Manif le 29 janvier
Modérateur : modérateurs
Re: Manif le 29 janvier
Moi j'suis d'accord avec Connard, rendons l'argent aux gens qui ont des ouvriers qui se levent tot !
E kreiz an avel, atao!
Re: Manif le 29 janvier
Hé oh !
Mais ca va pas non !!!
Donner de l'argent aux pauvres !!!
Et pour les banques, les patrons de l'automobile, les assujettis à l'HIS, il y aura plus rien à donner ???
Mais ca va pas non !!!
Donner de l'argent aux pauvres !!!
Et pour les banques, les patrons de l'automobile, les assujettis à l'HIS, il y aura plus rien à donner ???
Re: Manif le 29 janvier
ça sent bon
Gérard Bon
Les syndicats français misent sur une mobilisation d'une rare ampleur jeudi pour contraindre Nicolas Sarkozy à prendre des mesures à la hauteur de la crise et infléchir sa politique en direction des salariés.
Tous, même les plus modérés, exigent une relance par la consommation avec le soutien de partis de gauche déterminés à repasser à l'offensive et d'une foule de réseaux et associations pour qui "ce n'est pas aux Français de payer la crise."
Ce "jeudi noir" constitue un test à la fois pour le monde syndical bousculé par les réformes gouvernementales et le chef de l'Etat. Deux sondages montrent que le mouvement est soutenu ou compris par l'opinion (69% pour CSA, 75% pour Ifop).
Fait nouveau, nombre d'acteurs de la mobilisation estiment qu'une journée ne suffira pas et parlent de prolonger le mouvement, ce qui constitue le principal risque pour le gouvernement en cette période troublée.
"Si le gouvernement n'entend rien et n'écoute pas, il y aura des suites", prévient Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière tandis que François Chérèque, dirigeant de la CFDT, conseille au pouvoir d'entendre ce "cri de colère."
"La mobilisation sera sans équivalent depuis longtemps", déclare Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, dans Le Parisien publié mercredi.
Des syndicalistes pensent qu'il faudra mesurer cette journée à l'aune des défilés anti-CPE, de 2006, qui avaient rassemblé de un à 2,6 millions de manifestants ou de mai 2003 contre la réforme des retraites avec un million de participants.
LE SANG-FROID DE SARKOZY
Le gouvernement estime cependant que des métros, des trains et des RER circuleront jeudi en France grâce au service minimum "qui a fait ses preuves."
Tout en disant saisir les inquiétudes, l'UMP se dit sereine, jugeant que le gouvernement se donne les moyens de combattre la crise et qu'il y apporte une réponse équitable en fustigeant par exemple les "bonus" de certains patrons.
Mardi, Nicolas Sarkozy a réaffirmé sa volonté de poursuivre les réformes pour que la France sorte plus forte de la crise même s'il s'est dit conscient des inquiétudes des Français.
"Je dois voir tout ça avec sang-froid, avec calme, réfléchir, ne pas décider en fonction de ce qui est écrit dans le journal, ni de celui qui crie le plus fort", a-t-il dit.
Dans l'entourage du chef de l'Etat, on ne voit pas pour l'instant de signe de conjugaison avec d'autres mouvements, raison pour laquelle il n'est pas question de "surréagir."
Dans le Monde, des élus UMP expriment pourtant leur crainte d'une conjonction explosive des mécontentements.
"Je sens une violence en train de naître", dit Philippe Cochet, député du Rhône.
Les syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa) s'agacent pour leur part de ce qu'ils qualifient de double langage de la majorité de droite et de ses attaques répétées contre les "abus du droit de grève."
Le ministre du Budget, Eric Woerth, a ainsi jugé qu'une grève en temps de crise était un mode d'expression inapproprié, qui risque "d'ajouter de la peur à la peur."
Jean-Claude Mailly a aussitôt prévenu que réquisitionner certains grévistes pour assurer le "service minimum" serait "un point de conflit dur."
CATALOGUE DE PROTESTATIONS
Sous l'impulsion de sa nouvelle dirigeante Martine Aubry, le Parti socialiste entend revenir en première ligne sur le terrain social et, pour la première fois depuis longtemps, appelle ses adhérents à descendre dans la rue.
Parallèlement, une dizaine de partis situés à la gauche du PS, du PCF au NPA d'Olivier Besancenot, entendent appuyer le mouvement social et même le prolonger.
De nombreux secteurs appellent à la grève et à manifester.
Au fil des jours, le catalogue n'a cessé de s'enrichir : La Poste, France Télécom, l'Éducation nationale, EDF, les hôpitaux, GDF Suez, la construction navale, Pôle emploi, France Télévisions, les journalistes, la Banque de France, les banques, les magistrats, et les universités.
S'y ajoutent des appels dans les chantiers navals et chez les constructeurs et des perturbations sont attendues dans les transports terrestres et aériens.
Des préavis de grève ont été déposés dans 77 réseaux de transports en commun sur 137, selon l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP).
Presque tous les syndicats de la SNCF ont appelé à cesser le travail mais 40% des trains régionaux et 60% des TGV rouleront.
A Paris, les perturbations seront variables dans le métro et plus forte sur les RER desservant la région parisienne.
Des perturbations sont également attendues dans les transports aériens et l'aviation civile a recommandé aux compagnies de réduire le trafic de 30% à Orly et de 10% à Roissy, près de Paris, ce qu'Air France entend respecter.
Edité par Yves Clarisse
Gérard BonLes syndicats français misent sur une mobilisation d'une rare ampleur jeudi pour contraindre Nicolas Sarkozy à prendre des mesures à la hauteur de la crise et infléchir sa politique en direction des salariés.
Tous, même les plus modérés, exigent une relance par la consommation avec le soutien de partis de gauche déterminés à repasser à l'offensive et d'une foule de réseaux et associations pour qui "ce n'est pas aux Français de payer la crise."
Ce "jeudi noir" constitue un test à la fois pour le monde syndical bousculé par les réformes gouvernementales et le chef de l'Etat. Deux sondages montrent que le mouvement est soutenu ou compris par l'opinion (69% pour CSA, 75% pour Ifop).
Fait nouveau, nombre d'acteurs de la mobilisation estiment qu'une journée ne suffira pas et parlent de prolonger le mouvement, ce qui constitue le principal risque pour le gouvernement en cette période troublée.
"Si le gouvernement n'entend rien et n'écoute pas, il y aura des suites", prévient Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière tandis que François Chérèque, dirigeant de la CFDT, conseille au pouvoir d'entendre ce "cri de colère."
"La mobilisation sera sans équivalent depuis longtemps", déclare Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, dans Le Parisien publié mercredi.
Des syndicalistes pensent qu'il faudra mesurer cette journée à l'aune des défilés anti-CPE, de 2006, qui avaient rassemblé de un à 2,6 millions de manifestants ou de mai 2003 contre la réforme des retraites avec un million de participants.
LE SANG-FROID DE SARKOZY
Le gouvernement estime cependant que des métros, des trains et des RER circuleront jeudi en France grâce au service minimum "qui a fait ses preuves."
Tout en disant saisir les inquiétudes, l'UMP se dit sereine, jugeant que le gouvernement se donne les moyens de combattre la crise et qu'il y apporte une réponse équitable en fustigeant par exemple les "bonus" de certains patrons.
Mardi, Nicolas Sarkozy a réaffirmé sa volonté de poursuivre les réformes pour que la France sorte plus forte de la crise même s'il s'est dit conscient des inquiétudes des Français.
"Je dois voir tout ça avec sang-froid, avec calme, réfléchir, ne pas décider en fonction de ce qui est écrit dans le journal, ni de celui qui crie le plus fort", a-t-il dit.
Dans l'entourage du chef de l'Etat, on ne voit pas pour l'instant de signe de conjugaison avec d'autres mouvements, raison pour laquelle il n'est pas question de "surréagir."
Dans le Monde, des élus UMP expriment pourtant leur crainte d'une conjonction explosive des mécontentements.
"Je sens une violence en train de naître", dit Philippe Cochet, député du Rhône.
Les syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa) s'agacent pour leur part de ce qu'ils qualifient de double langage de la majorité de droite et de ses attaques répétées contre les "abus du droit de grève."
Le ministre du Budget, Eric Woerth, a ainsi jugé qu'une grève en temps de crise était un mode d'expression inapproprié, qui risque "d'ajouter de la peur à la peur."
Jean-Claude Mailly a aussitôt prévenu que réquisitionner certains grévistes pour assurer le "service minimum" serait "un point de conflit dur."
CATALOGUE DE PROTESTATIONS
Sous l'impulsion de sa nouvelle dirigeante Martine Aubry, le Parti socialiste entend revenir en première ligne sur le terrain social et, pour la première fois depuis longtemps, appelle ses adhérents à descendre dans la rue.
Parallèlement, une dizaine de partis situés à la gauche du PS, du PCF au NPA d'Olivier Besancenot, entendent appuyer le mouvement social et même le prolonger.
De nombreux secteurs appellent à la grève et à manifester.
Au fil des jours, le catalogue n'a cessé de s'enrichir : La Poste, France Télécom, l'Éducation nationale, EDF, les hôpitaux, GDF Suez, la construction navale, Pôle emploi, France Télévisions, les journalistes, la Banque de France, les banques, les magistrats, et les universités.
S'y ajoutent des appels dans les chantiers navals et chez les constructeurs et des perturbations sont attendues dans les transports terrestres et aériens.
Des préavis de grève ont été déposés dans 77 réseaux de transports en commun sur 137, selon l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP).
Presque tous les syndicats de la SNCF ont appelé à cesser le travail mais 40% des trains régionaux et 60% des TGV rouleront.
A Paris, les perturbations seront variables dans le métro et plus forte sur les RER desservant la région parisienne.
Des perturbations sont également attendues dans les transports aériens et l'aviation civile a recommandé aux compagnies de réduire le trafic de 30% à Orly et de 10% à Roissy, près de Paris, ce qu'Air France entend respecter.
Edité par Yves Clarisse
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
Re: Manif le 29 janvier
Elle était facile.dd a écrit :ça sent bon![]()
Gérard Bon
Soundtrack of my life
"Le réalisme est la bonne conscience des salauds"
George Bernanos.
"Le réalisme est la bonne conscience des salauds"
George Bernanos.
Re: Manif le 29 janvier
Et ben t'avais qu'à la faire, toi!

Re: Manif le 29 janvier
Je ne lis que l'AFP, je consomme français moi môssieur !
Soundtrack of my life
"Le réalisme est la bonne conscience des salauds"
George Bernanos.
"Le réalisme est la bonne conscience des salauds"
George Bernanos.
Re: Manif le 29 janvier
Tiens ça me fait penser, quand Michel Bon avait quitter la direction de l'anpe pour venir Privatiser France Telecom, Charlie Hebdo avait titré : " les employés de FT s'appretent a faire l'inverse" !
E kreiz an avel, atao!
Re: Manif le 29 janvier
Putain quel bordel en ville aujourd'hui, j'ai jamais vu ça.
Tha_moumou et Peps a écrit :Plus ça va et plus je te trouve sympa, mon kevinounet.
Milou ! a écrit :![]()
![]()
Moi j'aime bien Le Kevin
deyssambre a écrit :Je t'aime Lekevin, et ton cousin aussi.
Re: Manif le 29 janvier
JOUR DE GREVE JOUR DE REVE....ON CONTINUE?????
La CNU de la CGT Educ'action demande la reconduction du mouvement dès le 2 février!
Par XM le jeudi 29 janvier 2009, 23:20 - Que faire du 29 janvier? - Lien permanent
* CGT
* Reconduction
Toutes les confédérations et fédérations syndicales se reverront le 02 février.
Le Conseil National de l’Union Cgt Educ’Action réuni à Dourdan du 26 au 28 janvier 2009 se prononce pour qu’elles décident dans l’unité la plus large possible, une reconduction de l’action les jours suivants. Vu la situation dans l’éducation nationale, le Conseil National de l’Union CGT Educ’action appelle tous les personnels à la grève dès la semaine du 2 février.
Après le 29 janvier :
poursuivre la mobilisation
Le 29 janvier 2009, l’ensemble des forces syndicales du pays appelle à une journée de grève générale interprofessionnelle, fait monter la pression, les salariés, les retraités débattent et s’organisent pour porter leurs mécontentements et leurs revendications dans la rue.
C’est tous ensemble que nous répondrons à la crise, que nous affirmerons notre exigence de progrès social. Alors que des sacrifices sont demandés à la population depuis des années, l’Etat trouve des milliards pour satisfaire le capital quand cet argent devrait servir à l’emploi, aux salaires, aux pensions et aux services publics.
Depuis la rentrée, élèves, personnels, lycéens, parents sont mobilisés contre les mesures régressives Sarkozy-Darcos. Dans beaucoup d’endroits, les personnels se demandent comment continuer à travailler face à un public de plus en plus mis en difficulté avec de moins en moins de moyens.
Aujourd’hui le gouvernement redoute l’extension des luttes. Cela l’a contraint à des premiers reculs sur la réforme des lycées même si celle-ci n’est que reportée, sur la « sédentarisation » de 1 500 RASED mais sans revenir sur les suppressions de postes, sur le report de la loi sur les EPEP.
Nous exigeons toujours :
- L’arrêt des suppressions et la restitution des postes supprimés.
- Le retrait de l'ensemble du projet Darcos sur les lycées.
- L’abandon de la généralisation des bac pro trois ans et le maintien des BEP.
- La mise en place d'une nouvelle organisation pédagogique de l'Ecole, intégrant l'ensemble des besoins au sein de la classe et excluant toute externalisation du soutien hors temps scolaire.
- L’abrogation des décrets Darcos.
- La restitution et l'amélioration des moyens attribués aux RASED.
- L'abrogation du SMA dans le premier degré et le respect des droits syndicaux.
- La titularisation des précaires et la création de postes statutaires.
- La suppression de la mise en place d’évaluations en cm2 et ce1 qui ne serviront qu’à classer les écoles et à mettre de nombreux enfants en situation d’échec.
- Le recrutement des enseignants à Bac+3 avec deux ans de formation payée reconnus comme un master, garantissant le statut de fonctionnaire stagiaire.
- Un plan pluriannuel du recrutement et de la formation des maîtres.
Les luttes en cours, notamment dans le 1er degré, montrent la nécessité de réponses collectives, seuls remparts aux sanctions. Nous soutenons l’action et les revendications des « désobéisseurs » et demandons la levée de toute sanction. Nous invitons les personnels à utiliser toutes les formes de luttes collectives en priorisant les actions de grève pour créer un puissant rapport de forces, seul, capable de faire reculer le gouvernement.
Nous l’avons vu, l’école n’échappe pas aux contre-réformes qui n’ont pour but de faire des économies sur le dos des salarié-e-s, des élèves et des étudiant-e-s en créant les conditions d’une ouverture toujours plus large au « marché » et de créer une école à deux vitesses et particulièrement régressive sur le plan idéologique et pédagogique.
Les services publics sont attaqués, menacés de privatisation. .../…
Il est impératif d’arrêter l’hémorragie d’emplois publics et d’imposer un collectif budgétaire, dès le budget 2009, permettant la restitution et les créations d’emplois à hauteur des besoins. Nous revendiquons les moyens de pérenniser le financement des missions publiques, le retrait de projets porteurs de fermetures massives de services de proximité, d’aggravation des conditions de travail, parmi lesquels la RGPP et le projet de Loi sur la mobilité.
Nous exigeons une augmentation générale pour tous des salaires et des retraites et le retour à l’indexation des retraites sur les salaires.
Nous devons faire face à une avalanche de « réformes » qui conduisent toutes à de gravissimes retours en arrière, des régressions qui frappent toutes les catégories de salariés, les jeunes, les retraités, les privés d’emplois.
Il y a un profond mécontentement de l’immense majorité des salariés, les attentes sociales sont de grande ampleur.
Aujourd’hui le gouvernement répond à l’angoisse qui ronge le pays par l’autoritarisme, la répression et la criminalisation de toute contestation. Chaque jour, dans de très nombreuses entreprises, des milliers de salariés rejettent la fatalité, refusent de payer, au prix fort, les conséquences d’une crise dont ils ne sont pas responsables. Des solidarités nouvelles se construisent, elles expriment la nécessité d’une riposte et portent une exigence de changement de politique économique et social.
Partout dans tous les secteurs d’activités, de nombreuses organisations, mouvements et associations qui œuvrent dans le domaine social se sont engagés dans la journée de grève et de manifestations du 29 janvier.
Dans une démarche sans précédent dans l’histoire syndicale et sociale, CGT, CFDT, CFTC, CGC, FSU, FO, UNSA, Solidaires, proposent aux salariés de s’unir et d’agir ensemble.
Ensemble elles affirment « que les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes ». Elles appellent aux responsabilités du gouvernement pour décider de politiques publiques favorisant la relance économique.
Le 29 nous serons nombreux, dans l’unité la plus large, mais le mouvement ne saurait s’arrêter le soir même ! Des suites rapides sont obligatoires pour imposer un rapport de forces favorable pour faire aboutir nos revendications.
Toutes les confédérations et fédérations syndicales se reverront le 02 février.
Le Conseil National de l’Union Cgt Educ’Action réuni à Dourdan du 26 au 28 janvier 2009 se prononce pour qu’elles décident dans l’unité la plus large possible, une reconduction de l’action les jours suivants. Vu la situation dans l’éducation nationale, le Conseil National de l’Union CGT Educ’action appelle tous les personnels à la grève dès la semaine du 2 février.
La CNU de la CGT Educ'action demande la reconduction du mouvement dès le 2 février!
Par XM le jeudi 29 janvier 2009, 23:20 - Que faire du 29 janvier? - Lien permanent
* CGT
* Reconduction
Toutes les confédérations et fédérations syndicales se reverront le 02 février.
Le Conseil National de l’Union Cgt Educ’Action réuni à Dourdan du 26 au 28 janvier 2009 se prononce pour qu’elles décident dans l’unité la plus large possible, une reconduction de l’action les jours suivants. Vu la situation dans l’éducation nationale, le Conseil National de l’Union CGT Educ’action appelle tous les personnels à la grève dès la semaine du 2 février.
Après le 29 janvier :
poursuivre la mobilisation
Le 29 janvier 2009, l’ensemble des forces syndicales du pays appelle à une journée de grève générale interprofessionnelle, fait monter la pression, les salariés, les retraités débattent et s’organisent pour porter leurs mécontentements et leurs revendications dans la rue.
C’est tous ensemble que nous répondrons à la crise, que nous affirmerons notre exigence de progrès social. Alors que des sacrifices sont demandés à la population depuis des années, l’Etat trouve des milliards pour satisfaire le capital quand cet argent devrait servir à l’emploi, aux salaires, aux pensions et aux services publics.
Depuis la rentrée, élèves, personnels, lycéens, parents sont mobilisés contre les mesures régressives Sarkozy-Darcos. Dans beaucoup d’endroits, les personnels se demandent comment continuer à travailler face à un public de plus en plus mis en difficulté avec de moins en moins de moyens.
Aujourd’hui le gouvernement redoute l’extension des luttes. Cela l’a contraint à des premiers reculs sur la réforme des lycées même si celle-ci n’est que reportée, sur la « sédentarisation » de 1 500 RASED mais sans revenir sur les suppressions de postes, sur le report de la loi sur les EPEP.
Nous exigeons toujours :
- L’arrêt des suppressions et la restitution des postes supprimés.
- Le retrait de l'ensemble du projet Darcos sur les lycées.
- L’abandon de la généralisation des bac pro trois ans et le maintien des BEP.
- La mise en place d'une nouvelle organisation pédagogique de l'Ecole, intégrant l'ensemble des besoins au sein de la classe et excluant toute externalisation du soutien hors temps scolaire.
- L’abrogation des décrets Darcos.
- La restitution et l'amélioration des moyens attribués aux RASED.
- L'abrogation du SMA dans le premier degré et le respect des droits syndicaux.
- La titularisation des précaires et la création de postes statutaires.
- La suppression de la mise en place d’évaluations en cm2 et ce1 qui ne serviront qu’à classer les écoles et à mettre de nombreux enfants en situation d’échec.
- Le recrutement des enseignants à Bac+3 avec deux ans de formation payée reconnus comme un master, garantissant le statut de fonctionnaire stagiaire.
- Un plan pluriannuel du recrutement et de la formation des maîtres.
Les luttes en cours, notamment dans le 1er degré, montrent la nécessité de réponses collectives, seuls remparts aux sanctions. Nous soutenons l’action et les revendications des « désobéisseurs » et demandons la levée de toute sanction. Nous invitons les personnels à utiliser toutes les formes de luttes collectives en priorisant les actions de grève pour créer un puissant rapport de forces, seul, capable de faire reculer le gouvernement.
Nous l’avons vu, l’école n’échappe pas aux contre-réformes qui n’ont pour but de faire des économies sur le dos des salarié-e-s, des élèves et des étudiant-e-s en créant les conditions d’une ouverture toujours plus large au « marché » et de créer une école à deux vitesses et particulièrement régressive sur le plan idéologique et pédagogique.
Les services publics sont attaqués, menacés de privatisation. .../…
Il est impératif d’arrêter l’hémorragie d’emplois publics et d’imposer un collectif budgétaire, dès le budget 2009, permettant la restitution et les créations d’emplois à hauteur des besoins. Nous revendiquons les moyens de pérenniser le financement des missions publiques, le retrait de projets porteurs de fermetures massives de services de proximité, d’aggravation des conditions de travail, parmi lesquels la RGPP et le projet de Loi sur la mobilité.
Nous exigeons une augmentation générale pour tous des salaires et des retraites et le retour à l’indexation des retraites sur les salaires.
Nous devons faire face à une avalanche de « réformes » qui conduisent toutes à de gravissimes retours en arrière, des régressions qui frappent toutes les catégories de salariés, les jeunes, les retraités, les privés d’emplois.
Il y a un profond mécontentement de l’immense majorité des salariés, les attentes sociales sont de grande ampleur.
Aujourd’hui le gouvernement répond à l’angoisse qui ronge le pays par l’autoritarisme, la répression et la criminalisation de toute contestation. Chaque jour, dans de très nombreuses entreprises, des milliers de salariés rejettent la fatalité, refusent de payer, au prix fort, les conséquences d’une crise dont ils ne sont pas responsables. Des solidarités nouvelles se construisent, elles expriment la nécessité d’une riposte et portent une exigence de changement de politique économique et social.
Partout dans tous les secteurs d’activités, de nombreuses organisations, mouvements et associations qui œuvrent dans le domaine social se sont engagés dans la journée de grève et de manifestations du 29 janvier.
Dans une démarche sans précédent dans l’histoire syndicale et sociale, CGT, CFDT, CFTC, CGC, FSU, FO, UNSA, Solidaires, proposent aux salariés de s’unir et d’agir ensemble.
Ensemble elles affirment « que les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes ». Elles appellent aux responsabilités du gouvernement pour décider de politiques publiques favorisant la relance économique.
Le 29 nous serons nombreux, dans l’unité la plus large, mais le mouvement ne saurait s’arrêter le soir même ! Des suites rapides sont obligatoires pour imposer un rapport de forces favorable pour faire aboutir nos revendications.
Toutes les confédérations et fédérations syndicales se reverront le 02 février.
Le Conseil National de l’Union Cgt Educ’Action réuni à Dourdan du 26 au 28 janvier 2009 se prononce pour qu’elles décident dans l’unité la plus large possible, une reconduction de l’action les jours suivants. Vu la situation dans l’éducation nationale, le Conseil National de l’Union CGT Educ’action appelle tous les personnels à la grève dès la semaine du 2 février.
Re: Manif le 29 janvier
On leur donne la mainYann quib a écrit :tu leur donnes la main ......
Re: Manif le 29 janvier
...Et ils te prennent le bras, ces connards!

Re: Manif le 29 janvier
Ouais mais ils sont tenus par les couilles, en même temps.
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"Le réalisme est la bonne conscience des salauds"
George Bernanos.
"Le réalisme est la bonne conscience des salauds"
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deyssambre
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- Enregistré le : 23 mai 2007, 11:29
Re: Manif le 29 janvier
Chez moi on sait être éfficace. Tout est dans la symbolique de l'action :
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-9 ... 392120.php

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