Jeep a écrit : ↑23 août 2024, 14:22 Car pour moi (et mon cousin) avoir vu Delon au cinéma ça remonte à très loin !
J'ai déjà du raconter ça.
Quand nous étions gamins, après le repas du dimanche mon père et mon oncle nous offraient de temps en temps une séance de cinéma (ça devait être la deuxième de la journée vers 16 ou 17 heures).
Des Disney ou des comédies avec De Funès. Les Disney revenaient toujours dans les cinés lors des fêtes de fin d'année, même anciens.
Parfois ils avaient envie de voir un film qui les intéressait.
Donc en 1970, on a vu Borsalino et Le Cercle Rouge.
Je viens de voir les dates de sortie : 20 mars et 20 octobre.
J'ai un peu plus de 7 ans pour Borsalino et presque 8 ans pour Le Cercle Rouge !
Je me souviens pour Le Cercle Rouge avoir emmerdé pendant tout le film "les grands" (il y avait aussi l'aîné de mes cousins en sus ce jour là) pour savoir quand on allait voir ce fameux cercle rouge à l'écran...![]()
Début des années 1970 j'ai vu aussi des Bronson ou Clint Eastwood. Et des Belmondo.
Et "Boulevard du Rhum" avec Lino Ventura...et Brigitte Bardot. "Les grands" devaient avoir envie de voir B.B.
Plus bien d'autres que j'ai du oublier.
Sophie du moulin a écrit : ↑23 août 2024, 17:28 Au ciné avec mes parents j'ai peu de souvenirs, ils n'aimaient pas spécialement aller au ciné et donc ce n'est qu'à partir du moment où j'ai été autorisée à y aller seule avec des copines ou mes cousins que j'ai vraiment commencé à fréquenter les salles obscures.
Je rapatrie ici ces deux posts, pour continuer la discussion dans le topic adéquat.
'tain Jeep, Le Cercle rouge à 8 ans, c'est chaud !
De mon côté, c'était un peu comme Sophie. Mes parents ne nous emmenaient quasiment jamais au cinéma. C'était loin (nous habitions un village et il fallait aller dans la grande ville) et c'était cher (nous étions trois enfants). Ils n'avaient pas la culture du cinéma non plus.
Je deviendrai cinéphile plus tard, après le bac. J'ai fait mes classes de cinéphilie rampante devant la télé. (Ça c'était une culture familiale !
J'ai quand même dû voir une trentaine de films au cinéma dans les années 80.
Mon premier souvenir, sûrement avec mes parents, c'est Peter et Elliott le dragon, un Disney, fin 1978. J'avais 7 ans.
Puis un autre Disney, de science-fiction, Le Trou noir, fin 1980, en compagnie d'un de mes cousins.
Et enfin mon premier "grand film" ou au moins "film pour grands", à l'été 1981. Un James Bond, Rien que pour vos yeux, qui me laissera un souvenir impérissable, vu avec un pote de primaire et ses parents qui avaient bien voulu m'emmener.
Sophie du moulin a écrit : ↑23 août 2024, 17:28 La beauté peut effectivement être enfermante pour des métiers liés à l'image. C'est le revers de la médaille. Par contre de nombreux.ses acteurs.trices pas terribles physiquement ont su paraître très beaux/belles, crever l'écran comme on dit. Pour les hommes c'est sans doute plus facile car le charme est tout autant un avantage que la beauté mais des actriced comme Meryl Streep ou Barbara Streisand qui m'ont semblé plus d'une fois somptueuses.
Oui, la cinégénie, comme la photogénie, n'est pas liée à la beauté "réelle". Des gens naturellement "beaux" peuvent ne pas dégager grand-chose à l'écran ou en photo, et des gens apparemment "quelconques" peuvent dégager quelque chose de très puissant. Tu parles de Meryl Streep ou Barbra Streisand, moi c'est Kate Winslet qui m'avait scotché, par exemple.
Sophie du moulin a écrit : ↑23 août 2024, 17:28 Pour en revenir à Alain Delon, je l'ai toujours trouvé antipathique. J'ignore pourquoi mais peut-être ses rôles m'ont ils influencée négativement. Et je me souviens que ma mère ne l'aimait pas non plus. Cela m'a probablement aussi influencé. Et finalement presque tout ce que j'ai appris sur l'homme n'a pas facilité le changement de regard sur lui. Mais je reconnais que c'était un bon acteur. Comme quoi il est quand même difficile de séparer l'homme de l'artiste.![]()
Tu es très influençable, du coup, non ?
Personnellement, je "sépare" toujours l'homme de l'artiste, comme on dit. Ou disons plutôt que je me fous de l'homme. Je me suis rendu compte un jour que si je ne devais aimer les œuvres que des gens "clean", ou que j'aime bien en tant qu'être humain, je ne lirais, n'écouterais ou ne regarderais pas grand-chose. De même, j'aime les artistes, dans le sens où leur œuvre m'intéresse, mais je pense que je serais incapable de vivre avec un/une artiste. Au quotidien, ils doivent être saoulants.
Donc, pour Delon, comme pour les autres acteurs, je ne m'en tiens qu'aux films, je me fous que ce soit un type cool ou un gros con. Je ne m'intéresse qu'à ce qu'il produit et dégage sur un écran.

