La chanson dans mon HLM

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Yann quib
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par Yann quib »

t'ennerve pas lulu, c'etait une blague, je m'en fou moi que t'es appris sur Rimbaud dans les livres ou dans Wiki !

Moi je connais que les classiques , voyelles , le bateau ivre, le dormeur du val et surtout j'aime bien "on n'est pas serieux quand on a 17 ans" ...
mais sinon je prefere Baudelaire ...

bon bin, hautain en emporte le vent,
et comme dirait ton idole :
- allez, une verlaine et au lit .
E kreiz an avel, atao!
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lucien
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par lucien »

Déjà il me semble que tu devrais pas trop la ramener parce que Hollande, dans son son programme de social traître, il avait promis de nous démontrer que c'était possible, en 10000 ans, de passer de 2 unités à 7 milliards... et puis... pfuiiit... que de la gueule!

Ensuite, t'arrêtes pas de confondre les auxiliaires "être" et "avoir" (mais étant de gauche, moi, je vais pas trop donner d'exemple, je comprends bien que les classes moyennes n'aient (auxiliaire avoir, ça s'accorde pas) pas vraiment accès à la culture))

Et pour finir... putain, "Voyelles!"... comme c'est beau! Là, il fait le lien, justement, avec Baudelaire, "correspondances", où il montre, en 4 strophes que tout est lié.... "les couleurs, les parfums et les sons se répondent".


Des faibles se mettraient à penser sur la première lettre de l'alphabet, qui pourraient vite ruer dans la folie !


Allez, pour faire le lien avec Renaud, j'attends, hautainement, qu'on me précise en quoi y'a un rapport quelconque entre cette "lettre du voyant" et Rouge sang... :

Arthur Rimbaud — Correspondance

Lettre du Voyant, à Paul Demeny, 15 mai 1871



À Douai.

Charleville, 15 mai 1871.

J’ai résolu de vous donner une heure de littérature nouvelle. je commence de suite par un psaume d’actualité :
CHANT DE GUERRE PARISIEN

Arthur Rimbaud — Poésies

Chant de guerre parisien

CHANT DE GUERRE PARISIEN


Le Printemps est évident, car
Du cœur des Propriétés vertes
Le vol de Thiers et de Picard
Tient ses splendeurs grandes ouvertes.

O mai ! Quels délirants cul-nus !
Sèvres, Meudon, Bagneux, Asnières,
Ecoutez donc les bienvenus
Semer les choses printanières !

Ils ont schako, sabre et tamtam
Non la vieille boîte à bougies
Et des yoles qui n’ont jam…jam…
Fendent le lac aux eaux rougies !…


Plus que jamais nous bambochons
Quand arrivent sur nos tanières[1]
Crouler les jaunes cabochons
Dans des aubes particulières.

Thiers et Picard sont des Eros
Des enleveurs d’héliotropes
Au pétrole ils font des Corots.
Voici hannetonner leurs tropes…

Ils sont familiers du grand truc !…
Et couché dans les glaïeuls, Favre,
Fait son cillement aqueduc
Et ses reniflements à poivre !

La Grand-Ville a le pavé chaud
Malgré vos douches de pétrole
Et décidément il nous faut
Nous secouer dans votre rôle…

Et les ruraux qui se prélassent
Dans de longs accroupissements
Entendront des rameaux qui cassent
Parmi les rouges froissements.




? Quand viennent sur nos fourmilières (var. de l’auteur)

A. Rimbaud.

— Voici de la prose sur l’avenir de la poésie -Toute poésie antique aboutit à la poésie grecque ; Vie harmonieuse. — De la Grèce au mouvement romantique, — moyen-âge, — il y a des lettrés, des versificateurs. D’Ennius à Théroldus, de Théroldus à Casimir Delavigne, tout est prose rimée, un jeu, avachissement et gloire d’innombrables générations idiotes : Racine est le pur, le fort, le grand. — On eût soufflé sur ses rimes, brouillé ses hémistiches, que le Divin Sot serait aujourd’hui aussi ignoré que le premier venu auteur d’Origines. — Après Racine, le jeu moisit. Il a duré deux mille ans !

Ni plaisanterie, ni paradoxe. La raison m’inspire plus de certitudes sur le sujet que n’aurait jamais eu de colères un jeune-France. Du reste, libre aux nouveaux ! d’exécrer les ancêtres : on est chez soi et l’on a le temps.

On n’a jamais bien jugé le romantisme ; qui l’aurait jugé ? les critiques !! Les romantiques, qui prouvent si bien que la chanson est si peu souvent l’œuvre, c’est-à-dire la pensée chantée et comprise du chanteur ?

Car Je est un autre. Si le cuivre s’éveille clairon, il n’y a rien de sa faute. Cela m’est évident : j’assiste à l’éclosion de ma pensée : je la regarde, je l’écoute : je lance un coup d’archet : la symphonie fait son remuement dans les profondeurs, ou vient d’un bond sur la scène.

Si les vieux imbéciles n’avaient pas trouvé du Moi que la signification fausse, nous n’aurions pas à balayer ces millions de squelettes qui, depuis un temps infini, ! ont accumulé les produits de leur intelligence borgnesse, en s’en clamant les auteurs !

En Grèce, ai-je dit, vers et lyres rhythment l’Action. . Après, musique et rimes sont jeux, délassements. L’étude de ce passé charme les curieux : plusieurs s’éjouissent à renouveler ces antiquités : — c’est pour eux. L’intelligence universelle a toujours jeté ses idées, naturellement ; les hommes ramassaient une partie de ces fruits du cerveau : on agissait par, on en écrivait des livres : telle allait la marche, l’homme ne se travaillant pas, n’étant pas encore éveillé, ou pas encore dans la plénitude du grand songe. Des fonctionnaires, des écrivains : auteur, créateur, poète, cet homme n’a jamais existé !

La première étude de l’homme qui veut être poète est sa propre connaissance, entière ; il cherche son âme, il l’inspecte, il la tente, l’apprend. Dès qu’il la sait, il doit la cultiver ; cela semble simple : en tout cerveau s’accomplit un développement naturel ; tant d’égoïstes se proclament auteurs ; il en est bien d’autres qui s’attribuent leur progrès intellectuel ! — Mais il s’agit de faire l’âme monstrueuse : à l’instar des comprachicos, quoi ! Imaginez un homme s’implantant et se cultivant des verrues sur le visage.

Je dis qu’il faut être voyant, se faire voyant.

Le Poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens. Toutes les formes d’amour, de souffrance, de folie ; il cherche lui-même, il épuise en lui tous les poisons, pour n’en garder que les quintessences. Ineffable torture où il a besoin de toute la foi, de toute la force surhumaine, où il devient entre tous le grand malade, le grand criminel, le grand maudit, — et le suprême Savant — Car il arrive à l’inconnu ! Puisqu’il a cultivé son âme, déjà riche, plus qu’aucun ! Il arrive à l’inconnu, et quand, affolé, il finirait par perdre l’intelligence de ses visions, il les a vues ! Qu’il crève dans son bondissement par les choses inouïes et innombrables : viendront d’autres horribles travailleurs ; ils commenceront par les horizons où l’autre s’est affaissé !

— la suite à six minutes -

Ici j’intercale un second psaume, hors du texte : veuillez tendre une oreille complaisante, — et tout le monde sera charmé. — J’ai l’archet en main, je commence :
MES PETITES AMOUREUSES

MES PETITES AMOUREUSES


Un hydrolat lacrymal lave
Les cieux vert-chou :
Sous l’arbre tendronnier qui bave,
Vos caoutchoucs.

Blancs de lunes particulières
Aux pialats ronds,
Entrechoquez vos genouillères,
Mes laiderons !

Nous nous aimions à cette époque,
Bleu laideron :
On mangeait des œufs à la coque
Et du mouron !


Un soir, tu me sacras poète,
Blond laideron.
Descends ici que je te fouette
En mon giron ;

J’ai dégueulé ta bandoline
Noir laideron ;
Tu couperais ma mandoline
Au fil du front.

Pouah ! mes salives desséchées
Roux laideron,
Infectent encor les tranchées
De ton sein rond !

O mes petites amoureuses,
Que je vous haïs !
Plaquez de fouffes douloureuses,
Vos tétons laids !

Piétinez mes vieilles terrines
De sentiment ;
Hop donc soyez-moi ballerines
Pour un moment !…


Vos omoplates se déboîtent,
O mes amours !
Une étoile à vos reins qui boitent
Tournez vos tours.

Et c’est pourtant pour ces éclanches
Que j’ai rimé !
Je voudrais vous casser les hanches
D’avoir aimé !

Fade amas d’étoiles ratées,
Comblez les coins
? Vous creverez en Dieu, bâtées
D’ignobles soins !

Sous les lunes particulières
Aux pialats ronds
Entrechoquez vos genouillères,
Mes laiderons !


A. R.

Voilà. Et remarquez bien que, si je ne craignais de vous faire débourser plus de 60 c. de port, — Moi pauvre effaré qui, depuis sept mois, n’ai pas tenu un seul rond de bronze ! — je vous livrerais encore mes Amants de Paris, cent hexamètres, Monsieur, et ma Mort de Paris, deux cents hexamètres ! — Je reprends :

Donc le poète est vraiment voleur de feu.

Il est chargé de l’humanité, des animaux même ; il devra faire sentir, palper, écouter ses inventions ; si ce qu’il rapporte de là-bas a forme, il donne forme : si c’est informe, il donne de l’informe. Trouver une langue ;

— Du reste, toute parole étant idée, le temps d’un langage universel viendra ! Il faut être académicien, — plus mort qu’un fossile, — pour parfaire un dictionnaire, de quelque langue que ce soit. Des faibles se mettraient à penser sur la première lettre de l’alphabet, qui pourraient vite ruer dans la folie !-

Cette langue sera de l’âme pour l’âme, résumant tout, parfums, sons, couleurs, de la pensée accrochant la pensée et tirant. Le poète définirait la quantité d’inconnu s’éveillant en son temps dans l’âme universelle : il donnerait plus — (que la formule de sa pensée, que la notation de sa marche au Progrès ! Enormité devenant norme, absorbée par tous, il serait vraiment un multiplicateur de progrès !

Cet avenir sera matérialiste, vous le voyez ; — Toujours pleins du Nombre et de l’Harmonie ces poèmes seront faits pour rester. — Au fond, ce serait encore un peu la Poésie grecque. L’art éternel aurait ses fonctions ; comme les poètes sont citoyens. La Poésie ne rhythmera plus l’action, elle sera en avant.

Ces poètes seront ! Quand sera brisé l’infini servage de la femme, quand elle vivra pour elle et par elle, l’homme, jusqu’ici abominable, — lui ayant donné son renvoi, elle sera poète, elle aussi ! La femme trouvera de l’inconnu ! Ses mondes d’idées différeront-ils des nôtres ? — Elle trouvera des choses étranges, insondables, repoussantes, délicieuses ; nous les prendrons, nous les comprendrons.

En attendant, demandons aux poètes du nouveau, — idées et formes. Tous les habiles croiraient bientôt avoir satisfait à cette demande. — Ce n’est pas cela !

Les premiers romantiques ont été voyants sans trop bien s’en rendre compte : la culture de leurs âmes s’est commencée aux accidents : locomotives abandonnées, mais brûlantes, que prennent quelque temps les rails. — Lamartine est quelquefois voyant, mais étranglé par la forme vieille. — Hugo, trop cabochard, a bien du vu dans les derniers volumes : Les Misérables sont un vrai poème. J’ai Les Châtiments sous la main ; Stella donne à peu près la mesure de la vue de Hugo. Trop de Belmontet et de Lamennais, de Jéhovahs et de colonnes, vieilles énormités crevées.

Musset est quatorze fois exécrable pour nous, générations douloureuses et prises de visions, — que sa paresse d’ange a insultées ! Ô ! les contes et les proverbes fadasses ! Ô les nuits ! Ô Rolla, Ô Namouna, Ô la Coupe ! Tout est français, c’est-à-dire haïssable au suprême degré ; français, pas parisien ! Encore une œuvre de cet odieux génie qui a inspiré Rabelais, Voltaire, jean La Fontaine, ! commenté par M. Taine ! Printanier, l’esprit de Musset ! Charmant, son amour ! En voilà, de la peinture à l’émail, de la poésie solide ! On savourera longtemps la poésie française, mais en France. Tout garçon épicier est en mesure de débobiner une apostrophe Rollaque, tout séminariste en porte les cinq cents rimes dans le secret d’un carnet. A quinze ans, ces élans de passion mettent les jeunes en rut ; à seize ans, ils se contentent déjà de les réciter avec cœur ; à dix-huit ans, à dix-sept même, tout collégien qui a le moyen, fait le Rolla, écrit un Rolla ! Quelques-uns en meurent peut-être encore. Musset n’a rien su faire : il y avait des visions derrière la gaze des rideaux : il a fermé les yeux. Français, panadif, traîné de l’estaminet au pupitre de collège, le beau mort est mort, et, désormais, ne nous donnons même plus la peine de le réveiller par nos abominations !

Les seconds romantiques sont très voyants : Th. Gautier, Lec. de Lisle, Th. de Banville. Mais inspecter l’invisible et entendre l’inouï étant autre chose que reprendre l’esprit des choses mortes, Baudelaire est le premier voyant, roi des poètes, un vrai Dieu. Encore a-t-il vécu dans un milieu trop artiste ; et la forme si vantée en lui est mesquine — les inventions d’inconnu réclament des formes nouvelles.

Rompue aux formes vieilles, parmi les innocents, A. Renaud, — a fait son Rolla, — L. Grandet, — a fait son Rolla ; — les gaulois et les Musset, G. Lafenestre, Coran, CI. Popelin, Soulary, L. Salles ; les écoliers, Marc, Aicard, Theuriet ; les morts et les imbéciles, Autran, Barbier, L. Pichat, Lemoyne, les Deschamps, les Desessarts ; les journalistes, L. Cladel, Robert Luzarches, X. de Ricard ; les fantaisistes, C. Mendès ; les bohèmes ; les femmes ; les talents, Léon Dierx, Sully-Prudhomme, Coppée, — la nouvelle école, dite parnassienne, a deux voyants, Albert Mérat et Paul Verlaine, un vrai poète. — Voilà. — Ainsi je travaille à me rendre voyant. -

Et finissons par un chant pieux.
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Yann quib
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par Yann quib »

je m'aient bien régalé !
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par Yann quib »

lucien a écrit :Déjà il me semble que tu devrais pas trop la ramener parce que Hollande, dans son son programme de social traître, il avait promis de nous démontrer que c'était possible, en 10000 ans, de passer de 2 unités à 7 milliards... et puis... pfuiiit... que de la gueule!
bin fallait voter Sarko !
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par lucien »

Yann quib a écrit :
lucien a écrit :Déjà il me semble que tu devrais pas trop la ramener parce que Hollande, dans son son programme de social traître, il avait promis de nous démontrer que c'était possible, en 10000 ans, de passer de 2 unités à 7 milliards... et puis... pfuiiit... que de la gueule!
bin fallait voter Sarko !
C'est vrai que même Eve, elle aurait hésité... :D
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par Yann quib »

lucien a écrit :
Yann quib a écrit :
lucien a écrit :Déjà il me semble que tu devrais pas trop la ramener parce que Hollande, dans son son programme de social traître, il avait promis de nous démontrer que c'était possible, en 10000 ans, de passer de 2 unités à 7 milliards... et puis... pfuiiit... que de la gueule!
bin fallait voter Sarko !
C'est vrai que même Eve, elle aurait hésité... :D
c'est quand meme pas de ma faute si Méluch ne dépasse pas les 11% !
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lucien
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par lucien »

ben justement, si...

En gros (façon de parler, hein), si t'étais vraiment de gauche, on serait 7 milliards d'anarchistes, sans pognon et partageant tout.

'culé.
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Yann quib
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par Yann quib »

ha mais je suis pas "vraiment de gauche", je suis social-democrate !
et perso j'ai pas envie de tout partager avec certain .... juste, moi je l'assume.
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Born X
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par Born X »

Hey Zen Lucien,,,
J'dit juste que Renaud y'a des textes y me font vibrer (pas tous hein, les derniers me feraient plutôt chialer et pas de bonheur ou de joie). Rimbaud aussi y me fait vibrer et Verlaine également et Baudelaire et Thiéfaine et Brel et....
C'est pas écrit pareil pour tous ces auteurs, c'est pas les mêmes mots, le même vécu mais ça me parle, je voyage, je me prend un gros coup dans les tripes, la tête et le coeur et je cherche pas plus loin.
Je classifie pas, je dit pas qu'untel est plus ceci ou moins cela, je compare pas son influence sur le monde moderne ou sur ses contemporains.
Je dit pas "Rimbaud c'est bien" parce que tout le monde le dit...d'ailleurs pour moi la poésie c'est pas "bien"...c'est fort ou pas mais "bien" surement que non...
Et je dit pas non plus que "Renaud c'est bien" parce qu'on est sur un forum qui lui est dédié... je trouve ses derniers textes carrément faibles, il me font rien, ils me parlent pas... mais à l'époque ou c'était "tendance" de lui cracher dessus, ou c'était "le bourgeois milliardaire qui joue le voyou" je hurlait pas avec le loups vu que ce qu'il disait ça me parlait...
Rimbaud m'a mit un coup aux tripes, Verlaine m'a mit pareil, et Renaud idem...
Pas les mêmes mots, mais un résultat identique...
Et pour moi c'est ça la poésie!
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par _PM_ »

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Déjà il me semble que tu devrais pas trop la ramener parce que Hollande, dans son son programme de social traître, il avait promis de nous démontrer que c'était possible, en 10000 ans, de passer de 2 unités à 7 milliards... et puis... pfuiiit... que de la gueule!

Tres tres bon !! :lol: :lol: :lol:
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Yann quib
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par Yann quib »

_PM_ a écrit :

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Déjà il me semble que tu devrais pas trop la ramener parce que Hollande, dans son son programme de social traître, il avait promis de nous démontrer que c'était possible, en 10000 ans, de passer de 2 unités à 7 milliards... et puis... pfuiiit... que de la gueule!

Tres tres bon !! :lol: :lol: :lol:

il doit etre content lulu de t'avoir pour fan ! il devrait se demander ce que ça ferait de t'avoir pour dirigeant ! :lol:

Sinon, continuez a descendre Hollande, vous etes parfaitement bien votre role d'idiots utiles de Marine !
la preuve :
"Marseille : Une ex-candidate communiste aux législatives passe au FN"

continuez comme ça, mais vous viendrez pas pleurer quand les mairies PS seront prises par le FN ! Et peut etre que ça, le Méluch, il aura un peu de mal a l'expliquer a ses electeurs qui seront les premiers touchés !
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dd
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par dd »

facile de critiquer, mais pour ça il faut être sans reproche et c'est loin d'être le cas

http://www.planet.fr/politique-vaucluse ... 29334.html
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
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Born X
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par Born X »

Ah bah au final lucien avait pas forcément raison quand il disait qu'il y a de la poésie dans la politique....
Par contre des uppercuts là oui y'en a...
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
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Yann quib
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par Yann quib »

dd a écrit :facile de critiquer, mais pour ça il faut être sans reproche et c'est loin d'être le cas

http://www.planet.fr/politique-vaucluse ... 29334.html

c'est justement la le probleme, pas besoin d'etre sans reproche pour critiquer, moi je critique autant les pactes PS-FN que les cretins qui passent leur temps a chier sur Hollande au risque de faire passer Marine .... je ne suis pas endoctriné !
E kreiz an avel, atao!
dd
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Re: La chanson dans mon HLM

Message par dd »

Yann quib a écrit :
dd a écrit :facile de critiquer, mais pour ça il faut être sans reproche et c'est loin d'être le cas

http://www.planet.fr/politique-vaucluse ... 29334.html

c'est justement la le probleme, pas besoin d'etre sans reproche pour critiquer, moi je critique autant les pactes PS-FN que les cretins qui passent leur temps a chier sur Hollande au risque de faire passer Marine .... je ne suis pas endoctriné !
T'es entrain de me dire que je ne peux pas critiquer flamby sous prétexte que tu chie dans le froc
Que. Le fn arrive au pouvoir ? Je te dis tout de suite tu rêves
De toute façon comme tu dis elle ne sera plus au fn elle sera présidente de tous les français non ?
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
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