissance"
"Les propos de Bush illustrent le désespoir et l'impuissance de la Maison Blanche, qui en sept ans de gouvernement n'a pas réussi à réprimer les régimes progressistes et souverains des Etats d'Amérique du Sud et des Caraïbes", a-t-il poursuivi.
Lors d'un discours devant la chambre de commerce américano-hispanique, M. Bush a accusé mercredi dernier Hugo Chavez de soutenir les terroristes colombiens et de dilapider "les revenus du pétrole pour financer sa campagne anti-américaine", alors que la population vit dans la famine.
M. Bush a également reproché à M. Chavez d'avoir fait l'éloge du numéro deux de la guérilla colombienne, Raul Reyes, tué début mars lors d'un raid transfrontalier de l'armée colombienne en territoire équatorien.
http://fr.rian.ru/world/20080313/101216755.html
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Pierre de B.
- Messages : 1523
- Enregistré le : 05 avr. 2006, 14:56
- Localisation : Pas très loin ...
Tous ces discours me font mal aux oreilles.
J'ai donc décidé de m'en d'interesser.
C'est surement con
(mais tout est con).
Pierre
J'ai donc décidé de m'en d'interesser.
C'est surement con
(mais tout est con).
Pierre
l'Union europeénne vient de débloquer 2.5 millions, les Etats-Unis 250'000.- seulement;
soit de quoi financer 30 secondes de Guerre en Irak.
Suite au cyclone en Birmanie,
entendu ce 6.05.08 dans le journal de 7 heures sur Couleur 3
soit de quoi financer 30 secondes de Guerre en Irak.
Suite au cyclone en Birmanie,
entendu ce 6.05.08 dans le journal de 7 heures sur Couleur 3
Tu m'étonnes quel cynisme de la part de Bush d'utiliser les liens que Chavez avait tissé avec les FARC pour libérer Ingrid.
Comme ça, il peut affirmer au monde entier que Chavez soutient le terrorisme etc...vous connaissez la suite..
Et pendant ce temps nos médias tv parlent d'autre chose..la france se met à genou face aux véléités de Bush...
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Restrepo :les FARC avaient un plan en 5 phases
En ce qui concerne le supposé ordinateur du commandant assassiné ce jeudi s'est manifesté le commissaire colombien pour la Paix, Luis Carlos Restrepo, qui a assuré à la presse de son pays que parmis les documents « découverts » figure un plan « de cinq étapes pour la libération des kidnappés ».
Selon Restrepo, le texte contenu dans l'ordinateur dit que les insurgés comprennent qu'avec la livraison Clara Rojas et Consuelo González ils ont accompli la « première étape ».
La deuxième étape se terminerait « avec la livraison des trois détenus annoncées » (il n'a pas spécifié s'il s'agissait des quatre ex législateurs libérés, à l'origine ils n'étaient que trois) et conclue que, le président vénézuélien, Hugo Chavez, convoque à un groupe qui l'appellerait « Isla de Margarita ».
Restrepo a lu à haute voix un moment de la supposée lettre, selon laquelle les insurgés projetaient « de solliciter comme volonté la démilitarisation (des communes de la Vallée del Cauca) Pradera et Florida pour l'échange humanitaire, avancer dans la reconnaissance des Farc comme force belligérante, suggérer des initiatives aux parties et insister sur la rencontre Chavez-Marulanda pour explorer des chemins de paix ».
On signale ensuite que viendrait la troisième étape, consistant à envoyer les preuves de survie de neuf sous-officiers. La quatrième étape est la livraison du restant des otages civils au groupe Isla de Margarita. La cinquième étape serait, de ne pas prospérer la démilitarisation, la livraison au Vénézuéla de différents groupes de détenus.
Tout cela, comme l'ont fait comprendre les porte-parole colombiens et américains ces derniers jours, pourrait être utilisé comme « preuves » que le Vénézuéla protège des « terroristes ».
TeleSUR/sb - MC
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... encuentro/
Comme ça, il peut affirmer au monde entier que Chavez soutient le terrorisme etc...vous connaissez la suite..
Et pendant ce temps nos médias tv parlent d'autre chose..la france se met à genou face aux véléités de Bush...
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Restrepo :les FARC avaient un plan en 5 phases
En ce qui concerne le supposé ordinateur du commandant assassiné ce jeudi s'est manifesté le commissaire colombien pour la Paix, Luis Carlos Restrepo, qui a assuré à la presse de son pays que parmis les documents « découverts » figure un plan « de cinq étapes pour la libération des kidnappés ».
Selon Restrepo, le texte contenu dans l'ordinateur dit que les insurgés comprennent qu'avec la livraison Clara Rojas et Consuelo González ils ont accompli la « première étape ».
La deuxième étape se terminerait « avec la livraison des trois détenus annoncées » (il n'a pas spécifié s'il s'agissait des quatre ex législateurs libérés, à l'origine ils n'étaient que trois) et conclue que, le président vénézuélien, Hugo Chavez, convoque à un groupe qui l'appellerait « Isla de Margarita ».
Restrepo a lu à haute voix un moment de la supposée lettre, selon laquelle les insurgés projetaient « de solliciter comme volonté la démilitarisation (des communes de la Vallée del Cauca) Pradera et Florida pour l'échange humanitaire, avancer dans la reconnaissance des Farc comme force belligérante, suggérer des initiatives aux parties et insister sur la rencontre Chavez-Marulanda pour explorer des chemins de paix ».
On signale ensuite que viendrait la troisième étape, consistant à envoyer les preuves de survie de neuf sous-officiers. La quatrième étape est la livraison du restant des otages civils au groupe Isla de Margarita. La cinquième étape serait, de ne pas prospérer la démilitarisation, la livraison au Vénézuéla de différents groupes de détenus.
Tout cela, comme l'ont fait comprendre les porte-parole colombiens et américains ces derniers jours, pourrait être utilisé comme « preuves » que le Vénézuéla protège des « terroristes ».
TeleSUR/sb - MC
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... encuentro/
UN ARTICLE QUI RESUME UN PEU TOUTE CETTE "HISTOIRE"
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Ingrid Betancourt
Canoë
13/03/2008
L’assassinat de Raúl Reyes, un des dirigeants historiques des FARC (Colombie), le premier mars dernier, a suscité chez moi de nombreuses interrogations. Je me suis demandé dans quel but le gouvernement colombien, avec l’appui direct du Pentagone, avait-il planifié cet attentat? Car il est prouvé que les services de renseignements colombiens avaient bel et bien découvert où Raúl Reyes se cachait. Celui-ci se consacrait depuis des semaines au processus complexe d’échanges de prisonniers entre les mains de son organisation, tout en sachant qu’il risquait ainsi d’être repéré. À l’aide d’appareils électroniques sophistiqués et de satellites-espions américains, on a réussi à capter le rayon d’action de son appareil téléphonique satellitaire et à le localiser de façon précise, soit à deux kilomètres de la frontière colombienne, à l’intérieur du territoire équatorien, dans un campement où se trouvaient également, outre une vingtaine de guérilleros, quelques étudiants universitaires mexicains.
Rafael Correa, le président de l’Équateur, a confirmé, quelques heures après avoir été mis au courant du raid de l’armée colombienne sur son territoire, que Raúl Reyes se trouvait en territoire équatorien parce qu’il tentait de négocier l’échange et la libération de prisonniers, dont la prisonnière la plus médiatisée entre les mains des FARC, Ingrid Betancourt. Un processus complexe de négociations, qui impliquaient les gouvernements français, vénézuélien, équatorien, sans parler de la Croix Rouge et de la Colombie.
Le rapport avec Ingrid Betancourt, dites-vous? C’est que le gouvernement colombien, tout comme celui des États-Unis, a tout intérêt à ce que les négociations avec les FARC échouent. Abattre le négociateur des FARC, comme ils l’ont fait la semaine dernière, ne peut qu’envenimer la situation. Ingrid Betancourt, dont la santé est déjà précaire, risque ainsi de mourir, affaiblie qu’elle est par les dures conditions de la vie dans la jungle colombienne, et l’odieux de sa mort va retomber sur qui? Sur les FARC. Et puis, Ingrid Betancourt vivante pourrait devenir une adversaire politique de taille pour le président Uribe, un peu comme Laporte l’avait été pour Bourassa.
C’est ce que j’appelle de sinistres calculs, dans lesquels sont passés maîtres les États-Unis.
suite ici:
http://www.canoe.com/infos/chroniques/j ... 15327.html
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Ingrid Betancourt
Canoë
13/03/2008
L’assassinat de Raúl Reyes, un des dirigeants historiques des FARC (Colombie), le premier mars dernier, a suscité chez moi de nombreuses interrogations. Je me suis demandé dans quel but le gouvernement colombien, avec l’appui direct du Pentagone, avait-il planifié cet attentat? Car il est prouvé que les services de renseignements colombiens avaient bel et bien découvert où Raúl Reyes se cachait. Celui-ci se consacrait depuis des semaines au processus complexe d’échanges de prisonniers entre les mains de son organisation, tout en sachant qu’il risquait ainsi d’être repéré. À l’aide d’appareils électroniques sophistiqués et de satellites-espions américains, on a réussi à capter le rayon d’action de son appareil téléphonique satellitaire et à le localiser de façon précise, soit à deux kilomètres de la frontière colombienne, à l’intérieur du territoire équatorien, dans un campement où se trouvaient également, outre une vingtaine de guérilleros, quelques étudiants universitaires mexicains.
Rafael Correa, le président de l’Équateur, a confirmé, quelques heures après avoir été mis au courant du raid de l’armée colombienne sur son territoire, que Raúl Reyes se trouvait en territoire équatorien parce qu’il tentait de négocier l’échange et la libération de prisonniers, dont la prisonnière la plus médiatisée entre les mains des FARC, Ingrid Betancourt. Un processus complexe de négociations, qui impliquaient les gouvernements français, vénézuélien, équatorien, sans parler de la Croix Rouge et de la Colombie.
Le rapport avec Ingrid Betancourt, dites-vous? C’est que le gouvernement colombien, tout comme celui des États-Unis, a tout intérêt à ce que les négociations avec les FARC échouent. Abattre le négociateur des FARC, comme ils l’ont fait la semaine dernière, ne peut qu’envenimer la situation. Ingrid Betancourt, dont la santé est déjà précaire, risque ainsi de mourir, affaiblie qu’elle est par les dures conditions de la vie dans la jungle colombienne, et l’odieux de sa mort va retomber sur qui? Sur les FARC. Et puis, Ingrid Betancourt vivante pourrait devenir une adversaire politique de taille pour le président Uribe, un peu comme Laporte l’avait été pour Bourassa.
C’est ce que j’appelle de sinistres calculs, dans lesquels sont passés maîtres les États-Unis.
suite ici:
http://www.canoe.com/infos/chroniques/j ... 15327.html
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BernardMonthi
- Messages : 402
- Enregistré le : 13 mars 2008, 15:09
- Localisation : Paris
Ministre de la défense colombien : les étudiants mexicains massacrés ''n'étaient en aucun cas des petits anges ''
TeleSUR _ 14/03/08
Le ministre colombien de Défense, Juan Manuel Santos, a justifié dans un premier temps ce vendredi le meurtre des quatre étudiants mexicains pendant l'attaque lancée par la Colombie le 1 mars dernier en territoire équatorien, et qui a entre autre blessé la jeune Lucía Morett Álvarez, de nationalité mexicaine. Le ministre a assuré que ces jeunes ''n'étaient en aucun cas des petits anges", en essayant de les lier à la guérilla des FARC pour défendre le massacre.
Le ministre de la Défense colombien, Juan Manuel Santos, a justifié ce vendredi l'assassinat de quatre étudiants mexicains par des militaires colombiens, pendant le bombardement lancé le premier mars en territoire équatorien, qui a provoqué une crise diplomatique dans la région.
"Ces personnes n'étaient pas précisément des petits anges", a dit, en allusion aux jeunes mexicains victimes du massacre colombien sur un campement des Forces Aimées révolutionnaires de la Colombie (FARC) en territoire équatorien.
"Ils savaient parfaitement qui ils allaient interviewés, et dormaient avec eux dans le même campement", a t-il ajouté en essayant de lier les jeunes avec la guérilla des FARC, défendant ainsi les homicides perpétrés par des militaires colombiens.
Cinq étudiants de l'Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM) se trouvaient dans le campement des FARC bombardé par la Colombie, où sont mortes 24 personnes, civils et partisans, y compris le numéro deux du groupe rebelle Raúl Reyes.
Quatre d'entre eux, Juan González del Castillo, Fernando Franco Delgado, Verónica Natalia Velázquez Ramirez et Soren Ulises Avilés Ángeles, ont péri dans le bombardement, tandis que la jeune Lucía Morett Álvarez, s'est avérées blessée et soignée dans l'hôpital militaire de Quito, avec deux autres femmes de nationalité colombienne qui ont été aussi atteinte par l'attaque.
Les parents des jeunes ont expliqué que les étudiants effectuaient des activités de recherche académique, ce pourquoi ils ont annoncé qu'ils entreprendraient des actions légales contre le gouvernement colombien, en qualifiant la tragédie comme "un crime d'État".
La Colombie payera la récompense au sicario d'Iván Rios
Pour sa part, le ministre Santos a confirmé que le gouvernement colombien payera bien Pablo Montoya, alias "Rojas", le sicario qui a assassiné un membre du secrétariat des FARC Iván Rios, la récompense étant de 5 millions de pesos, soit quelque 2.6 millions de dollars.
Le ministre de la Défense a justifié le paiement de la récompense au rebelle, suite à l' infraction indigne et pour l'assassinat de son chef, en faisant valoir que la somme astronomique sera payée pour l'information fournie par l'ex guérilleros et non pour le meurtre qu'il a commis.
"Nous payons pour l'information", a dit Juan Manuel Santos devant les journalistes.
Mardi, le ministre a déclaré à la presse que ne pas payer la somme à l'assassin de Rios affaiblirait la stratégie d'information en échange d'argent, encadrée par la Politique de Sécurité Démocratique, le projet phare de l'actuel gouvernement. En outre, lundi passé, le Ministère public a refusé de mettre en examen Rojas pour homicide.
Rojas a assassiné la semaine passée Iván Rios et sa compagne connue sous le nom d' "Andrea" pendant leur sommeil.
Pour livrer aux autorités la main droite du chef rebelle il a ensuite mutilé son corps, Bogota a décidé de lui payer la récompense en million de dollars qui, selon l'ex président de la Coupe Suprême de Justice de Colombie, José Gregorio Hernández Galindo, adversaire de la Constitution colombienne établirait de facto la peine de mort dans le pays.
Santos a dit ce vendredi que "ce qui est en rapport avec l'homicide est entre les mains du Ministère public" et a assuré que les raisons données par cet organe judiciaire sont "valables" et à son avis sont "respectables" et compréhensibles pour les colombiens.
Toutefois, le sujet a provoqué une polémique chez certains colombiens, qui se sont interrogé concernant le paiement d'une astronomique somme d'argent à un homme qui a assassiné une autre personne.
TeleSUR/nn - AV
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... angelitos/
TeleSUR _ 14/03/08
Le ministre colombien de Défense, Juan Manuel Santos, a justifié dans un premier temps ce vendredi le meurtre des quatre étudiants mexicains pendant l'attaque lancée par la Colombie le 1 mars dernier en territoire équatorien, et qui a entre autre blessé la jeune Lucía Morett Álvarez, de nationalité mexicaine. Le ministre a assuré que ces jeunes ''n'étaient en aucun cas des petits anges", en essayant de les lier à la guérilla des FARC pour défendre le massacre.
Le ministre de la Défense colombien, Juan Manuel Santos, a justifié ce vendredi l'assassinat de quatre étudiants mexicains par des militaires colombiens, pendant le bombardement lancé le premier mars en territoire équatorien, qui a provoqué une crise diplomatique dans la région.
"Ces personnes n'étaient pas précisément des petits anges", a dit, en allusion aux jeunes mexicains victimes du massacre colombien sur un campement des Forces Aimées révolutionnaires de la Colombie (FARC) en territoire équatorien.
"Ils savaient parfaitement qui ils allaient interviewés, et dormaient avec eux dans le même campement", a t-il ajouté en essayant de lier les jeunes avec la guérilla des FARC, défendant ainsi les homicides perpétrés par des militaires colombiens.
Cinq étudiants de l'Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM) se trouvaient dans le campement des FARC bombardé par la Colombie, où sont mortes 24 personnes, civils et partisans, y compris le numéro deux du groupe rebelle Raúl Reyes.
Quatre d'entre eux, Juan González del Castillo, Fernando Franco Delgado, Verónica Natalia Velázquez Ramirez et Soren Ulises Avilés Ángeles, ont péri dans le bombardement, tandis que la jeune Lucía Morett Álvarez, s'est avérées blessée et soignée dans l'hôpital militaire de Quito, avec deux autres femmes de nationalité colombienne qui ont été aussi atteinte par l'attaque.
Les parents des jeunes ont expliqué que les étudiants effectuaient des activités de recherche académique, ce pourquoi ils ont annoncé qu'ils entreprendraient des actions légales contre le gouvernement colombien, en qualifiant la tragédie comme "un crime d'État".
La Colombie payera la récompense au sicario d'Iván Rios
Pour sa part, le ministre Santos a confirmé que le gouvernement colombien payera bien Pablo Montoya, alias "Rojas", le sicario qui a assassiné un membre du secrétariat des FARC Iván Rios, la récompense étant de 5 millions de pesos, soit quelque 2.6 millions de dollars.
Le ministre de la Défense a justifié le paiement de la récompense au rebelle, suite à l' infraction indigne et pour l'assassinat de son chef, en faisant valoir que la somme astronomique sera payée pour l'information fournie par l'ex guérilleros et non pour le meurtre qu'il a commis.
"Nous payons pour l'information", a dit Juan Manuel Santos devant les journalistes.
Mardi, le ministre a déclaré à la presse que ne pas payer la somme à l'assassin de Rios affaiblirait la stratégie d'information en échange d'argent, encadrée par la Politique de Sécurité Démocratique, le projet phare de l'actuel gouvernement. En outre, lundi passé, le Ministère public a refusé de mettre en examen Rojas pour homicide.
Rojas a assassiné la semaine passée Iván Rios et sa compagne connue sous le nom d' "Andrea" pendant leur sommeil.
Pour livrer aux autorités la main droite du chef rebelle il a ensuite mutilé son corps, Bogota a décidé de lui payer la récompense en million de dollars qui, selon l'ex président de la Coupe Suprême de Justice de Colombie, José Gregorio Hernández Galindo, adversaire de la Constitution colombienne établirait de facto la peine de mort dans le pays.
Santos a dit ce vendredi que "ce qui est en rapport avec l'homicide est entre les mains du Ministère public" et a assuré que les raisons données par cet organe judiciaire sont "valables" et à son avis sont "respectables" et compréhensibles pour les colombiens.
Toutefois, le sujet a provoqué une polémique chez certains colombiens, qui se sont interrogé concernant le paiement d'une astronomique somme d'argent à un homme qui a assassiné une autre personne.
TeleSUR/nn - AV
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... angelitos/
L'ex otage des FARC arrive à Paris avec des proposition pour Sarkozy concernant les libérations
TeleSUR _ 14/03/08
Luis Eladio Pérez, ex otage de la guérilla colombienne des FARC, arrive ce vendredi à Paris avec une proposition pour le président Nicolás Sarkozy envue de la libération des otages restés dans la forêt, dont Ingrid Betancourt, dont il a été le confident.
"Ma proposition, est très simple, est bien étayée et cherche déplacer ce qui est inamovibles concernant l'accord humanitaire entre le gouvernement et les FARC pour entamer un échange (des otages contre des rebelles emprisonnés)", a dit l'ex congressiste sans offrir de plus grands détails.
Selon Pérez, la participation du mandataire français pour la libération des otages "est fondamentale". "Non seulement pour l'intérêt énorme pour la libération de sa compatriote (Ingrid Betancourt, aussi de nationalité française), mais également du restes des otages".
"Je suis très optimiste, a ajouté l'ancien confident d'Ingrid Betancourt pendant sa détention, car le président de mon pays Alvaro Uribe connait déjà cette proposition et la considère comme viable".
Il a aussi souligné le rôle du mandataire vénézuélien,Hugo Chávez, et de la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, auxquelles les Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) ont livré six otages cette année.
"Il y a une réalité les seuls avec qui les FARC dialoguent de nos jours sont le président Chávez et Piedad. Leur rôle est essentiel pour obtenir les libérations ", a t-il souligné.
Ingrid Betancourt - retenue depuis le 23 février de de 2002- considère Pérez comme son meilleur ami de captivité, dans une lettre il s'est référé à lui comme étant son confident.
Pérez croit que les FARC n'ont pas fermé les portes à une libération négociée des otages en dépit de l'assassinat ce mois de mars de deux de ses dirigeants, un tué par l'Armée et l'autre par son chef de sécurité.
TeleSUR - Afp/AV -Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/ ... arkozy.php
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... eraciones/
TeleSUR _ 14/03/08
Luis Eladio Pérez, ex otage de la guérilla colombienne des FARC, arrive ce vendredi à Paris avec une proposition pour le président Nicolás Sarkozy envue de la libération des otages restés dans la forêt, dont Ingrid Betancourt, dont il a été le confident.
"Ma proposition, est très simple, est bien étayée et cherche déplacer ce qui est inamovibles concernant l'accord humanitaire entre le gouvernement et les FARC pour entamer un échange (des otages contre des rebelles emprisonnés)", a dit l'ex congressiste sans offrir de plus grands détails.
Selon Pérez, la participation du mandataire français pour la libération des otages "est fondamentale". "Non seulement pour l'intérêt énorme pour la libération de sa compatriote (Ingrid Betancourt, aussi de nationalité française), mais également du restes des otages".
"Je suis très optimiste, a ajouté l'ancien confident d'Ingrid Betancourt pendant sa détention, car le président de mon pays Alvaro Uribe connait déjà cette proposition et la considère comme viable".
Il a aussi souligné le rôle du mandataire vénézuélien,Hugo Chávez, et de la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, auxquelles les Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) ont livré six otages cette année.
"Il y a une réalité les seuls avec qui les FARC dialoguent de nos jours sont le président Chávez et Piedad. Leur rôle est essentiel pour obtenir les libérations ", a t-il souligné.
Ingrid Betancourt - retenue depuis le 23 février de de 2002- considère Pérez comme son meilleur ami de captivité, dans une lettre il s'est référé à lui comme étant son confident.
Pérez croit que les FARC n'ont pas fermé les portes à une libération négociée des otages en dépit de l'assassinat ce mois de mars de deux de ses dirigeants, un tué par l'Armée et l'autre par son chef de sécurité.
TeleSUR - Afp/AV -Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/ ... arkozy.php
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Luis Eladio Pérez, ex otage de la guérilla colombienne des FARC, arrive ce vendredi à Paris avec une proposition pour le président Nicolás Sarkozy envue de la libération des otages restés dans la forêt, dont Ingrid Betancourt, dont il a été le confident.
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Communiqué des FARCs suite à la mort de Raul Reyes
FARC – ARMEE POPULAIRE
Communique du 11 Mars 2008
1 - Nous informons le peuple colombien et l’opinion internationale de la mort du Commandant RAUL REYES, révolutionnaire intègre et exemplaire qui a consacré toute sa vie à la cause des exploités, à la libération nationale et à la Grande Patrie à laquelle rêvait SIMON BOLIVAR. Nous lui rendons hommage à lui et aux 15 autres guérilleros tombés à ses côtés.
2 – Le Commandant est tombé dans l’accomplissement de la mission visant à réaliser par l’entremise du président Chavez une rencontre avec le Président SARKOZY pour rechercher des solutions à la situation d’INGRID BETANCOUR et avec l’objectif de l’échange humanitaire
3 – La traîtrise de l’attaque, la perversité et le cynisme menteur d’ALVARO URIBE pour déformer les circonstances de la mort du Commandant RAUL non seulement mettent dangereusement sous tension les relations de ce gouvernement avec les républiques sœurs mais aussi portent un coup très grave aux possibilités de l’échange humanitaire et vont annihiler l’issue politique au conflit avec ce régime parmilitariste et pro-yankee.
4 – Nous encourageons les Présidents HUGO CHAVEZ, NICOLAS SARKOZY, RAFAEL CORREA, DANIEL ORTEGA, CRISTINA FERNANDEZ et EVO MORALES et tous les gouvernements amis de la paix, les familles des prisonniers et cette immense majorité qui appuie l’échange humanitaire à continuer à lutter pour la démilitarisation de Florida et Pradera.
5 – La cause de la paix cimentée par la justice sociale, pour laquelle le Commandant RAUL REYES a donné sa vie, poursuit son chemin au plus haut des montagnes de Colombie, sur la plateforme bolivarienne, le plan stratégique des FARC, et dans la volonté inébranlable de lutte des guérilleros et du peuple dans tout le pays. Nous nous souviendrons toujours de RAUL avec une profonde affection en retenant particulièrement chez lui sa fermeté révolutionnaire, sa persévérance et son efficacité pour faire connaître à la Communauté internationale la réalité des FARC en tant qu’armée révolutionnaire et son courage pour dynamiser la stratégie bolivarienne d’unité continentale.
6 – Nous informons que le Commandant JOAQUIN GOMEZ devient à partir d’aujourd’hui membre du Secrétariat de l’Etat Major Central.
Honneur et gloire éternelle au Commandant RAUL REYES !
Pour la Nouvelle Colombie, la grande Patrie et le socialisme, pas un pas en arrière !
Secrétariat de l’Etat-major central des FARC-EP
http://socio13.wordpress.com/2008/03/15 ... mars-2008/
FARC – ARMEE POPULAIRE
Communique du 11 Mars 2008
1 - Nous informons le peuple colombien et l’opinion internationale de la mort du Commandant RAUL REYES, révolutionnaire intègre et exemplaire qui a consacré toute sa vie à la cause des exploités, à la libération nationale et à la Grande Patrie à laquelle rêvait SIMON BOLIVAR. Nous lui rendons hommage à lui et aux 15 autres guérilleros tombés à ses côtés.
2 – Le Commandant est tombé dans l’accomplissement de la mission visant à réaliser par l’entremise du président Chavez une rencontre avec le Président SARKOZY pour rechercher des solutions à la situation d’INGRID BETANCOUR et avec l’objectif de l’échange humanitaire
3 – La traîtrise de l’attaque, la perversité et le cynisme menteur d’ALVARO URIBE pour déformer les circonstances de la mort du Commandant RAUL non seulement mettent dangereusement sous tension les relations de ce gouvernement avec les républiques sœurs mais aussi portent un coup très grave aux possibilités de l’échange humanitaire et vont annihiler l’issue politique au conflit avec ce régime parmilitariste et pro-yankee.
4 – Nous encourageons les Présidents HUGO CHAVEZ, NICOLAS SARKOZY, RAFAEL CORREA, DANIEL ORTEGA, CRISTINA FERNANDEZ et EVO MORALES et tous les gouvernements amis de la paix, les familles des prisonniers et cette immense majorité qui appuie l’échange humanitaire à continuer à lutter pour la démilitarisation de Florida et Pradera.
5 – La cause de la paix cimentée par la justice sociale, pour laquelle le Commandant RAUL REYES a donné sa vie, poursuit son chemin au plus haut des montagnes de Colombie, sur la plateforme bolivarienne, le plan stratégique des FARC, et dans la volonté inébranlable de lutte des guérilleros et du peuple dans tout le pays. Nous nous souviendrons toujours de RAUL avec une profonde affection en retenant particulièrement chez lui sa fermeté révolutionnaire, sa persévérance et son efficacité pour faire connaître à la Communauté internationale la réalité des FARC en tant qu’armée révolutionnaire et son courage pour dynamiser la stratégie bolivarienne d’unité continentale.
6 – Nous informons que le Commandant JOAQUIN GOMEZ devient à partir d’aujourd’hui membre du Secrétariat de l’Etat Major Central.
Honneur et gloire éternelle au Commandant RAUL REYES !
Pour la Nouvelle Colombie, la grande Patrie et le socialisme, pas un pas en arrière !
Secrétariat de l’Etat-major central des FARC-EP
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Le président équatorien demande aux Etats-Unis d'arrêter leurs accusations
QUITO, 14 mars (Xinhua) -- Le président équatorien Rafael Correa a demandé vendredi à son homologue américain George W. Bush de "se taire", en réponse aux accusations des Etats-Unis selon lesquelles l'Equateur se fait l'abri des rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
Lors d'une déclaration publiée par la présidence, M. Correa a exhorté M. Bush à envoyer des troupes sur la frontière entre la Colombie et l'Equateur, affirmant : "Amenez vos soldats et laissez- les mourir sur la frontière sud avec la Colombie. Nous allons voir si les citoyens des Etats-Unis accepteront une telle barbarie. Sinon taisez-vous et essayez de comprendre ce qui se passe en Amérique latine".
M. Correa a tenu ces propos en réaction à la critique implicite de la secrétaire d'Etat américaine Condolezza Rice, qui a fait entendre jeudi lors d'une visite au Brésil que "les Etats responsables" ne dovient pas tolérer l'utilisation de leur territoire par des terroristes.
L'Equateur a rompu ses relations diplomatiques avec la Colombie après l'entrée par force des troupes colombiennes sur son territoire le 1er mars pour mener une attaque contre un camp des FARC, qualifiant le raid de violation à sa souvraineté territoriale.
Parallèlement, le Venezuela a expulsé des diplomates colombiens et les relations diplomatiques entre le Nicaragua et la Colombie se sont également détériorées. L'Equateur et le Venezuela ont tous déployé des troupes à leurs frontières avec la Colombie .
Le 7 mars, l'Equateur, le Venezuela, le Nicaragua et la Colombie ont convenu de déclarer le règlement de la crise frontalière lors du 20 sommet du Groupe de Rio, tenu en République Dominicaine.
Le Venezuela a depuis lors rétabli ses relations diplomatiques avec la Colombie, alors que le vice-ministre équatorien des Affaires étrangères Diego Stacey a annoncé mardi que son pays restaurera lundi prochain ses relations diplomatiques avec la Colombie.
http://www.french.xinhuanet.com/french/ ... 597108.htm
QUITO, 14 mars (Xinhua) -- Le président équatorien Rafael Correa a demandé vendredi à son homologue américain George W. Bush de "se taire", en réponse aux accusations des Etats-Unis selon lesquelles l'Equateur se fait l'abri des rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
Lors d'une déclaration publiée par la présidence, M. Correa a exhorté M. Bush à envoyer des troupes sur la frontière entre la Colombie et l'Equateur, affirmant : "Amenez vos soldats et laissez- les mourir sur la frontière sud avec la Colombie. Nous allons voir si les citoyens des Etats-Unis accepteront une telle barbarie. Sinon taisez-vous et essayez de comprendre ce qui se passe en Amérique latine".
M. Correa a tenu ces propos en réaction à la critique implicite de la secrétaire d'Etat américaine Condolezza Rice, qui a fait entendre jeudi lors d'une visite au Brésil que "les Etats responsables" ne dovient pas tolérer l'utilisation de leur territoire par des terroristes.
L'Equateur a rompu ses relations diplomatiques avec la Colombie après l'entrée par force des troupes colombiennes sur son territoire le 1er mars pour mener une attaque contre un camp des FARC, qualifiant le raid de violation à sa souvraineté territoriale.
Parallèlement, le Venezuela a expulsé des diplomates colombiens et les relations diplomatiques entre le Nicaragua et la Colombie se sont également détériorées. L'Equateur et le Venezuela ont tous déployé des troupes à leurs frontières avec la Colombie .
Le 7 mars, l'Equateur, le Venezuela, le Nicaragua et la Colombie ont convenu de déclarer le règlement de la crise frontalière lors du 20 sommet du Groupe de Rio, tenu en République Dominicaine.
Le Venezuela a depuis lors rétabli ses relations diplomatiques avec la Colombie, alors que le vice-ministre équatorien des Affaires étrangères Diego Stacey a annoncé mardi que son pays restaurera lundi prochain ses relations diplomatiques avec la Colombie.
http://www.french.xinhuanet.com/french/ ... 597108.htm
''Stupeur et indignation'' du Secrétaire Général de l'OEA pour les fausses informations" du journal El Pais
TeleSUR _ 15/03/08
Jeudi passé, le président d'Équateur, Rafaël Correa, avait déjà dénoncé ''la campagne de discrédit '' international à laquelle faisait face à son pays. Pour lui, cette campagne est soutenu par ''des agences d'intelligence '' étrangères qui ont fait beaucoup de dommages en Amérique latine.
Le Secrétaire Général de l'Organisation d'États Américains (OEA), José Miguel Insulza, a exprimé ce samedi sa "stupeur et son indignation" pour les informations diffusées mercredi passé par le journal espagnol El Pais dans un article intitulé "les FARC trouvent refuge en Équateur". Par une lettre adressée au directeur du journal, Insulza rejette de manière catégorique l'existence de supposées déclarations d'un fonctionnaire présumé de l'OEA, citées dans l'article. Référence qu'il considère "absolument fausse", vu qu'aucun fonctionnaire de l'organisation n'a formulé la déclaration que rassemble le journaliste de ce journal.
Le titulaire du Secrétariat Général de l'OEA manifeste sa surprise parce que le journal El Pais commet "une erreur , une atteinte à la vérité, affecte le prestige d'un gouvernement et nuit à la gestion conciliatrice de notre Organisation".
Jeudi passé, le président d'Équateur, Rafaël Correa, avait déjà dénoncé la "campagne de discrédit" international à laquelle faisait face à son pays. Pour lui, cette campagne est soutenu par ''des agences d'intelligence '' étrangères qui ont fait beaucoup de dommages en Amérique latine.
"Nous faisons face à une grande campagne de discrédit au niveau international. Nous faisons face à des machines de propagandes, impressionnantes, menée à bien par des agences d'intelligence, qui ont causé tant de dommages en Amérique latine ", a t-il assuré. Correa se référait, entre autres, à l'article publié par El Pais mercredi.
Ce samedi, le mandataire a abordé à nouveau le sujet et a qualifié comme une "patraña" l'article d'El Pais qui affirmait que l'Équateur était un "sanctuaire" des FARC.
Rafaël Correa aussi a fait référence à la lettre que le Secrétaire Général de l'OEA a adressée au journal espagnol, comme l'ont informé précédemment les organes offciels de son gouvernement.
TeleSUR/sb - SB
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... a-iacutes/
TeleSUR _ 15/03/08
Jeudi passé, le président d'Équateur, Rafaël Correa, avait déjà dénoncé ''la campagne de discrédit '' international à laquelle faisait face à son pays. Pour lui, cette campagne est soutenu par ''des agences d'intelligence '' étrangères qui ont fait beaucoup de dommages en Amérique latine.
Le Secrétaire Général de l'Organisation d'États Américains (OEA), José Miguel Insulza, a exprimé ce samedi sa "stupeur et son indignation" pour les informations diffusées mercredi passé par le journal espagnol El Pais dans un article intitulé "les FARC trouvent refuge en Équateur". Par une lettre adressée au directeur du journal, Insulza rejette de manière catégorique l'existence de supposées déclarations d'un fonctionnaire présumé de l'OEA, citées dans l'article. Référence qu'il considère "absolument fausse", vu qu'aucun fonctionnaire de l'organisation n'a formulé la déclaration que rassemble le journaliste de ce journal.
Le titulaire du Secrétariat Général de l'OEA manifeste sa surprise parce que le journal El Pais commet "une erreur , une atteinte à la vérité, affecte le prestige d'un gouvernement et nuit à la gestion conciliatrice de notre Organisation".
Jeudi passé, le président d'Équateur, Rafaël Correa, avait déjà dénoncé la "campagne de discrédit" international à laquelle faisait face à son pays. Pour lui, cette campagne est soutenu par ''des agences d'intelligence '' étrangères qui ont fait beaucoup de dommages en Amérique latine.
"Nous faisons face à une grande campagne de discrédit au niveau international. Nous faisons face à des machines de propagandes, impressionnantes, menée à bien par des agences d'intelligence, qui ont causé tant de dommages en Amérique latine ", a t-il assuré. Correa se référait, entre autres, à l'article publié par El Pais mercredi.
Ce samedi, le mandataire a abordé à nouveau le sujet et a qualifié comme une "patraña" l'article d'El Pais qui affirmait que l'Équateur était un "sanctuaire" des FARC.
Rafaël Correa aussi a fait référence à la lettre que le Secrétaire Général de l'OEA a adressée au journal espagnol, comme l'ont informé précédemment les organes offciels de son gouvernement.
TeleSUR/sb - SB
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... a-iacutes/
Álvaro Uribe dit être ''disposé'' à négocier la paix ''sans haine'' avec les FARC et l'ELN
TeleSUR _ 15/03/08
Le président colombien, Álvaro Uribe, a dit ce samedi être "disposé" et "sans haine" pour négocier un accord de paix avec les Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) et l' Armée de Libération Nationale (ELN).
"Si ces groupes veulent faire la paix, pour nous c'est mieux. Nous sommes prêts. Il y a ici toute la disposition, sans haine, pour négocier avec ces groupes ",a manifesté Uribe pendant un Conseil communautaire effectué dans la ville de Popayán, dans le sud du pays.
Le mandataire a dit aux guérillas qu' "en cette veille de Semaine Sainte, nous les voulons leur dire de réfléchir à celà et que nous sommes disposés à négocier la paix".
Uribe a considéré que le pays a été "très généreux" avec les groupes armés irréguliers ce pourquoi "il les a pardonnées historiquement" et que, en ce sens, son gouvernement a seulement ajouté de la "sévérité" à son attitude.
La possibilité d'arriver à un échange humanitaire et à un accord de paix en Colombie demeure malgré tout difficile depuis les évènements de début mars, quand l'armée colombienne a bombardé un campement des FARC en territoire équatorien, tuant 24 personnes, dont 4 étudiants mexicains.
TeleSUR - Ansa/sb - SB
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... -y-el-eln/
TeleSUR _ 15/03/08
Le président colombien, Álvaro Uribe, a dit ce samedi être "disposé" et "sans haine" pour négocier un accord de paix avec les Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) et l' Armée de Libération Nationale (ELN).
"Si ces groupes veulent faire la paix, pour nous c'est mieux. Nous sommes prêts. Il y a ici toute la disposition, sans haine, pour négocier avec ces groupes ",a manifesté Uribe pendant un Conseil communautaire effectué dans la ville de Popayán, dans le sud du pays.
Le mandataire a dit aux guérillas qu' "en cette veille de Semaine Sainte, nous les voulons leur dire de réfléchir à celà et que nous sommes disposés à négocier la paix".
Uribe a considéré que le pays a été "très généreux" avec les groupes armés irréguliers ce pourquoi "il les a pardonnées historiquement" et que, en ce sens, son gouvernement a seulement ajouté de la "sévérité" à son attitude.
La possibilité d'arriver à un échange humanitaire et à un accord de paix en Colombie demeure malgré tout difficile depuis les évènements de début mars, quand l'armée colombienne a bombardé un campement des FARC en territoire équatorien, tuant 24 personnes, dont 4 étudiants mexicains.
TeleSUR - Ansa/sb - SB
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... -y-el-eln/
Chávez annonce une réunion prochaine avec Uribe et Ortega
TeleSUR _ 16/03/08
Quelques heures avant la réunion des ministres des relations extérieures de l'Organisation des États Américains (OEA) qui analysera la violation par la Colombie de la souveraineté de l'Équateur, le président du Nicaragua, Daniel Ortega, attends que ce rendez-vous ratifie l'accord de paix sur le sujet conclu lors du récent sommet du Groupe de Rio.
Le président du Vénézuéla, Hugo Chavez, a informé ce dimanche qu'il est en contact permanent avec les présidents d'Équateur et de la Colombie, après le conflit diplomatique récent entre les trois nations, et a annoncé une prochaine réunion avec ses homologues colombiens et Nicaraguayens.
« Il y a deux jours je l'ai appelé de ma propre initiative, je me suis occupé du président Uribe, très gentillement . J'ai appelé le président Correa deux fois et ai appelé Daniel Ortega une autre fois. Je lui ai dit « camarade, nous allons nous voir ». Y compris Uribe a accepté hier de se réunir avec Ortega et avec moi, tous les trois seuls, dans un certain point de cette Grande Patrie, pour que nous parlions », a expliqué Chávez.
suite ici:
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... ia-grande/
TeleSUR _ 16/03/08
Quelques heures avant la réunion des ministres des relations extérieures de l'Organisation des États Américains (OEA) qui analysera la violation par la Colombie de la souveraineté de l'Équateur, le président du Nicaragua, Daniel Ortega, attends que ce rendez-vous ratifie l'accord de paix sur le sujet conclu lors du récent sommet du Groupe de Rio.
Le président du Vénézuéla, Hugo Chavez, a informé ce dimanche qu'il est en contact permanent avec les présidents d'Équateur et de la Colombie, après le conflit diplomatique récent entre les trois nations, et a annoncé une prochaine réunion avec ses homologues colombiens et Nicaraguayens.
« Il y a deux jours je l'ai appelé de ma propre initiative, je me suis occupé du président Uribe, très gentillement . J'ai appelé le président Correa deux fois et ai appelé Daniel Ortega une autre fois. Je lui ai dit « camarade, nous allons nous voir ». Y compris Uribe a accepté hier de se réunir avec Ortega et avec moi, tous les trois seuls, dans un certain point de cette Grande Patrie, pour que nous parlions », a expliqué Chávez.
suite ici:
http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... ia-grande/
