Ingrid Betancourt est "très malade", ...

Engagements pour diverses causes, initiées ou non par Renaud...

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dd
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Message par dd »

livré un peu plus tôt par Nicolas Sarkozy à l'adresse des Farc et qui réclamait la libération immédiate de l'otage franco-colombienne
oué et les autres peuvent crever
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
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Styx
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Message par Styx »

dd a écrit :
livré un peu plus tôt par Nicolas Sarkozy à l'adresse des Farc et qui réclamait la libération immédiate de l'otage franco-colombienne
oué et les autres peuvent crever
Ce sera la prochaine épouse de Sarkozy ?
Pierre de B.
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Message par Pierre de B. »

JP a écrit :Betancourt: "Moment historique"

International 01/04/2008


Interrogé par i-Télé, Fabrice Delloye, l'ex-mari d'Ingrid Betancourt a salué mardi "le message formidable" livré un peu plus tôt par Nicolas Sarkozy à l'adresse des Farc et qui réclamait la libération immédiate de l'otage franco-colombienne. "Elle livre son dernier combat, a avoué Fabrice Delloye, au sujet de l'état de santé alarmant de son ancienne compagne. Espérant une réponse rapide à la doléance présidentielle, il a enjoint la guérilla à "saisir ce moment historique" qui s'offrait à elle.


http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/interna ... html?popup
Jusqu'à ce message, je pensais que Fabrice était intelligent.
Mais apparemment il s'est fait avoir par le message de """soutien""" de NS
(qui n'en a très probablement rien à cirer de la santé d'Ingrid si ce n'est qu'il ne veut pas passer sous la barre des 10 % d'opinions favorables).

Pierre
l'Union europeénne vient de débloquer 2.5 millions, les Etats-Unis 250'000.- seulement;
soit de quoi financer 30 secondes de Guerre en Irak.

Suite au cyclone en Birmanie,
entendu ce 6.05.08 dans le journal de 7 heures sur Couleur 3
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JP
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Message par JP »

Otages en Colombie
A la rescousse d’Ingrid Betancourt : le pari de Sarkozy


par Jean-Pierre Boris

Article publié le 02/04/2008 Dernière mise à jour le 02/04/2008 à 10:42 TU


Le président français Nicolas Sarkozy s’est adressé directement à Manuel Marulanda, le chef historique des FARC. Dans un message télévisé diffusé mardi, le chef de l’Etat français demande à la guérilla colombienne de libérer Ingrid Betancourt et les autres otages qu’elle détient. Nicolas Sarkozy insiste sur l’état de santé très dégradé de la Franco-colombienne. Il suggère à Marulanda de ne pas rater une occasion « historique » et annonce l’envoi d’une mission médicale humanitaire en Colombie.

Bien que l’Elysée se refuse à donner le moindre détail sur cette mission, on apprenait mercredi 3 avril au matin que la mission médicale française pourrait décoller dans les 48 heures. Cependant, de nombreux points restent obscurs. Le premier d’entre eux est l’attitude des FARC. La guérilla colombienne n’a pas réagi au message de Nicolas Sarkozy. De source diplomatique, à Bogota, on affirme que le mouvement est impatient de se débarrasser d’un otage qui commence à devenir encombrant. Cependant, les FARC ont fait publier mardi 2 avril, sur un site internet qui leur est proche, une déclaration de leur chef Marulanda. Celui-ci y affirme que la mort de Raul Reyes, le numéro 2 de la guérilla, au cours d’un bombardement de l’aviation colombienne, le 1er mars dernier, a gravement « blessé » les négociations pour un accord humanitaire de libération des otages. En d’autres termes, ces discussions sont au point mort.

Les ambiguités d’Alvaro Uribe

L’attitude du gouvernement colombien est aussi ambigüe. Certes, au cours de la conversation téléphonique qu’il a eue hier avec Nicolas Sarkozy, le président colombien Alvaro Uribe s’est dit prêt à stopper les opérations militaires dans le sud-est du pays pour permettre à la mission française d’entrer en contact avec les FARC et d’aller porter assistance à Ingrid Betancourt. Mais les déclarations postérieures du chef de l’Etat colombien semblent compliquer la situation. Alvaro Uribe a en effet expliqué que l’armée cesserait ses opérations de ratissage lorsqu’Ingrid Betancourt aurait été localisée, ce qui n’est pas le cas ; qu’une fois localisée, l’otage franco-colombienne et le campement de la guérilla encerclé, les humanitaires pourraient mener leur mission à bien. Selon ce qu’on peut comprendre des explications d’Alvaro Uribe, l’équipe médicale française serait utilisée comme auxiliaire des forces armées colombiennes.

Enfin, le rôle de la Croix Rouge n’est pas établi. Selon Alvaro Uribe, elle participerait à la mission française. Participation démentie par les principaux intéressés, à Bogota. Selon les porte-parole de la Croix-Rouge dans la capitale colombienne, la mission française est une mission indépendante à laquelle l’organisation ne participe pas, au contraire de ce qui s’était passé pour les précédentes libérations d’otages. Au cours des derniers mois, la guérilla a en effet rendu la liberté à six des otages qu’elle détenait, grâce à la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez, le seul à avoir réellement l’oreille des guérilleros des FARC.

Un état de santé délicat…

On peut aussi s’interroger sur les informations qui circulent au sujet de l’état de santé d’Ingrid Betancourt. Dans son intervention télévisée, mardi 2 avril, Nicolas Sarkozy a déclaré que l’ancienne candidate à la présidente était en danger de mort imminente. Ce genre de déclaration avait déjà été faite, pour ne citer que celle-là, par le Premier ministre François Fillon, lors de son déplacement à Buenos Aires, au mois de décembre 2007. Venu assister à l’investiture de la nouvelle présidente argentine, Christina Kirchner, François Fillon avait multiplié les déclarations alarmistes sur l’état de santé d’Ingrid Betancourt, présentée comme à l’article de la mort.

…mais beaucoup de rumeurs

En réalité, beaucoup des informations qui ont circulé ces dernières semaines et qui ont été utilisées par les comités pour la libération d’Ingrid Betancourt pour faire monter l’émotion et la pression sur le gouvernement français, ne sont que des rumeurs. On n’a aucune preuve qu’Ingrid Betancourt ait été réellement vue dans un poste de santé de la région du Guaviaré, au sud-est de la Colombie. Certains affirment qu’elle aurait été vue, portée à bout de bras par deux guérilleros. D’autres sources affirment que le poste de santé était encerclé par deux à trois cents membres des FARC. Puis on a su que ces colonnes de la guérilla étaient à distance. Plus tard, on a fait dire à un paysan qu’il avait touché la main de la célèbre prisonnière. D’autres rumeurs font état de problèmes cardiaques et d’une grève de la faim d’Ingrid Betancourt. Pourtant, même sa sœur Astrid dit ne pas croire à cette dernière information.


http://www.rfi.fr/actufr/articles/100/article_64575.asp
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Milou !
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Message par Milou ! »

dd a écrit :
oué et les autres peuvent crever
Hélas...
On a personnalisé un débat qui concerne un pays, une région, un combat, pas une seule personne...
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JP
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Message par JP »

Le Vénézuéla ne reconnaît pas les documents qui le lie aux FARC consignés par la Colombie


TeleSUR _ 02/04/08



Le chancelier vénézuélien, Nicolás Maduro, a réitéré que le Gouvernement national ne reconnaît d'aucune manière la supposée existence de documents qui, comme l'assure l'Exécutif colombien, ont été extraits des ordinateurs du partisan Raul Reyes, assassiné le 1er mars dernier par l'Armée colombienne.

Récemment, la Chancellerie colombienne a fait arriver au bureau de Maduro une chemise avec des photocopies des documents mentionnés, après avoir soutenu qu'il existait des "preuves" qui lient le président vénézuélien, Hugo Chávez Frias, aux Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC).(...)

"Vous savez bien quelle est la position de notre Gouvernement : nous ne reconnaissons d'aucune manière la supposée existence de ces documents qui, ont soit disant été extrait des ordinateurs qui ont réchappé à un bombardement ", a réitéré le chancelier vénézuélien.

En outre, il a réaffirmé que la thèse colombienne constitue une stratégie conçue depuis la Maison Blanche, qui prétend préparer le terrain pour accuser le gouvernement vénézuélien de financer "des organisations terroristes".

Également, il a assuré que dans les prochaines heures il y aura un communiqué formel, du gouvernement vénézuélien, concernant les documents présumés, et précise que le contenu de de ces derniers "ne sont pas nouveaux, nous les avons déjà lus à travers les médias colombiens".

De même, il s'est adressé au gouvernement colombien afin de réitérer "le désir du Vénézuéla d'avancer dans les relations bilatérales, mais sur base du respect mutuel".


TeleSUR - Abn/AV


http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... -colombia/

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Sarkozy a conversé par téléphone avec Chávez sur l'affaire des otages en Colombie


TeleSUR _ 01/04/08


Le président français, Nicolas Sarkozy, a téléphoné ce mardi à son homologue Vénézuélien, Hugo Chávez, pour "traiter avec lui de la situation des otages en Colombie", a annoncé l'Elysée dans un communiqué.

Sarkozy "a appelé ce soir le président du Vénézuéla, Hugo Chávez, pour traiter avec lui la situation des otages en Colombie", a indiqué sans davantage de précision le communiqué de l'Elysée.

Quelques heures auparavant, le président français a lancé un appel au chef des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), Manuel Marulanda, pour qu'il libère l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt.

Nicolas Sarkozy a aussi annoncé l'envoi d'une "mission humanitaire", que le président colombien, Álvaro Uribe, s'est engagé à faciliter.

Le mandataire vénézuélien, Hugo Chávez, a obtenu la libération de de six otages en début d'année et a demandé le 8 mars dernier à Marulanda la libération de Betancourt.

TeleSUR - Afp/sb - SB

http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... -colombia/

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Betancourt : la mission humanitaire a commencé

L.S. (lefigaro.fr) avec AFP

02/04/2008


La composition de cette mission, ainsi que ses chances de ramener l'otage franco-colombienne, restent nébuleuses.» Six ans de tractations et de mobilisation» Ingrid Betancourt en grève de la faim depuis cinq semaines» Sur le BLOG d'Ivan Rioufol : Ingrid Betancourt, à tout prix.

Le communiqué de l'Elysée tient en une phrase : « Une mission humanitaire des trois facilitateurs, l'Espagne, la France et la Suisse a débuté, en liaison avec les autorités concernées ». Il s'agit bien de la mission, annoncée mardi soir par Nicolas Sarkozy, devant travailler au sauvetage de l'otage Ingrid Betancourt, retenue dans la jungle colombienne depuis six ans. Et les « autorités concernées » sont les services d'Alvaro Uribe, le président colombien, qui a donné son accord à cette mission et stoppé les opérations militaires dans la région.

Selon des sources proches du dossier, la mission est l'aboutissement de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines de tractations intenses. Quelques heures plus tôt, une autre source précisait que le communiqué de l'Elysée ne serait diffusé qu'après le départ de l'avion transportant la mission. A son bord se trouve un médecin, a indiqué Bernard Kouchner. En fait également partie, selon une source élyséenne, un ancien consul de France à Bogota qui, à ce titre, a été un contact entre Paris et les guérilleros.

Le communiqué de l'Elysée ne cite pas le Comité International de la Croix Rouge (CICR), qui indiquait plus tôt dans la journée être en contact avec la France. Le CICR offre à la France ses « bons offices d'intermédiaire neutre et impartial » mais « il faut être extrêmement prudent » en raison du silence des Farc, avait ainsi déclaré le porte-parole du CICR en Colombie.

Pour l'heure, la France n'a en effet reçu aucune réponse officielle des Farc à ses propositions ou au message de Nicolas Sarkozy, et de nombreuses inconnues entourent cette mission délicate et ses chances de succès, la première étant l'état de santé d'Ingrid Betancourt, qui serait en grève de la faim depuis le 23 février. Du côté des proches d'Ingrid Betancourt, sa soeur, Astrid, a déclaré ne pas croire à une grève de la faim de l'ancienne sénatrice. «C'est une interprétation qui, à mon avis, n'est pas fondée. Ingrid ne va pas se laisser mourir», a-t-elle souligné.

http://www.lefigaro.fr/international/20 ... mmence.php


http://www.rtbf.be/info/international/ARTICLE_171934


http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14 ... -37,0.html
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LeKevin
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Message par LeKevin »

Si vous voulez mon résumer à mwa : http://www.sharedsite.com/hlm-de-renaud ... 171#531171







Mwa.
Tha_moumou et Peps a écrit :Plus ça va et plus je te trouve sympa, mon kevinounet.
Milou ! a écrit : :lol: :lol: :lol: Moi j'aime bien Le Kevin 8)
deyssambre a écrit :Je t'aime Lekevin, et ton cousin aussi.
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JP
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Message par JP »

L'équateur révèle l'inconsistance des documents envoyés par la Colombie


TeleSUR _ 02/04/08


La chancelière équatorienne, María Isabel Salvador, a révélé ce mercredi quelques informations envoyés par Bogota, sur les supposés documents obtenus des ordinateurs que la Colombie dit avoir dégagé du campement des FARC bombardé le 1er mars dernier en territoire équatorien.

La chancelière a indiqué, bien que depuis Bogota on ait informé que dans les ordinateurs dégagés du campement il y avait quelques 16 000 documents, l'Équateur, après avoir insisté deux fois, a reçu le 29 mars dernier 24 feuilles avec des textes.

"Les 24 feuilles qui nous ont été livrées sont des textes imprimés et une information absolument partielle de l'univers de données hypothétiquement trouvées dans les ordinateurs anti-bombes, parce que, selon les autorités colombiennes elles-mêmes, les ordinateurs auraient autour de 16.000 documents", a t-elle précisé.

Salvador a indiqué que les feuilles envoyées ont une numérotation (...) placées par la Colombie, mais sans rien qui démontre son origine.

"Et ils vous sortent les conclusions", a t-elle affirmé.

Elle a rappelé que le 7 mars dernier le président colombien, Álvaro Uribe, a annoncé qu'il livrerait la documentation des ordinateurs, qui compromettait hypothétiquement des fonctionnaires du Gouvernement de Quito avec les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC).

La chancelière a convoqué la presse au Palais de Gouvernement pour indiquer qu'elle livrera les documents envoyés par Bogota au Ministère public et l'Assemblée Constituante, pour que cette dernière analyse la possibilité de former une commission, intégrée aussi par l'opposition, qui se chargera de faire des recherches sur cette affaire.


TeleSUR - Efe/av - AV


http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... -colombia/
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Message par JP »

Piedad Cordoba confirme le grave état de santé d'Ingrid Betancourt


TeleSUR _ 02/04/08



Le sénatrice colombienne Piedad Cordoba, qui a facilité la tâche de médiation du président vénézuélien, Hugo Chávez, pour la recherche d'un échange humanitaire en Colombie, a confirmé ce mercredi les assertions faites dans les dernières heures par les parents d'Ingrid Betancourt, sur le grave état de santé de l'ex-candidate à la présidentielle.

"L'information que j'ai, confirme que Ingrid est réellement en effet dans un grave état de santé", a déclaré à la presse Cordoba, suite à l'abandon précipité d' une session plénière du Congrès où on allait analyser la médiation avortée.

La législatrice libérale a demandé autorisation pour se retirer de la session et a indiqué qu'elle était appelé à une réunion urgente par des représentants de l'Ambassade de France.(...)

Cordoba s'est rendu à l'ambassade de France en compagnie de la presidente de la commission de paix du Congrès, Gloria Inés Ramírez, où elle est restée pendant une heure et demie, selon la presse de bogota.

Elle a spécifié que mardi soir elle a reçu plusieurs appels téléphoniques dans laquelle on lui a signalé l'aggravation de l'état de santé de Betancourt.

"L'ambassade française requiert sûrement une certaine intervention ", a t-elle ajouté.

Cordoba a affirmé qu'elle était disposée à aller dans la forêt essayer de prendre contact avec le groupe partisan qui retient Ingrid Betancourt, si le président Álvaro Uribe l'autorise.


TeleSUR - El País - Rcn - El Espectador / mc - MC


http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... etancourt/
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Message par JP »

Betancourt: la mission humanitaire est bloquée en Colombie


La mission humanitaire lancée mercredi soir par la France pour fournir des médicaments aux otages des Farc est bien arrivée en Colombie, jeudi. Mais elle rencontre un problème de taille: l’avion français serait bloqué sur la base militaire de Catam, à Bogota, et attend le feu vert de la guérilla qui n’a toujours pas donné son accord pour une rencontre. La décision d'un «ingénu» selon l'agence de presse colombienne ANNCOL, proche des Farc, qui faisait référence au président français.
Entrer en contact avec les Farc

Pour l’instant, le Falcon 50 ne dispose pas des autorisations de vol requises mais se tient prêt à décoller pour se rendre dans la ville de San Jose del Guaviare, dans le sud-est de la Colombie, région où se trouverait Ingrid Betancourt, a annoncé jeudi matin la radio privée Caracol.

suite ici:

http://www.20minutes.fr/article/223147/ ... lombie.php
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Sarko l'"ingénu"


L'agence de presse colombienne ANNCOL, proche des Farc, a qualifié jeudi "d'ingénu" le président français Nicolas Sarkozy, en commentant sa décision d'envoyer une mission humanitaire pour secourir l'otage Ingrid Betancourt sans accord préalable avec la guérilla.

"Il faut déplorer que le président Sarkozy soit aussi ingénu et que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) accompagne cette aventure dangereuse", soutient ANNCOL. L'agence souligne "que le souvenir, que ce fut l'appel (téléphonique) de membres du gouvernement français qui a permis de localiser le camp de Raul Reyes (le numéro deux de la guérilla) et de de le bombarder, est encore très frais".


Raul Reyes est mort le 1er mars dans une attaque de l'armée colombienne contre le campement de la guérilla établi en Equateur. La sénatrice colombienne Piedad Cordoba avait laissé entendre le 19 mars que le camp des Farc avait été localisé grâce à un appel d'un émissaire français, ce que l'ambassade de France a catégoriquement démenti par la suite à Bogota.

"Nous ne savons pas si les Farc ont connaissance de la mission", indique l'agence soulignant que dès qu'ils en auront connaissance, les chefs rebelles "avanceront avec des pieds de plomb". "Nous ne devons pas oublier que la France est un pays capitaliste, que son président est de droite et que nous ne savons pas quelles sont les limites de la sincérité de Sarkozy", poursuit ANNCOL.

ANNCOL affirme également que "les coordonnées (permettant de localiser Ingrid Betancourt) ne sont pas parvenues" aux délégués de la mission française. "Où iront les délégués du président français et les volontaires du Comité de la Croix-Rouge internationale (CICR)? , Qui leur donnera les coordonnées? , Qui les recevra? ", s'interroge ironiquement ANNCOL.

La mission française a été lancée au lendemain d'un nouvel appel solennel de Nicolas Sarkozy pour que la guérilla marxiste libère l'otage franco-colombienne que le chef de l'Etat a décrite comme en "danger de mort imminente".

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/a ... enu-.dhtml
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BETANCOURT
Envoi d'une mission humanitaire : Sarkozy est "ingénu"


NOUVELOBS.COM | 03.04.2008 | 17:53


L'agence de presse colombienne ANNCOL, proche des Farc, déplore "que le président Sarkozy soit aussi ingénu et que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) accompagne cette aventure dangereuse". La mission humanitaire est arrivée en Colombie, sans accord préalable avec la guérilla.

L'agence de presse colombienne ANNCOL, proche des Farc, a qualifié jeudi 3 avril "d'ingénu" le président français Nicolas Sarkozy, en commentant sa décision d'envoyer une mission humanitaire pour secourir l'otage Ingrid Betancourt sans accord préalable avec la guérilla.
"Il faut déplorer que le président Sarkozy soit aussi ingénu et que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) accompagne cette aventure dangereuse", soutient ANNCOL.

"Où iront les délégués ?"

L'agence souligne "que le souvenir, que ce fut l'appel (téléphonique) de membres du gouvernement français (....) qui a permis de localiser le camp de Raul Reyes (le numéro deux de la guérilla) et de de le bombarder, est encore très frais".
Raul Reyes est mort le 1er mars dans une attaque de l'armée colombienne contre le campement de la guérilla établi en Equateur. La sénatrice colombienne Piedad Cordoba avait laissé entendre le 19 mars que le camp des Farc avait été localisé grâce à un appel d'un émissaire français, ce que l'ambassade de France a catégoriquement démenti par la suite à Bogota.
"Nous ne savons pas si les Farc ont connaissance de la mission", indique l'agence soulignant que dès qu'ils en auront connaissance, les chefs rebelles "avanceront avec des pieds de plomb".
"Nous ne devons pas oublier que la France est un pays capitaliste, que son président est de droite (......) et que nous ne savons pas quelles sont les limites de la sincérité de Sarkozy", poursuit ANNCOL.
L'agence affirme également que "les coordonnées (permettant de localiser Ingrid Betancourt) ne sont pas parvenues" aux délégués de la mission française.
"Où iront les délégués du président français et les volontaires du Comité de la Croix-Rouge internationale (CICR)?, Qui leur donnera les coordonnées?, Qui les recevra?", s'interroge ironiquement ANNCOL.
La mission française a été lancée au lendemain d'un nouvel appel solennel de Nicolas Sarkozy pour que la guérilla marxiste libère l'otage franco-colombienne que le chef de l'Etat a décrite comme en "danger de mort imminente".

La mission humanitaire est arrivée

Jeudi, l'avion de la mission humanitaire lancée par la France pour tenter de venir en aide à Ingrid Betancourt est arrivé en Colombie, a indiqué une source proche du dossier à l'AFP. Interrogée sur la possibilité pour cette mission d'entrer en contact avec Ingrid Betancourt, cette source a répondu: "nous n'avons pas de réponse des Farc", les Forces armées révolutionnaires de Colombie (guérilla marxiste) qui la détiennent en otage depuis plus de six ans.
L'avion, un Falcon 50, avait fait escale un peu plus tôt à Fort-de-France. De quatre à cinq personnes en étaient descendues alors que l'appareil était ravitaillé en carburant.

Tractations

L'envoi de cet avion médicalisé est l'aboutissement de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines de tractations intenses, alors que plusieurs témoignages ont fait état d'une aggravation de l'état de santé d'Ingrid Betancourt.
L'état de santé de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, otage des Farc, est très grave, a confirmé, mercredi 3 avril, la sénatrice colombienne Piedad Cordoba. "Ingrid est dans un état grave", a-t-elle indiqué à des journalistes, en sortant du Congrès.
"L'ambassade de France a demandé une intervention", a précisé la sénatrice, qui négocie avec la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) en faveur d'un échange entre otages de la guérilla et guérilleros emprisonnés.
Selon la sénatrice, l'ambassade de France "est très préocuppée" par la santé de l'ex-candidate à l'élection présidentielle.

Secret

L'ancien mari d'Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye a estimé jeudi que la mission humanitaire devait se poursuivre "dans le secret".
"Tout cela a été fait dans le plus grand secret, il faut que cela continue, parce que c'est la meilleure solution pour approcher les Farc", a estimé l'ex-mari de l'otage franco-colombienne sur BFMTV et RMC-Info.
"Le premier objectif de cette mission, c'est de réussir à approcher Ingrid et de la soigner. (...) Par la suite, on espère que les émissaires pourront avoir la possibilité de discuter avec les Farc et envisager la sortie d'Ingrid de la jungle", a-t-il expliqué.
"Se trouvent à bord de l'avion véritablement les professionnels, les meilleurs (...) que ce soit au niveau médical ou que ce soit les gens capables de discuter avec les Farc", a jugé Fabrice Delloye.

Risques

"Je suis admiratif de ces gens qui vont prendre des risques considérables, et qui sont présents pour nous aider", a-t-il salué, rappelant que Le Guaviare, la région où se trouverait Ingrid Betancourt et où l'avion de la mission doit atterrir, "fait partie des zones de guerre en Colombie", avec des "paramilitaires", "des mines", "des risques de bombardement", où les moyens de déplacements se font par "les fleuves". "S'enfoncer dans la jungle dans cette région, c'est extrêmement périlleux", a-t-il souligné.
"C'est dans cette zone que se trouverait Ingrid, mais elle pourrait être dans des zones adjacentes", a-t-il précisé. Il y avait selon lui, "une accumulation de témoignages prouvant qu'elle a été vue dans ces zones, qu'elle aurait été soignée dans des dispensaires qui sont dans la zone de San José de Guaviare", une zone aussi "que les Farc connaissent extrêmement bien" et "où ont été libérés les otages en janvier et février".


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualit ... ngenu.html
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Mission Betancourt : les tractations s'intensifient

Par Cyriel Martin



Jeudi dans la soirée (mi-journée en Colombie), une réunion était en cours au palais présidentiel colombien (la Casa de Nariño) entre les ambassadeurs d'Espagne, de France et de Suisse - les trois pays "facilitateurs" impliqués dans la mission humanitaire pour porter assistance à Ingrid Betancourt - et le gouvernement colombien.

Plus tôt, le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos et le haut commissaire pour la Paix Luis Carlos Restrepo ont examiné les détails du plan français et, selon une source gouvernementale colombienne rapportée par la radio W , ont "coordonné les aspects relatifs à faciliter la logistique de cette mission".

Mission confidentielle

À la mi-journée (jeudi matin en Colombie), le président colombien Alvaro Uribe a laissé entendre, sur France 3 , que les membres de la mission pens[aient] savoir "où Ingrid Betancourt se trouve en captivité". "Ils nous ont donné des informations", a-t-il confié, sans pour autant donner plus de détails.

Nicolas Sarkozy a également refusé, jeudi, de donner la moindre précision supplémentaire sur la mission humanitaire en cours. "J'ai des nouvelles mais, compte tenu de la sensibilité de cette question, je ne veux pas en dire davantage", s'est contenté de répondre le chef de l'État en marge du sommet de l'Otan à Bucarest. Une discrétion également prônée par l'ancien mari d'Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye, qui a estimé sur BFM TV que cette opération humanitaire devait se poursuivre "dans le secret".

Officiellement, très peu d'informations filtrent de la mission en cours pour tenter d'approcher, de soigner et peut-être même de libérer Ingrid Betancourt. Tout juste sait-on que le Falcon 50, dépêché par la France, est arrivé à l'aéroport militaire de Catam (à Bogota) jeudi à 11 heures (heure française), après avoir fait une courte escale technique à Fort-de-France (Martinique) dans la nuit de mercredi à jeudi. À bord, outre deux médecins, se trouveraient entre autres Noël Saez - ancien consul de France à Bogota - et un fonctionnaire du gouvernement suisse, Jean-Pierre Gontard. Depuis plusieurs années, ce sont les deux principaux émissaires européens en contact direct avec la guérilla.

"Les coordonnées n'arriveront pas" (agence Anncol, proche des Farc)

L'appareil, qui stationne sur le tarmac depuis son arrivée, devrait repartir prochainement pour San José del Guaviare, au sud-est de la Colombie. Une destination non confirmée par l'Élysée, mais révélée par le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, qui a reconnu qu'un "couloir humanitaire" avait été mis en place et que l'avion français était autorisé à se poser à cet endroit, bastion des guérilleros, où ont été libérés six otages des Farc depuis le début de l'année . C'est également dans cette zone qu'Ingrid Betancourt aurait reçu des soins d'urgence en février.

Les Farc, selon une source proche de l'Élysée, n'auraient toujours pas "donné de réponse" sur une possible rencontre des émissaires avec Ingrid Betancourt. Une version des faits que refuse d'accréditer l'ancien otage des Farc Luis Eladio Pérez, libéré le 27 février dernier : "Les Farc ont forcément donné leur feu vert à la mission française, sans quoi il n'y aurait pas ce gigantesque déploiement logistique", a-t-il affirmé, jeudi.

Cependant, l'agence de presse colombienne Anncol , proche des Farc, a qualifié jeudi "d'ingénu" le président français Nicolas Sarkozy, en commentant sa décision d'envoyer une mission humanitaire sans accord préalable de la guérilla. Anncol, qui reconnaît toutefois ne pas savoir si les Farc sont au courant de cette mission, assure dans un autre communiqué que "les coordonnées [du lieu où se trouve Ingrid Betancourt] n'arriveront pas". Expliquant : "Pour qu'il y ait une libération unilatérale, il faut que les deux parties se mettent d'accord, au moins sur les conditions de sécurité de l'opération."

Dimanche, "dernière action" du Comité de soutien

Cette opération, décidée mardi soir à l'issue d'un entretien téléphonique entre Nicolas Sarkozy et son homologue colombien Alvaro Uribe, a débuté mercredi à 18 heures. Dans la nuit de mardi à mercredi, la sénatrice Piedad Cordoba, médiatrice dans les précédentes libérations d'otages et amie personnelle d'Ingrid Betancourt, a été reçue à l'ambassade de France pour être informée du déroulement de l'opération en cours. Elle n'a dévoilé aucun détail, mais a déclaré : "L'information que j'ai, c'est qu'Ingrid est vraiment dans un état très grave."

Jeudi, le Comité de soutien à Ingrid Betancourt a diffusé un communiqué alarmiste. Tout en appelant à participer à la Marche blanche du dimanche 6 avril, les organisateurs précisent que "ce sera certainement [leur] dernière action". Précisant : "L'état de santé extrêmement alarmant d'Ingrid nous fait redouter le pire sans pour autant nous empêcher d'agir pour le meilleur."


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Message par JP »

Uribe: Pas de "mauvaises nouvelles"


International 03/04/2008 - 20:10


Le président colombien Alvaro Uribe a déclaré jeudi que personne ne confirmait les "mauvaises nouvelles" qui circulent actuellement sur l'état de santé d'Ingrid Betancourt, dans un entretien diffusé sur France 3. Une mission chargée de prendre contact avec les Farc et de tenter d'avoir accès, notamment, à l'otage franco-colombienne, est arrivée jeudi en Colombie. On ignore sa composition et sa feuille de route exactes. "Pour le moment, la mission humanitaire française nous a donné des informations. Ils nous ont dit où ils pensaient qu'Ingrid Betancourt se trouvait en captivité", a déclaré Alvaro Uribe, qui s'exprimait en anglais et dont les propos étaient traduits par France 3. "Nous sommes prêts à suspendre les opérations militaires" sur les lieux en questions", a-t-il ajouté sans plus de précisions.

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Message par JP »

Les Farc considèrent inadmissibles les demandes de libérer unilatéralement Ingrid Betancourt


TeleSUR _ 03/04/08


Dans un texte écrit par Rodrigo Granda et le commandant partisan Jesus Santrich, les FARC assurent que "seulement suite à un échange de prisonniers seront libérés les captifs de nos campements".



Le chancelier des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), Rodrigo Granda, a qualifié ce jeudi "inadmissible" la demande de libération de l'ex candidate à la présidentielle Ingrid Betancourt, comme nouveau geste unilatéral. Il faut que le gouvernement colombien prépare les libérations de guérilleros en vue d'entamer un échange humanitaire éventuel.

"Il n'est pas admissible qu'on nous demande davantage de gestes de paix, quand après tant d'échantillons probants de notre volonté politique pour trouver des sorties au conflit, on nous répond avec infamie et malfaisance", assure Granda dans une lettre écrite avec le commandant partisan Jesus Santrich publiée par l'Agence de Nouvelles nouvelle Colombiene (Anncol).

(.....)

Dans le texte, Santrich et Granda signalent que "seulement suite à un échange de prisonniers sortiront libres ceux qui sont captifs de nos campements", dit la note au moment où la France et la Colombie avancent une mission médicale pour s'occuper de l'otage franco-colombienne, sans l'approbation des FARC.

En janvier, le groupe rebelle a livré à une mission de paix dirigée par le Gouvernement du président vénézuélien, Hugo Chávez, l'aide de campagne d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas, et l'ex congressiste Consuelo González de Perdomo.

En février, ils ont aussi libéré les congressistes Gloria Polanco, Luis Eladio Pérez, Orlando Beltrán et Jorge Eduardo Géchem Les deux libérations ont été effectuées comme geste de dédommagement aux gestions humanitaires effectuées par le président Chávez et la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, ceux qui ont été expulsés abruptement par le gouvernement colombien, du processus de médiation qu'ils effectuaient pour obtenir le tellement souhaité échange humanitaire.

Pour la libération de guérilleros

Le chancelier nommé par les FARC affirme que la guérilla suivra "plus que jamais" la libération de prisonniers partisans dans des prisons colombiennes et américaines. "Ceux qui réclament la liberté pour ceux qui sont dans nos campements, avec quelques exceptions ne sont jamais disposés à bouger le moindre petit doigt pour la liberté des nôtres", dit la note.

"Beaucoup demandent une libération des "kidnappés" mais beaucoup oublient aussi que le nôtres, les fils pauvres de la colombie qui ont combattu comme combattants de l'armée du peuple à la recherche de la justice sociale, sont dans de pires conditions que les prisonniers qui sont entre les mains des FARC", fustige t-il.

"Et sachez qu'aucun d'eux n'est dans de pires conditions que Simón Trinidad ou Sonia", extradés aux Etats Unis.

Victimes de la guerre

Granda et Santrich font en outre allusion aussi "aux dirigeants politiques et chefs populaires qui ont été saisis sans être partisans dans le déroulement de cette chasse aux sorcières soutenu par le Gouvernement pour écraser la résistance populaire", qu'il mentionne en référence aux meurtres de syndicalistes et paysans par des militaires de l'Armée colombienne, pour les faire ensuite passer pour des guérilleros.

"Avec de fausses accusations ont été condamnées ou au moins saisies ces personnes qui sont aussi civiles et ont été insérées dans le conflit", ajoutent t-il.

"Que l'on ne vienne pas alors avec des euphémismes hypocrites surtout avec leur position de "la société civile". Ils incitent à la guerre avec une culpabilité et une maladie supérieures à celui de tout soldat", indiquent t-ils.

"Ordinateur indestructible"

Dans le document ils affirment que Bogota "s'apprête sûrement à redoubler" la guerre "en justifiant dans chaque nouveau mensonge qui apparaissent 'de l'ordinateur indestructible de Raúl Reyes", disent ils en allusion aux supposées informations que Bogota dit d'extraire d'un ordinateur du numéro deux des FARC, assassiné dans l'attaque du 1er mars dernier en territoire équatorien, dans lesquelles ils lient le Vénézuéla et l'Équateur avec la guérilla.

La note de Granda a été publiée au moment où un avion avec des membres d'une mission médicale française se trouve en Colombie pour s'occuper de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, au pouvoir des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) depuis 2002.

L' Agence de Nouvelles Colombiennes (Anncol), dont le siège est à Stockholm et qui fréquemment publie des articles sur le groupe partisan, a signalé ce jeudi qu'il sera difficile pour la mission médicale d'atteindre son objectif car actuellement tous les canaux de communication avec la guérilla sont rompus, suite au décès du numéro deux du groupe rebelle, Raúl Reyes, seul canal pour les négociations à propos d'Ingrid Betancourt.

Le 19 mars dernier, Rodrigo Granda a assuré aussi dans un texte, publié par Anncol, qu' avant d'être assassiné, Reyes préparait une rencontre avec des délégués français, qui faciliteraient une réunion avec le président Nicolás Sarkozy, pour obtenir la liberté d'Ingrid Betancourt.


TeleSUR - Anncol - ABP/nn - AV


http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... etancourt/
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