Une blague...
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BernardMonthi
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Une blague...
Petit passage vite fait, après une semaine et demi passé à Bergerac en Dordogne chez un ami...Voici une blague racontée par ses bons soins...Merci à toi Marco pour cette semaine dans ta magnifique région...Bon, demain, direction la Martinique...
Georges est allé rendre visite à son voisin japonais qui a eu un grave accident de voiture.
En arrivant à sa chambre d'hôpital, il trouve son voisin avec plein de tuyaux, plâtré, bref une momie complète.
Le japonais ne pouvait pas bouger ; seulement les yeux étaient visibles et il semblait dormir.
Georges reste en silence à côté du lit en observant l'état de son voisin....
D'un seul coup, le japonais ouvre grand les yeux,
presque désorbités, et cria:
SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA !!! '
Le japonais soupira et mouru.
Les dernières paroles du japonais restèrent gravées dans la tête de Georges....
Le jour de l'enterrement Georges s'approche de la veuve et de la mère du japonais:
Toutes mes condoléances !... les embrassa toutes les deux et leur dit que,juste avant de mourir, Fujiko lui avait crié ces dernières paroles:
SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA !!! '
Savez-vous ce qu'elles veulent dire ?
La mère de Fujiko tomba dans les pommes et la veuve très surprise le regarda fixement.
Georges insista : ' Mais ... que veulent-elles, dire ? '
Et la veuve :
TU MARCHES SUR MON TUYAU D'OXYGENE CONNARD !!!
Georges est allé rendre visite à son voisin japonais qui a eu un grave accident de voiture.
En arrivant à sa chambre d'hôpital, il trouve son voisin avec plein de tuyaux, plâtré, bref une momie complète.
Le japonais ne pouvait pas bouger ; seulement les yeux étaient visibles et il semblait dormir.
Georges reste en silence à côté du lit en observant l'état de son voisin....
D'un seul coup, le japonais ouvre grand les yeux,
presque désorbités, et cria:
SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA !!! '
Le japonais soupira et mouru.
Les dernières paroles du japonais restèrent gravées dans la tête de Georges....
Le jour de l'enterrement Georges s'approche de la veuve et de la mère du japonais:
Toutes mes condoléances !... les embrassa toutes les deux et leur dit que,juste avant de mourir, Fujiko lui avait crié ces dernières paroles:
SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA !!! '
Savez-vous ce qu'elles veulent dire ?
La mère de Fujiko tomba dans les pommes et la veuve très surprise le regarda fixement.
Georges insista : ' Mais ... que veulent-elles, dire ? '
Et la veuve :
TU MARCHES SUR MON TUYAU D'OXYGENE CONNARD !!!
Re: Une blague...
Pas mal.
Tha_moumou et Peps a écrit :Plus ça va et plus je te trouve sympa, mon kevinounet.
Milou ! a écrit :![]()
![]()
Moi j'aime bien Le Kevin
deyssambre a écrit :Je t'aime Lekevin, et ton cousin aussi.
- Blaise Poulossière
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- Enregistré le : 12 juin 2006, 14:01
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Re: Une blague...
Ouais, j' aime bien ! 
Re: Une blague...
Pas crédible, un ami qu'on ne comprend pas.
Soundtrack of my life
"Le réalisme est la bonne conscience des salauds"
George Bernanos.
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- Blaise Poulossière
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- Localisation : Meyzin-Peutard (Jura)
Re: Une blague...
C' est pas un ami, c' est un voisin.
Donc ça colle !
Donc ça colle !
Re: Une blague...
Ah oui bien vu !
C'est donc un ennemi, en fait.
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- Blaise Poulossière
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- Localisation : Meyzin-Peutard (Jura)
Re: Une blague...
Bah... les voisins sont pas obligatoirement des ennemis, la plupart du temps on les ignore, c' est tout !
Ils vivaient dans deux mondes lointains
Ils étaient des voisins
Chacun d'eux sagement oublié
Sur son bout de palier
Il y a tellement de gens malhonnêtes
Qu'il faut bien qu'on s'inquiète
Ils rêvaient à peu près chaque nuit
Qu'ils auraient des amis
Ils s'échangeaient des mots sans chaleur
Dans le même ascenseur
Ils couraient fermer à toute allure
Leurs quarante serrures
Puis ils s'endormaient dans les filets
D'un poste de télé
En rêvant à peu près chaque nuit
Qu'ils auraient des amis
Ils avaient lu leur nom sur le dos d'une boîte aux lettres
Ils pensaient que c'était bien assez se connaître
Pourtant ils se sentaient sourire
Et même ils s'entendaient dormir
Mais ils ne se sont jamais rencontrés
Ils ont déménagé
Ils vivaient dans deux mondes lointains
Ils étaient des voisins
Mais chacun son côté de cloison
Et chacun son feuilleton
Ils fermaient les volets de leur cœur
Tous les soirs à dix heures
En rêvant à peu près chaque nuit
Qu'ils auraient des amis
Ils avaient lu leur nom sur le dos d'une boîte aux lettres
Ils pensaient que c'était bien assez se connaître
Pourtant ils se sentaient sourire
Et même ils s'entendaient dormir
Mais ils ne se sont jamais rencontrés
Puisqu'ils se disaient :
C'est pas la peine d'aller leur parler
Puisqu'on a la télé
C'est pas la peine de se chercher des mots
Puisqu'on a la radio
C'est pas la peine de se donner du mal
Puisqu'on a le journal
Ils vivaient dans deux mondes lointains
Ils étaient des voisins
Chacun d'eux sagement oublié
Sur son bout de palier
Il y a tellement de gens malhonnêtes
Qu'il faut bien qu'on s'inquiète
Ils rêvaient à peu près chaque nuit
Qu'ils auraient des amis
Ils s'échangeaient des mots sans chaleur
Dans le même ascenseur
Ils couraient fermer à toute allure
Leurs quarante serrures
Puis ils s'endormaient dans les filets
D'un poste de télé
En rêvant à peu près chaque nuit
Qu'ils auraient des amis
Ils avaient lu leur nom sur le dos d'une boîte aux lettres
Ils pensaient que c'était bien assez se connaître
Pourtant ils se sentaient sourire
Et même ils s'entendaient dormir
Mais ils ne se sont jamais rencontrés
Ils ont déménagé
Ils vivaient dans deux mondes lointains
Ils étaient des voisins
Mais chacun son côté de cloison
Et chacun son feuilleton
Ils fermaient les volets de leur cœur
Tous les soirs à dix heures
En rêvant à peu près chaque nuit
Qu'ils auraient des amis
Ils avaient lu leur nom sur le dos d'une boîte aux lettres
Ils pensaient que c'était bien assez se connaître
Pourtant ils se sentaient sourire
Et même ils s'entendaient dormir
Mais ils ne se sont jamais rencontrés
Puisqu'ils se disaient :
C'est pas la peine d'aller leur parler
Puisqu'on a la télé
C'est pas la peine de se chercher des mots
Puisqu'on a la radio
C'est pas la peine de se donner du mal
Puisqu'on a le journal
Re: Une blague...
C'est du BernardMonthi, non ?
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- Blaise Poulossière
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Re: Une blague...
'tain z'êtes vraiment des buses les mecs !
Surtout qu' il suffit de copier/coller la première ligne dans google pour trouver la réponse...
Surtout qu' il suffit de copier/coller la première ligne dans google pour trouver la réponse...